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  • Arnaud Dewez face aux Dalhemois à 71

    Un an après Blegny, c’est la commune de Dalhem qui sera sous le feu des projecteurs, le 6 décembre  prochain, date de la diffusion du jeu 71 sur RTL-TVI.
    Le plus jeune bourgmestre de Wallonie parviendra-t-il à égaler Marc Bolland, son homologue blegnytois, victorieux face aux 70 membres du public ?

  • Deux restaurants fouronnais notés par Gault&Millau

    Capture d’écran 2017-11-15 à 18.17.40.pngLe "Hof De Draeck" à Teuven et "De Cantarel" à Fouron-Saint-Martin font leur entrée dans le fameux guide gastronomique.

    Le "Hof De Draeck" a 14 points et "De Cantarel" a 12 points sur 20.

    On lira aussi avec intérêt le bilan mitigé des restaurants de l'arrondissement de Verviers.

  • La lenteur flamande menace l'aménagement du carrefour de Hagelstein

    Depuis mai 2017, le SPW attend l'estimation des expropriations à faire sur les parcelles situées sur le territoire fouronnais. A ce jour, il n'aurait rien reçu de la part des administrations flamandes.

    Le projet d'aménagement est pourtant repris dans le cadre du plan d'infrastructure 2016-2019 et doit être totalement exécuté et payé pour 2019. Sachant qu'il faut encore demander des permis d'urbanisme, exproprier des terrains et une maison, et vu le temps qu'il reste, le SPW s'inquiète et menace: "si un accord n'est pas trouvé cette année, le budget sera réaffecté pour un autre projet". Et on sait que ça ne manque pas. 

  • Une maison détruite par une grue à Visé

    Ce mardi, aux environs de 8h30, les habitants de la rue de Jupille à Visé ont été surpris par un bruit de fracas. Un camion Man de la société Koziel, tractant une remorque chargée d’une grue, est sorti de la propriété n o 51 où les véhicules sont entreposés depuis 17 ans. Pour une raison qui reste à déterminer, le bras de la grue n’était pas dans sa position la plus basse, ce que n’a pas remarqué le chauffeur. Le camion est passé sans encombre mais le bras de l’engin de chantier a accroché et arraché le linteau qui soutenait la porte, et qui était fixé au mur de l’habitation du numéro 49. « Ce qui a eu pour effet de démolir une partie importante de la maison », précise le bourgmestre de Visé, soulignant qu’il s’agit d’une des plus anciennes maisons de Visé datant de la fin du 19e siècle.

    Cette maison était celle de l’ancien président des Anciens Arbalétriers de Visé, et appartient désormais à son fils. Elle n’était cependant pas occupée au moment des faits. « Il est trop tôt pour dire s’il faudra démolir la maison en partie ou dans son entièreté », poursuit Marcel Neven.

    Le risque d’effondrement étant réel, la circulation a été interrompue et déviée. La rue de Jupille a été fermée à la circulation et le restera jusqu’à jeudi en fin de journée, au minimum. Un couloir sécurisé a été établi pour les piétons. Le dispatching du TEC a mis en place une déviation pour ses lignes de bus impactées. Il s’agit d’une information de notre Blog Sudinfo de Visé. -

    P. Neufcour dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 15 novembre 2017 et sur son blog.

  • Le drapeau belge interdit d’église

    Querelle nationalisto-communautaire, à Teuven, petit village des Fourons ? Ça y ressemble, même si certains s’en défendent. Ça s’est passé dimanche, à l’occasion d’une messe commémorant la fin de la Première guerre mondiale. Dans le collimateur de francophones et du représentant des Anciens combattants, Ivon Constant : le fait que la fabrique d’église a refusé qu’on arbore un drapeau belge dans le chœur de l’église.

    « Cela dépasse les bornes », s’insurge Luc Hollands, un agriculteur de Teuven : on a interdit de déployer un drapeau belge dans le chœur de l’église lors de la messe d’hommage aux victimes des deux guerres, dimanche. Un étendard sur lequel figure entre autres la devise « L’union fait la force » et la couronne. Certains soulignent qu’il faut y voir la marque du flamingantisme, alors que les cérémonies patriotiques avec des anciens combattants ont toujours été organisées par des francophones depuis le transfert des Fourons à la Flandre, en 1963.

    Ivon Constant, le responsable de la Fédération Nationale des Combattants à Teuven, explique avoir introduit une demande pour déployer le drapeau à l’issue de la cérémonie du relais sacré, le 5 novembre. Alors, l’abbé Stassen n’y était pas opposé, mais soulignait que la Fabrique d’église devait être consultée. Ce qui a été fait. Mais le président de cet organisme qui gère les biens de la paroisse a réservé sa réponse, avant de téléphoner en soirée pour expliquer que la tradition voulait qu’on n’expose pas les couleurs belges dans le chœur, alors. « Cela m’a révolté », explique Ivon Constant, francophone pur jus qui habite Teuven depuis 27 ans et dont le grand-père et le papa ont été fusillés le premier jour de la guerre, à Julémont en 1914 pour le premier, à Charneux en 1940 pour le second.

    LA BRABANÇONNE QUAND MÊME

    En veut-on à la Belgique ? Selon le camp, les avis divergent. Néanmoins, Ivon Constant, qui dit ne pas piger un mot de flamand, concède qu’une gerbe a été exposée dans l’église lors de la cérémonie avant d’être bénie au cimetière. De plus, on a joué, selon l’usage, la Brabançonne dans l’église. Quoi qu’il en soit, il y a bien une chose sur laquelle tous s’accordent : le curé de Teuven, l’abbé Stassen, s’est bien gardé de prendre parti pour l’un ou l’autre camp. -

    YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 15 novembre 2017

    A lire aussi dans le même journal la position du président f.f. de la Fabrique d’église.