Agriculture

  • Préparation de la fête de la tomate

    Vous êtes producteur ou exposant et vos produits s’intègrent parfaitement à la philosophie de notre manifestation basée sur le naturel, le sain, le bio, le jardin,… et vous souhaiteriez participer à la fête de la tomate, des  légumes anciens, des fruits de saison, et des produits du terroir, le dimanche 16 septembre à Fouron-Saint-Martin.

    N’hésitez pas à nous contacter au Centre sportif et culturel des Fourons à Fouron-Saint-Martin  – 04/381.22.37 – fourons@skynet.be , les emplacements sont gratuits.

  • En région liégeoise, les agriculteurs seront dédommagés

    Le ministre wallon de l’Agriculture, René Collin (cdH), a annoncé la reconnaissance, par l’IRM, du caractère exceptionnel de la sécheresse. Cette reconnaissance concerne déjà 166 communes wallonnes, dont huit dans l’arrondissement liégeois.

    Bassenge, Dalhem, Oupeye et Visé sont concernées.

    D'un article d'ESEN KAYNAK à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 16 août 2018.

  • La situation devient critique pour

    Pour Dominique Meyers, qui possède des vergers de pommes et de poires à Aubel et dans les Fourons, l’urgence est de mise. Les jeunes arbres ne peuvent en effet pas aller chercher de l’eau comme les plus vieux, étant donné qu’ils ne sont pas assez enracinés. « La situation devient critique. Je n’ai pas une rivière ou un fleuve à proximité des vergers pour irriguer constamment mon terrain. Je dois arroser une vaste superficie à petite échelle avec un tracteur et ce n’est pas facile. L’idéal serait d’abord d’avoir deux jours de bruine avant plusieurs jours de pluie pour permettre à l’eau de rentrer dans le sol. Il faut espérer ne pas avoir de grêle car cela pourrait abîmer les arbres et les fruits. »
    TOUT N’EST PAS NOIR
    Heureusement, la première partie de la saison a été plus positive car la pollinisation a été excellente au printemps. « J’ai la chance d’avoir des fruits en abondance sur les arbres et qui sont de qualité », détaille Dominique Meyers.
    « Avec le soleil, les fruits sont encore plus sucrés et le goût est excellent. Grâce à une saison printanière humide, il y a pas mal de réserves d’eau dans le sol. C’est notre chance. Maintenant avec la sécheresse, les fruits seront plus petits que d’habitude. »
    D’un article de C. B. dans LA MEUSE du 6 août 2018

  • Il était une fois Pom'One

    Laura.jpgLargement consommée, la pomme est le fruit du terroir par excellence. Dans la verdoyante région des Fourons, ce fruit se cultive depuis trois générations au sein de la famille Heggen. De père en fils, la passion du métier s'est aujourd'hui transmise à Laura, la petite-fille.

    Plongée depuis sa plus tendre enfance dans le monde de l'arboriculture, cette jeune femme de vingt ans a souhaité diversifier l'entreprise de son père.

    Il y a deux ans, afin d'éviter que l'excédent de pommes ne finisse au rebut, Laura a émis l'idée de les faire presser pour en récolter le jus. Très vite, celui-ci, de par ses qualités gustatives, a trouvé ses adeptes.

    Gagnée par l'enthousiasme et forte de nombreux encouragements, Laura a poursuivi son chemin en proposant un jus de pommes pétillant qui trouve bien sa place lors d’apéritifs.

    Tout en menant de front des études supérieures en commerce extérieur, cette jeune entrepreneuse nous garantit un produit 100 % naturel issu de pommes originaires des vergers de la famille.

    « Nous prenons le meilleur pour en faire le meilleur », voici donc une devise chère à son cœur.

    Dès lors, retenez bien ce nom : « Pom'One » qui fait référence à « Pomone », la déesse grecque des fruits.

  • Le retour d’un glacier au Pam-Pam de Visé

    Le commerce visétois se réjouit de l’arrivée d’un glacier artisanal avenue du Pont à Visé.
    Il s’agit de la Ferme de Gérard-Sart à Saint-André (Julémont) qui a loué le bâtiment emblématique à l’entrée de la cité de l’oie où sévissait le célèbre Pam-Pam.
    « Quand j’étais petit, je venais souvent ici au Pam-Pam avec mes parents pour manger de la glace», se souvient François Biémar qui nous reçoit dans « son » bâtiment qu’il loue aux trois nouveaux propriétaires visétois.
    UNE FERME FAMILIALE
    La Ferme de Gérard-Sart à Saint-André (Julémont) est une ferme familiale exploitée depuis 30 ans par Francis Biémar, agriculteur, et son épouse, Joëlle.
    « Suite à la crise du lait, mes parents ont décidé de se diversifier. C’est ainsi que, il y a environ dix ans, ma maman a fait des confitures avec les fruits de la ferme qui étaient vendues à la ferme. Aujourd’hui, la fabrication de confitures se poursuit et il y a aussi, depuis six ans, une glacerie. Nous fabriquons la glace avec le lait de la ferme. Une glace vendue au comptoir de la ferme par litre ou en cornet», précise François Biémar.
    Vu le succès, il y a quatre ans, la Ferme de Gérard-Sart a repris un commerce à Aubel place Albert 1er, le bar à glace « L’emporté » qui vend de la glace uniquement à emporter, d’où le nom du bar, sans pouvoir la déguster sur une table. Puis il y a eu la reprise du bar à glace « L’emporté 2 » à Welkenraedt rue de l’Ecole.
    « Deux personnes, parfois trois lors de fortes affluences, travaillent à Aubel et à Welkenraedt de début mars à fin septembre tandis que deux personnes travaillent aussi à la Ferme de Gérard-Sart avec mes parents pour la production de confitures et de glace. Nous produisons à la ferme 50.000 litres de glace par an », ajoute encore François Biémar.
    Et depuis six ans, il y a aussi une table d’hôtes à la ferme, ouverte toute l’année, uniquement sur réservation pour des groupes de 12 à 60 personnes pour des déjeuners, dîners et soupers avec la volaille que la Ferme de Gérard-Sart élève pour Val-Dieu.
    Un magasin à la ferme vous propose des produits du terroir du mercredi au vendredi après-midi et le samedi.
    Sans oublier le golf champêtre de dix trous sur une longueur de deux kilomètres où vous pouvez jouer avec des clubs en bois et une balle de handball au milieu de prairies vallonnées et des vaches ! « On a des groupes tous les jours dont 70 enfants ce vendredi», précise François Biemar.
    OUVERT TOUTE L’ANNÉE À VISÉ
    A Visé, à la place du Pam-Pam, il y aura un comptoir à glaces, à déguster sur place ou à emporter, ainsi qu’une Capture d’écran 2018-07-01 à 10.31.32.pngpetite restauration le midi et le soir (salades, croque-monsieur, pâtes,...).
    « On va remettre la terrasse à neuf, on va agrandir les sanitaires, on va changer le bar au rez-de-chaussée, repeindre et rénover les cuisines. On espère ouvrir en mars 2019. On sera ouvert toute l’année, y compris les week-ends mais au début, on fermera le lundi. On engagera quatre ou cinq personnes», annonce François Biémar.
    Il restera à trouver un nom à ce nouvel établissement visétois qui apportera une nouvelle clientèle.
    MARC GÉRARDY dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 30 juin 2018.