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  • José Smeets a décidé de ne plus être candidat

    cc19820101_2-2.jpgLe 1er janvier 1983, Joseph Pinckaers, échevin sortant, installait le nouveau conseil communal, issu des élections d'octobre 1982. José Smeets avait obtenu 468 voix pour sa première participation aux élections communales. Il devra cependant attendre le 1er janvier 1984 pour pouvoir être installé comme échevin à la suite d'un accord politique au plus haut niveau qui retardait la nomination de José Happart au poste de bourgmestre d'un an, permettant ainsi à Jo Wiertz d'apprendre le français et de réussir l'examen de français en décembre 1983.

    Pendant les différents tours du carrousel fouronnais, Norbert Lang, Joseph Pinckaers et José Smeets ont démissionné chaque fois de leur poste d'échevin pour permettre à José Happart de reprendre les fonctions de bourgmestre en redevenant 1er échevin, Norbert Lang et Joseph Pinckaers étant réélus immédiatement 2ème et 3ème échevins, mais José Smeets redevenait conseiller communal.

    En 1988, José Smeets ne se présente pas aux élections communales, Nico Droeven devient bourgmestre et José Happart reste premier échevin. En vertu de la loi de pacification du 9 août 1988, l'opposition aura un échevin. 

    En 1994, José Smeets revient au combat électoral et recueille 735 voix et talonne José Happart qui a 777 voix. Après de longues négociations, José Smeets prête serment comme bourgmestre à Val Duchesse le 9 janvier 1995. 

    La majorité francophone comptait 8 élus et Voerbelangen en avait 7. En 1995, le journal "La Wallonie" écrivait "Le travail ne va pas manquer pour cette majorité francophone que la présence croissante (environ 14 % de la 20171008_232 - copie.jpgpopulation) de résidents néerlandais pourrait menacer dès les élections prochaines."

    Bien vu, puisque 6 ans plus, les résidents européens peuvent voter et les néerlandais dépassent les 20 % de la population. La majorité devient donc Voerbelangen et José Smeets devient échevin de l'opposition. Il est réélu en 2006 et 2012.

    Etre échevin de l'opposition est un rôle ingrat et difficile qu'il assume encore toujours. Quand il assumait cette fonction, Huub Broers avait des relais à la tutelle. Depuis la funeste régionalisation de la loi communale, l'échevin francophone de l'opposition est bien isolé.

    La photo de droite est en couleurs, mais l'échevin a des cheveux gris maintenant.

     

  • Vos vieux papiers ne seront pas ramassés ce lundi.

    A la suite d'une grève, les vieux papiers n'ont pas été ramassés ce lundi.

    Sur son site, Limburg.net annonce (en néerlandais exclusivement) que les papiers, cartons et PMC seront collectés le mercredi 2 mai. 

  • 100 € pour 2 Yamaha

    Grâce aux bonnes relations NV-A, la zone de police des Fourons a pu acheter 2 motos Yamaha (voir photo ci-dessus) de la zone de police de Bilzen-Hoeselt-Riemst pour la somme de 100 € (la première est encore en bon état, la seconde est destinée aux pièces de rechange). Les contribuables de Bilzen, Hoeselt et Riemst apprécieront. C'est l'information étonnante qu'on a pu apprendre à l'évocation du dernier point du conseil communal du 26 avril 2018.

    Le conseil communal des Fourons s'est réuni le jeudi 26 avril. Tous les membres étaient présents à l'exception de Madame Marina Slootmaekers, dont on sait qu'elle ne se représentera pas aux prochaines élections.

    Le conseiller communal Benoît Houbiers avait transmis une question concernant le dossier de la restauration de l'église de Fouron-le-Comte (dont on sait qu'une somme importante a été détournée pour construire la salle paroissiale). Il voulait savoir si la commune avait bien payé les 225.846,15 € qu'elle devait prendre en charge dans le cadre des travaux de restauration d'un bâtiment classé. Le bourgmestre lui a répondu que ces paiements avaient été effectués les 21 décembre 2011, 25 octobre 2012, 17 janvier 2013 et 11 avril 2013.

    Une modification du cadre du personnel ( + 1 assistant technique D1-D3, promotion d'un employé de la déchèterie et suppression d'un emploi de l'équipe verte E1-E3 ) a été approuvée à l'unanimité.

    L'opposition R@L a voté contre les différents points concernant les intercommunales Infrax, Inter-Energa et Inter-Aqua.

    La vente d'une parcelle de terrain (parking devant le bureau d'avocat) de 64 m2 au prix de 1600 € à l'avocat Michiels a été approuvée à l'unanimité.

