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Agriculture

  • Un nouveau label « Bioterroir »

    Ne dites plus « BioLait Wallonie » (ou « BioMelk Vlaanderen »). La coopérative, née en 2002, s’appelle désormais Biomilk.be. Il s’agit de la seule coopérative de producteurs laitiers et gérée par des producteurs laitiers, qui produit un lait 100 % belge et bio. Son but est de vendre le lait à un prix juste, soit en couvrant les coûts de production, ce qui permet aux agriculteurs de vivre dignement.

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  • Bio terroir, un label 100% local et bio

    La semaine du bio bat actuellement son plein. L’occasion pour nous de mettre en lumière une filière qui prend de plus en plus d’ampleur. Dans notre région, la ferme laitière du Greenvalley située en plein coeur du Pays de Herve à deux pas d’Aubel a décidé il y a quelques années maintenant de se reconvertir un bio. Un lait qui est aujourd’hui transformé en plusieurs produits dont deux fromages certifiés 100% bio et local sous le label Bioterroir lancé l’année dernière par Luc Hollands. 

  • Luc Hollands participe à la semaine bio

    Petite explication :
    http://www.apaqw.be/Semaine-Bio/Qui-Quoi.aspx?Qui=2808
    l'union fait la force: Avec Biomilk.be , la seule coopérative 100% Belge 100% Bio, nous fournissons notre lait à différents artisans fromagers, venez découvrir notre façon de travailler et goutter au large choix de fromages et glaces , fruits de cette collaboration. Nous vous accueillons tout au long de la semaine Bio les avants midis entre 9.30 et 12h, de préférence sur réservation ! Tél : 0479432111

  • Le Case de Hubert de sortie à Aubel

    Cette année, le rendez-vous incontournable se tiendra dès demain et dimanche sur le site de l'ancienne ferme Schevert à Aubel. Et Hubert Mawet y sera évidemment.

  • Fruits : la pire année depuis 26 ans

    Les gelées nocturnes de la deuxième quinzaine d’avril auront été synonymes de Berezina dans nos fruiticultures en région verviétoise. Selon les parcelles, les destructions oscillent entre 50 et 100 %, pour les pommiers. En témoignent nos producteurs régionaux, selon lesquels c’est le pire millésime depuis 1991.

    C’est la pire année depuis 1991 qui s’annonce, peste Dominique Meyers, fruiticulteur de Teuven (Fourons), mais qui possède de nombreuses parcelles à Aubel. « Je n’ai jamais vu ça », renchérit Justin Duysens, son confrère, à Welkenraedt.Capture d’écran 2017-05-03 à 08.16.09.png

    Et ce constat ne vaut pas que pour notre région : toute la Belgique mais aussi une très grande part des pays de l’Est (Pologne, très gros producteur, en tête) sont touchées. Le problème, c’est qu’on a eu en mars la météo qu’on espérait en avril, soit du soleil et de la chaleur, et en avril, celle d’un mars plutôt typique, soit du plus froid. Du coup, les fleurs qui s’étaient pointées un peu tôt ont été « brûlées ». La nuit du mercredi 19 au jeudi 20 a été redoutable, le mercure plongeant par endroits à -8.

    Dès lors, il faut s’attendre à ce que le kilo de pommes, poires, prunes ou cerises vous coûte bonbon, la saison venue. Une augmentation du tarif qui ne devrait cependant pas permettre aux producteurs de rattraper entièrement les pertes engendrées par le gel. Bref, un annus horribi-lis en puissance.

    « Les elstars, les goldens et les galas devraient un peu mieux s’en sortir », estime Dominique Meyers. Par contre, pour la jonagold, la plus fréquente chez nous, c’est un désastre.

    D'un article d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 3 mai 2017