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  • Conseil communal des Fourons du jeudi 28 septembre 2017

    Comme annoncé, le conseil communal fouronnais s'est réuni, au grand complet, ce jeudi 28 septembre, pendant une séance d'une quarantaine de minutes.

    Une modification du budget de la zone de police des Fourons a été adoptée par 10 oui, 2 contre et 3 abstentions. Après cette modification, le résultat budgétaire sera de 275.990 € (au lieu de 232.940 €) à l'ordinaire et de 25.456 € (au lieu de 22.640 €) pour le service extraordinaire.

    Ensuite, le conseil a pris connaissance 

    • d'une modification budgétaire du CPAS ;
    • de l'approbation du compte annuel du CPAS pour 2016;
    • de l'approbation de la modification budgétaire de la commune des Fourons;
    • des décisions prises par le conseil de l'aide sociale le 8 août 2017.

    Après avoir retiré 2 imprimantes et un fax de l'inventaire du patrimoine communal, les conseillers ont approuvé la vente, au prix de 11.900 €, d'une parcelle de terrain de 880 m2 située derrière les maisons de la rue de l'Arbre et accepté l'abandon au profit du domaine public communal de 21 m2 par la société "Kleine Landeigendom" en face de la maison communale.

    Ils ont été unanimes pour accepter l'échange d'une parcelle de 2180 m2 contre une autre de 2539 m2 qui permet un meilleur alignement de la propriété communale où la construction d'un nouveau hangar sera possible pour le service technique.

    Les modifications statutaires d'inter-Energa et d'Infrax Limbourg ont été votées par 10 voix pour contre 5.

    Par 13 oui et 1 contre (Madame Palmans ne pouvant pas voter puisque son mari était candidat), le conseil communal a accepté la composition du conseil fouronnais pour le patrimoine immobilier.  Y siégeront sans voix délibérative: le bourgmestre, l'architecte-urbaniste communal et deux représentantes de l'intercommunale pour le patrimoine immobilier. Y siégeront avec voix délibérative: Mmes Elza Vandenabeele, Hilda De Pauw et Shanti Huynen, et MM. Emmanuel Fafchamps, Eric Rochtus, Jean-Evrard Cabay et Rik Palmans. Au vu des propriétés négligées par certains propriétaires (voir photo d'une ferme à Obsinnich ci-dessus), ce conseil aura du pain sur la planche.

    Le conseil s'est achevé par l'approbation de la mission d'étude confiée par Aquafin à Tractebel-Engie concernant le collecteur du Fouron - phase 1. Selon les déclarations du bourgmestre, les travaux devraient début avant l'hiver du côté de la route vers Mesch. Il n'y aurait pas encore de décision de la VMM en ce qui concerne le quartier de Drees à Fouron-le-Comte et l'entrepreneur désigné serait celui qui a travaillé pour l'égouttage à Mouland.

  • D'importants contrôles routiers à Mouland

    Le 26 septembre, la police des Fourons a participé à une action "poids lourds" sur la sortie de la route-A de Mouland. Des PV ont été établis pour la conduite sans permis, pour le transbordement et pour le passage du panneau C21 (tonnage limité) avec une masse trop élevée. Les poids lourds sont contrôlés régulièrement dans le centre du village de Mouland. La commune a prévu une adaptation des panneaux pour répondre aux plaintes et / ou les préoccupations des habitants locaux.

    Le 28 septembre, la police des Fourons a participé à une action à grande échelle "Etoile XL" dans notre région frontalière, organisée par la police néerlandaise (équipe de base Heuvelland), mais co-coordonné par la police des Fourons selon le modèle d'action que nous avions déjà lancé plus tôt cette année. En outre, les services de douane côté belge et néerlandais ont participé, les équipes "flex", la Maréchaussée Royale, la police fédérale (le corps d'intervention, les maîtres-chiens, ...), la police locale des zones Bilzen-Hoeselt-Riemst et Basse-Meuse, ... avec de chaque côté de la frontière, un contact direct et consultation avec le ministère public. L'action s'est déroulée en toute sécurité avec l'utilisation de beaucoup de moyens techniques et sans incidents significatifs. En ce moment, tous les résultats ne sont pas encore disponibles.

  • Patrick Klinkenberg veille sur la Basse-Meuse Académie

    Ce dimanche, un véritable choc va s’abattre sur la Cité de l’Oie avec un duel entre l’URSL Visé et le RFC Tilleur. Deux formations connues pour leurs ambitions mais qui, dans l’ombre, œuvrent pour le bonheur de leurs nombreux jeunes. La preuve auprès des directeurs techniques…

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  • Du covoiturage scolaire à Visé

    Circuler au centre de Visé durant les heures de pointe est de plus en plus problématique. La Ville propose un système de covoiturage scolaire : Schoolpool. 