    Toutes les zones de police de la province passeront un marché commun pour la souscription des assurances auto, incendie, etc. à partir de 1er janvier prochain. La zone LRH sera l'autorité adjudicataire. En fonction d'une clé de répartition, la zone de police des Fourons paiera 0,56 % des coûts du consultant pour l'audit et la procédure administrative relative à la passation du marché.

    Bien qu'elle en fasse beaucoup, la zone de police des Fourons est encore une des dernières qui fait des photos sur pellicules. Le conseil de police a donc décidé, par 13 voix pour et une contre (Grégory Happart) de remplacer les caméras analogiques par des caméras numériques. L'achat se fera en commun avec la zone Bilzen-Hoeselt-Riemst. Le matériel acheté (sans le véhicule) coûtera 60.000 €  et la zone de police des Fourons, qui disposera du matériel pendant 20 % du temps, prendra 13.000 € à sa charge. Il n'est pas certain que la fonctionnalité ANPR puisse être installée sur ce nouveau radar.

    Interrogé par les conseillers R@L, le chef de la police n'a pas pu dire si les conducteurs verbalisés pour excès de vitesse étaient principalement fouronnais ou étrangers à la commune, mais il lui semblait que les fouronnais s'étaient habituer à respecter les limitations dont le contrôle est très souvent demandé par des riverains (qui sont parfois les premiers flashés!).

    C'est en discutant du dernier point, l'achat d'une Yamaha Yaris hybride pour la police de quartier, que le chef de la police a donné quelques précisions sur l'état du parc automobile. Cette Yaris écologique, qui coûtera environ 22.500 €, remplacera la Ford Galaxy de 16 ans qui a 290.000 km au compteur et qui serait interdite dans certaines villes en raison de sa pollution. On a aussi appris par la même occasion qu'il faudra prévoir une option spéciale  de 300 € pour le renforcement des sièges. Les policiers fouronnais n'usent pas les sièges parce qu'ils seraient trop bien portants, mais ce sont leurs armes qui font des dégâts aux sièges. 

    Pour finir, le chef de la police a mentionné le remplacement des motos BMW devenues vétustes et dont le remplacement par des BMW était impayable. Le bourgmestre a complété l'information en insistant sur le prix d'ami qu'il avait pu obtenir pour les 2 Yamaha.

  • «Le Pain se sent rire» encore en justice

    Le boulanger visétois condamné pour avoir crié au marché

    Le tribunal correctionnel de Liège vient de statuer sur un autre dossier concernant ce commerce visétois, un dossier lié aux lois sociales. L’une des préventions portait sur la 33 e édition du marché bio et artisanal de Bombaye, organisé le 24 septembre dernier. Des contrôleurs sociaux s’étaient glissés parmi les 1500 visiteurs et les 40 exposants, et le boulanger visétois les avait repérés. Il avait alors utilisé le haut-parleur des organisateurs de l’événement et avait diffusé un message en criant : « Mesdames, messieurs, attention, attention ! Il y a un contrôle ONEM sur le marché. Attention ! Attention ! Les contrôleurs sont là ».

    La scène a été qualifiée d’obstacle à un contrôle social. L’auteur, âgé de 30 ans, a expliqué qu’il avait agi ce jour-là parce qu’il était « excédé » par les contrôles. La boutique avait, en effet, fait l’objet de plusieurs visites d’inspecteurs sociaux, depuis 2013, et des irrégularités avaient été relevées. Pour ces irrégularités, concernant notamment des employés non déclarés, le boulanger comparaissait aux côtés de la boulangère, et leur entreprise était également citée.

    Pour les cris lors du marché, le trentenaire écope d’une amende de 3.600 euros avec sursis pour un tiers.

    Pour les autres infractions, lui et la boulangère sont condamnés à 10.800 euros d’amende chacun, dont la moitié avec sursis. La société bénéficie d’une suspension du prononcé. 

    D'un  article de LWS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 28 avril 2018.

  • Enfin une mise au point par le bourgmestre

    Après de nombreux incidents (et même des accidents) et de multiples plaintes de riverains, le bourgmestre annonce enfin que des remarques vont être faites aux ouvriers terrassiers d'Aquafin et aux chauffeurs des tracteurs qui prennent le village de Fouron-le-Comte pour une piste de F1.

    Les gens dénonçaient la vitesse et les surchargements depuis longtemps, mais il a fallu un pare-brise explosé par une pierre tombant d'une remarque en surcharge pour qu'on intervienne enfin.

    Hier soir, le bourgmestre et le chef de la police disaient au conseil communal que ce sont bien souvent les gens qui demandent des contrôles des vitesse. Il faut croire qu'on réagit plus vite positivement à ces demandes du côté de la police. C'est sans doute plus facile de faire des photos que d'aller contrôler les remorques chargées de déblais.