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Agriculture

  • Georges Leclerc distingué

    Depuis 8 ans, la Foire de Libramont met en avant le métier d’agriculteur, sa richesse, sa créativité, sa diversité, son impact social, environnemental, sociétal. Voici un rapide portrait des cinq « agriculteurs de valeurs » mis en lumière lors de cette édition 2017.

    Novateurs dans leurs pratiques d’élevage et ou leurs itinéraires culturaux, proches des consommateurs, soucieux de l’harmonie entre les activités qu’ils déploient et le milieu et les concitoyens qui les environnent, tels sont les critères majeurs auxquels répondent les heureux élus – sans avoir poser la moindre candidature car il ne s’agit pas d’un concours – à cette initiative soutenue notamment par le Collège des producteurs, Crelan et CBC, et à laquelle les organisateurs de la foire de Libramont sont extrêmement attachés.

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  • Fête de la tomate

    C’est donc le dimanche 20 aout prochain que les amateurs des produits naturels et bio du jardin se donneront à nouveau rendez-vous à Fouron-Saint-Martin à la ferme pédagogique de la Hof (au centre du village, en face du Centre sportif et culturel) pour la « fête de la tomate et des légumes anciens ».

    Si, dans un premier temps, comme nous l’avons souvent rappelé, cette idée de « fête de la tomate » en laissa plus d’un hésitant et perplexe au regard de notre climat bien différent du sud de la France et du bassin méditerranéen, le succès rencontré dès la première édition, en 2007, de cette manifestation alors unique en Belgique, a amené le comité organisateur à en faire un événement récurrent.
    L’intérêt pour la tomate, une plante cultivée pour son fruit et qui compte plusieurs milliers de cultivars et quelques variétés botaniques, attire depuis lors un public de plus en plus important de passionnés, de curieux de savoir mais aussi de gourmands (la gourmandise étant considérée ici comme une qualité indéniable) à la recherche de produits de bouche gouteux.

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  • « L’AFSCA SAVAIT ! »

    Un éleveur à Plombières (27.000 poules) a été contrôlé par l’Afsca il y a une quinzaine de jours et le verdict est tombé : on a relevé du fipronil dans ses œufs. « L’Afsca a directement tout bloqué », témoigne Simon Piedbœuf. « Y compris les 12 palettes de 10.800 œufs que j’avais déjà envoyés à un grossiste de Maasmechelen et qui seront sans doute détruites. L’Afsca m’a aussi dit, au départ, que tout le stock d’œufs des 3 dernières semaines devait être détruit. Mais quand j’ai enfin eu les résultats des analyses, l’Afsca a fait marche arrière et m’a dit qu’il n’y avait aucun risque pour la santé. Je n’ai néanmoins pas pu vendre mes œufs par le canal habituel, car ils étaient trop vieux par rapport au jour de ponte. Je les ai valorisés auprès d’une casserie d’œufs. »

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  • Sale temps aussi pour les fruiticulteurs

    Les fruiticulteurs liégeois, pour la plupart installés en Basse-Meuse, se souviennent encore de cette nuit du 19 au 20 avril, quand de fortes gelées ont frappé leurs vergers.

    Les raisins sont quand même là. © DR

    À l’époque, certains évoquaient déjà des pertes au niveau de leur production de l’ordre de 50 % ! Et une qualité moindre qui allait les contraindre à en transformer la majeure partie en jus. C’était le cas notamment de Georges Leclercq, de Neufchâteau (Dalhem), qui témoignait dans nos pages à l’époque : « J’ai 15 hectares d’arbres fruitiers dont 2/3 de pommes, explique-t-il. Les pommes étaient en fleur au moment du gel et elles ont été grillées à 100 %. Il y a bien encore quelques petits rameaux qui doivent fleurir, mais pour ça il faut une pollinisation croisée qui ne saura pas se faire, ou très peu. » La situation était un peu meilleure au niveau des poires, mais là aussi, les pertes risquaient de ne passer inaperçues.

    Or, depuis lors, la sécheresse est passée par là, ce qui n’a évidemment rien arrangé.

  • Cas de grippe aviaire à Bassenge

    Le virus hautement pathogène H5N8 de la grippe aviaire vient d’être détecté dans un élevage amateur de Bassenge, étant ainsi le 9e cas répertorié en Belgique. En conséquence, des mesures sanitaires viennent d’être prises, pour une durée d’au moins trois semaines, afin d’éviter sa propagation. Une zone tampon temporaire d’un rayon de 3 km a ainsi été délimitée autour du site, s’étalant sur quatre communes : Bassenge, Oupeye, Visé et Riemst (Limbourg). Au sein de cette zone, les déplacements de volailles, autres oiseaux et œufs à couver sont interdits et chaque détenteur doit nourrir et abreuver ses volailles à l’intérieur. De plus, les détenteurs d’oiseaux et de volailles de cette zone doivent envoyer à leur bourgmestre, endéans les 48 heures, un inventaire qui reprend, par espèce, le nombre d’animaux présents. L’Agence alimentaire souligne néanmoins que la consommation de viande et d’œufs de volailles est tout à fait saine. Dans un communiqué, l’AFSCA rappelle que les détenteurs professionnels de toute la Belgique et les amateurs dans des zones où les oiseaux sauvages sont nombreux sont obligés de nourrir et abreuver leurs volailles à l’intérieur en permanence. Ces zones sont consultables sur le site internet de l’Agence alimentaire. L’AFSCA demande également à chaque détenteur d’oiseaux d’être vigilant et de faire appel à un vétérinaire si ses volatiles sont malades ou meurent soudainement.