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  • Les Francophones de Flandre ont envoyé leur rapport à l’ONU

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    A l’occasion du deuxième Examen Périodique Universel (EPU) que la Belgique devra passer devant le Conseil des Droits de l'homme en janvier 2016, la « Coalition des associations francophones de Flandre (CAFF) » a fait parvenir sa contribution aux Nations Unies. Ce rapport, auquel ont participé l’Action Fouronnaise, l’Association culturelle de Dilbeek, l’Association culturelle de Leeuw-Saint-Pierre, l’Association de Promotion des Droits Humains et des Minorités (ADHUM), l’Association pour la Promotion de la Francophonie en Flandre (APFF) et Citoyens de Zaventem « est le fruit du travail de 6 associations représentatives de l'ensemble des francophones de Flandre, en ce compris la périphérie de Bruxelles et l’entité des Fourons » peut-on lire dans l’introduction du document de 10 pages dont nous vous livrons ici quelques extraits :

    « Il y a plus de 300.000 citoyens, de langue maternelle française, qui vivent en Flandre. Cette minorité francophone en Flandre (5% de la population) n'est toujours pas reconnue comme telle ni protégée par la Convention-cadre du Conseil de l'Europe pour la protection des minorités nationales.

    L'Etat belge n'a pas encore ratifié la Convention-cadre, près de 15 ans, après l'avoir signée. D'ailleurs, le Gouvernement flamand a déclaré plusieurs fois et récemment encore dans son accord de Gouvernement qu'il refuserait cette ratification. (...)

    En l'absence de droits reconnus, notamment de disposer de subventions pour leurs activités culturelles et sportives, et que soit mis définitivement fin aux tracasseries administratives imposées par la Région flamande tant dans les communes à statut linguistique spécial (les communes à facilités) que dans les communes dites “sans facilités”, les francophones de Flandre se sentent menacés d'assimilation forcée. »

    Suivent six propositions de recommandations qui devraient aider les experts des pays membres de l’ONU dans leur travail. Ces recommandations qui seront détaillées ultérieurement, à la rentrée, concernent :

    1) la ratification de la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales ;

    2) l’identification des minorités nationales ;

    3) la ratification du Protocole n°12 interdisant toutes discriminations ;

    4) la mise en place d'un Institut National des Droits de l’Homme (INDH) ;

    5) la collaboration avec la société civile ;

    6) les informations sur les droits de l’homme et l’EPU publiées sur le site internet des Affaires étrangères.

    Le rapport, dont la version originale est en français, sera également disponible prochainement en anglais.

  • Avec les producteurs de fromage de Herve devant les bureaux de l'AFSCA

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    Une centaine de militants d'une vingtaine d'associations ont organisé un rassemblement citoyen devant les bureaux locaux de l'Afsca ce jeudi soir à Liège. Objectif ? Apporter un soutien fort aux producteurs artisanaux depuis la polémique suscitée autour du fromage de Herve au lait cru.   

    Luc Hollands y était aussi avant son passage remarqué au conseil communal des Fourons.

     

  • Ouverture de la Ferme de la Longue Vue

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    Grand jour aujourd'hui pour les jeunes exploitants de la Ferme de la Longue Vue à Visé puisqu'ils invitaient à l'occasion de l'ouverture de leurs nouvelles installations. Vous pourrez lire le reportage complet à ce sujet sur le blog visétois de Pierre Neufcour.

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    (Photo de Pierre Neufcour)

    Ces jeunes exploitants sont visétois évidemment, mais leurs origines fouronnais sont indéniables. 

    Stéphane Straetmans est l'arrière-petit-fils de Gilles Straetmans qui a été bourgmestre de Rémersdael.

    Carine Michiels est la fille de Hubert Michiels qui était originaire de Schophem (Fouron-le-Comte) et d'Alphonsine Kerff de la grande famille des Kerff de Fouron-le-Comte dont la Croix des Pendus de Mouland nous rappelle l'émouvant souvenir. 

  • Comment annoncer un décès sur ce blog?

    Je publie différentes informations sur les trois blogs communaux que j'anime pour "La Meuse": Fourons, Aubel et Plombières.

    On parle de développement communautaire, de cohésion sociale et parfois de choses encore plus mystérieuses ou plus "pseudo-sociologico-scientifiques", pour désigner tout simplement le fait de vivre ensemble dans nos villages. Avant, il y avait la messe où Monsieur le Curé annonçait les naissances, les mariages et les décès, en même temps que la bonne parole. Il y avait aussi le café et le magasin de village où on apprenait les nouvelles... Avant, il y avait aussi le Journal d'Aubel.

    Maintenant, on ne va plus (beaucoup) à la messe, il y a une loi sur la protection de la vie privée (qui protège en fait tous ceux qui ont quelque chose à cacher), les cafés et les magasins de villages n'existent plus. Et le Journal d'Aubel a été (très) partiellement remplacé par mes blogs.

    Avant, la Poste était un service public pas cher. Maintenant, c'est une S.A. qui doit faire des bénéfices. Un faire-part en toutes boîtes chez bPost coûte cher. Des services (Enaos, En Mémoire, ...) ont été créés, mais vu leur prix, les entrepreneurs de pompes funèbres ne les proposent pas toujours.

    Ce blog est ouvert pour publier les annonces de décès concernant Fourons. Il suffit de m'envoyer un courriel avec les renseignements utiles et, pourquoi pas, une belle photo du défunt. Mais pourquoi se limiter aux défunts? Les photos d'un bébé avec les trois générations précédentes de papas ou de mamans est toujours un beau souvenir à publier et vos voisins peuvent partager votre bonheur dans ce cas. Pourquoi se limiter aux mauvaises nouvelles, en effet?

  • Votre Meuse "Basse-Meuse"

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    Si vous êtes abonné à LA MEUSE, on vous répondait régulièrement qu'il n'était pas possible de recevoir l'édition "Basse Meuse" car elle était imprimée trop tard pour arriver à temps dans notre chère commune dont le courrier doit traverser deux fois la frontière linguistique.

    Les journaux d'autres groupes de presse ont le même problème semble-t-il puisqu'ils imposent l'édition de Namur aux abonnés fouronnais ("La Dernière Heure" et "Le Soir", paraît-il)

    Cela a changé depuis quelques temps. Le courrier fait toujours un long périple en Flandre (pour être débarrassé des virus wallons sans doute), mais l'édition Basse-Meuse de "LA MEUSE" peut maintenant être demandée par les abonnés fouronnais.

    Il suffit pour cela de téléphoner au 070/21 10 10. C'est aussi le numéro qu'il faut composer avant 9h30 lorsque le journal n'est pas distribué. On vous y expliquera pourquoi votre journal n'est pas arrivé et on prolongera automatiquement l'échéance de votre abonnement.