Liège et Maastricht, même souci

Rappelez-vous le dernier scrutin. En 2014, un bug informatique avait perturbé la publication des en termes de voix de préférence, à Bruxelles, mais aussi de répartition de sièges à Liège. Un bug qui concernait environ 2.000 votes répartis dans vingt-deux cantons, à savoir huit bruxellois et quatorze wallons, dont une très large majorité en province de Liège. Ce n’est que deux jours plus tard que les résultats définitifs ont été communiqués.

Autant dire qu’un vaste débat s’en est suivi. Débat qui a débouché, en Wallonie, sur la décision de revenir au vote papier. Et ce au nom du « contrôle démocratique ». C’est là une solution de facilité, puisqu’on a omis de se pencher sur la vétusté des machines – des jeunes électeurs ont ainsi voté sur des machines plus vieilles qu’eux…

La décision est toutefois prise et aucune des 262 communes n’y échappera. Pourtant, cela n’est pas sans conséquence pour les communes. Et ce, à plusieurs niveaux. « Nous devons acheter des urnes, fabriquer de nouveaux isoloirs, rechercher plus d’implantations pour les bureaux de vote et de dépouillement et solliciter plus de personnel », résume ainsi Julie Fernandez Fernandez (PS), échevine de l’État civil à Liège.

Aujourd'hui, Michel HERMANS, expert politique et politologue aux HEC-ULiège, estime que ce retour au vote papier est une très mauvaise chose. Et bizarrement au même moment le journal "De Limburger" révèle que les bourgmestres de la région de Maastricht ont lancé un appel lundi pour un retour au vote électronique. 

A lire un article de GASPARD GROSJEAN dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 11 avril 2018.

Commentaires

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.

Optionnel