    Visé, ville commerciale mais aussi ville scolaire, connaît des problèmes de mobilité. « Un premier plan intercommunal de mobilité a été réalisé avec Oupeye et Bassenge il y a 12 ans. Nous venons de réévaluer ce plan avec un bureau d’études », précise l’ échevin du Développement territorial et de la Mobilité, Luc Lejeune.

    Comme en septembre 2015, les directions des établissements scolaires de Visé centre ont été invitées par le service mobilité de la Ville, en février 2016, à participer à un diagnostic de mobilité scolaire selon un processus établi par le SPW mobilité. Il en ressort que des parents sont intéressés par un projet de covoiturage scolaire, d’autant que 40 % des élèves viennent quotidiennement à l’école, isolément, en voiture.

    « En Région wallonne, le covoiturage ne représente que 2,1%. Ici à Visé, il s’agit de lancer le projet Schoolpool qui existe depuis 2011 et qui concernera les établissements du centre et de Devant-le-Pont », précise Marco de Waeghe, chargé de projet chez Taxistop. « C’est un projet, innovant, ambitieux et porteur d’avenir dont l’objectif est de diminuer la congestion au centre-ville de Visé et d’améliorer le développement durable », annoncent Luc Lejeune, Didier Hanzin, conseiller en mobilité, et Vincent Calers, conseiller en énergie et développement durable.

    Ce projet Schoolpool, a déjà été présenté aux parents dans les cinq écoles participantes durant ce mois de septembre. Un référent schoolpool a été désigné dans chaque école. « Schoolpool ne présente que des avantages. Il améliore la sécurité aux abords des écoles. Il permet davantage de convivialité (plus de contacts entre parents et entre enfants). Il est plus écologique car il y a moins de voiture en circulation et il laisse plus de temps libre aux parents. Il est plus économique puisqu’à tour de rôle, les parents économisent leur voiture. Les enfants sont en sécurité et assurés », ajoute Marco de Waeghe, chargé de projet chez Taxistop.

    INSCRIPTION LIBRE ET GRATUITE

    Les élèves qui conduisent déjà peuvent aussi s’inscrire tout comme les parents qui n’ont pas de voiture et qui, en échange, peuvent rendre un autre service. Et plus il y a d’inscrits, plus il y a de possibilités de covoiturage.

    Les parents intéressés, ou les élèves conducteurs, peuvent s’inscrire via le site internet ou au 04/ 374.84.92 ou au 04/374.85.13. 

    MARC GÉRARDY dans LA MEUSE du 27 septembre 2017

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  • Quinzième anniversaire de la Résolution 1301 du Conseil de l’Europe

    La ratification de la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales aux oubliettes

    Quinze ans, jour pour jour, après que l’Assemblée parlementaire du Conseil l’Europe ait, dans sa résolution 1301 (1), recommandé à la Belgique de ratifier la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales, la Coalition des associations francophones de Flandre (CAFF) (2) déplore que notre pays n’ait toujours pas ratifié la fameuse convention.

    La vérité c’est que la Flandre ne veut pas entendre parler de minorité francophone sur son territoire, s’indigne la CAFF qui regroupe 6 associations représentatives des 310.000 francophones de Flandre, en ce compris la périphérie de Bruxelles et l’entité des Fourons..

    Comme l’a expliqué la CAFF dans sa contribution au deuxième Examen périodique universel (EPU) de la Belgique, en janvier 2016: "En l'absence de droits reconnus, notamment de disposer de subventions pour leurs activités culturelles et sportives, et que soit mis définitivement fin aux tracasseries administratives imposées par la Région Flamande tant dans les communes à statut linguistique spécial (les communes à facilités) que dans les communes dites 'sans facilités', les francophones de Flandre se sentent menacés d'assimilation forcée".

    Et ce n’est pas tout! Toujours dans la résolution 1301 adoptée le 26 septembre 2002, le Conseil de l’Europe recommande également à la Belgique de ratifier le Protocole n° 12 à la Convention européenne des Droits de l’Homme et des libertés fondamentales. Force est de constater qu’à ce jour, la Belgique n’a pas non plus ratifié ledit protocole qui interdit toute forme de discrimination, dont celle basée sur la langue. Soulignons que ce protocole a été approuvé par tous les parlements compétents (fédéral et fédérés) à l’exception du parlement flamand.

    En l’absence de ratification de ces deux instruments de droit international par la Belgique et tout particulièrement par la Flandre qui s’y oppose, cette dernière échappe aux contrôles sur des sujets qu’elle considère comme délicats voire tabous, ce qui lui permet de poursuivre en toute impunité le processus d’assimilation forcée de la minorité francophone sur son territoire.


    (1) Résolution 1301 de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe adoptée le 26 septembre 2002.
    (2) La Coalition des associations francophones de Flandre (CAFF) regroupe l'Action Fouronnaise, l'Association culturelle de Dilbeek (ACD), l'Association de Promotion des Droits Humains et des Minorités (ADHUM), l'Association francophone de Leeuw-Saint-Pierre, l'Association pour la Promotion de la Francophonie en Flandre (APFF) et Citoyens de Zaventem.