• Le pont de Lixhe-Visé rouvert

    Capture d’écran 2018-10-31 à 07.33.25.pngDepuis le 8 février dernier, le pont de Lixhe à Visé est interdit à toute circulation. Il s’est soulevé de 50 centimètres suite à la rupture d’une des deux bielles qui ancrent le pont à hauteur de la rue de la Croix, une rupture due à la corrosion.

    La société Travhydro avait installé un échafaudage qui descendait le long de l’ouvrage pour travailler sous le tablier du pont mais il a été heurté à trois reprises par des péniches et la société l’a démonté.

    Une réunion s’est tenue ce mardi matin pour décider de la suite des travaux à mener car le retard s’accumule. Les travaux devaient être achevés idéalement pour la fin de ce mois mais il n’en sera rien. « Une barge sera installée sous le pont et sera bien visible des autres bateaux pour permettre les travaux dans de meilleures conditions de sécurité. Les travaux en surface se poursuivent et l’objectif est la réouverture du pont de Lixhe-Visé à la circulation au plus tard à la fin du mois de décembre », explique le SPW Infrastructures.

    Une réouverture très attendue par les riverains, par les automobilistes et par les camions de la cimenterie CBR pour qui les conséquences économiques de cet accident sont extrêmement importantes.

    Sans oublier la petite friterie de Loën qui a vu son chiffre d’affaires s’effondrer également depuis près d’un an maintenant. 

    MARC GÉRARDY dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 31 octobre 2018.

  • José Happart a parlé avec Carlos Puigdemont

    Nous l’écrivions hier, le célèbre indépendantiste catalan, Carlos Puigdemont, en exil actuellement en Belgique, était présent à Sclessin dimanche, pour assister à la rencontre Standard-Genk dans la loge du promoteur immobilier Christian Binet.

    Une présence surprenante qu’on ne doit qu’à l’initiative du promoteur qui lui a envoyé un mail avec une invitation. « Je savais qu’il était amateur de foot, at-il raconté, et il m’a répondu positivement. » Une présence sans aucune contrepartie financière, nous assure-t-on.

    Et mis à part de football, de quoi ont-ils parlé ? Dans la loge se trouvait également un autre farouche défenseur de la langue et de l’identité culturelle, José Happart. Et par ailleurs grand ami de Christian Binet.Capture d’écran 2018-10-30 à 07.46.52.png

    « Il m’a dit que, le plus dur pour lui dans cet exil, c’est qu’il ne voyait plus ses deux jeunes enfants, âgés de 7 et de 9 ans », explique le hérisson fouronnais. Mais c’est bien sûr et surtout de la libre autonomie des peuples dont il a été le plus question. « Je lui ai expliqué ma théorie de l’Europe des Régions. Pour moi, l’Europe des États ne tiendra plus longtemps. On voit les tensions qui existent partout (Grèce, Italie…) et qui mène à ce que des extrémistes de droite prennent le pouvoir. Seule une Europe confédérale, formée des différentes régions autonomes (Wallonie, Flandre, Catalogne…) reste viable à long terme. »

    PROBLÈME ESPAGNOL DIFFÉRENT

    Carlos Puigdemont a bien écouté mais il a rappelé aussi que le problème de la Catalogne est différent. « Sur le papier, la Catalogne possède un haut degré d’autonomie, a-t-il rappelé à José Happart. Le problème est que l’État espagnol ne le respecte pas. Et c’est pour cette raison que nous avons dû déclarer l’indépendance. » Dans la loge, il était accompagné d’un autre ministre catalan et de deux gardes du corps. À leur table, se trouvait également Martin Charlier, alias « Kiki l’Innocent ».

    L.G. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 30 octobre 2018

  • « Ensemble » dénonce la trahison du MR

    La nouvelle majorité à Visé MRPS se fera sans Ensemble (excdH) qui dénonce et déplore amèrement cette trahison dans un Capture d’écran 2018-10-30 à 07.38.18.pngcommuniqué.

    Pour rappel, dès le dimanche du scrutin, MR et Ensemble avaient affirmé leur volonté de poursuivre le travail en commun en recherchant, ensemble, un troisième partenaire.

    « À sa propre initiative, le MR avait confirmé la chose dès le surlendemain. Aujourd’hui, le MR prend prétexte d’un soi-disant blocage pour justifier sa trahison vis-à-vis d’Ensemble. Il n’y a rien de plus faux. La réalité est qu’une négociation parallèle et non connue d’Ensemble était menée par le MR avec le PS. Alors qu’au même moment, Ensemble mettait tout en œuvre pour écrire avec Visons Demain (*) des balises responsables en vue d’une négociation éventuelle rassemblant MR, Ensemble et Visons Demain. Le MR, en la personne de Viviane Dessart, était informé de l’évolution de ces discussions en temps réel ». 

    M.G. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 30 octobre 2018.

    (*) Un témoin fouronnaise les a vus sortir du Blancktys à Fouron-le-Comte le 22 octobre.

  • Le train Euregio Trois Frontières n'est pas pour tout de suite

    (Photo FlickR)

    Le journal "De Limburger" annonce que, provisoirement, le train des Trois Frontières ne circulera qu'entre Maastricht et Aix-la-Chapelle.

    Le train international d'Arriva circulera à partir du 9 décembre entre Maastricht, Heerlen et la gare centrale d'Aix-la-Chapelle (Hauptbahnhof).

    Au milieu de l'année 2019, le train des Trois Frontières poursuivra de Maastricht vers Liège-Guillemins et il remplacera le train SNCB Maastricht-Liège. 

  • Carles Puigdemont a assisté à Standard-Genk

    Invité par le promoteur immobilier liégeois, Christian Binet, propriétaire d’une loge au Standard, l’ancien président catalan Carles Puigdemont a accepté l’invitation et a assisté ce dimanche après-midi à son premier match de football en D1 en Belgique à Sclessin.

    Un match au sommet entre le Standard et Genk, leader invaincu du championnat, qui a tenu ses promesses (1-1).

    Marc Gerardy a eu la chance de le rencontrer durant quelques minutes (voir sur le site www.lameuse.be).

    « L’Europe c’est chez nous. Je me sens chez moi ici. Je n’ai pas l’impression d’être à l’étranger. On partage les mêmes valeurs. L’idée d’une Europe basée sur la paix, la démocratie, le respect de l’autre. Je peux agir de Bruxelles, capitale de l’Europe, pour pouvoir me battre. Le combat ne peut qu’uniquement avancer. Il n’y aura pas de retour en arrière. On a entamé un chemin, difficile, douloureux parfois mais il n’y a pas d’autre alternative. Les autorités espagnoles doivent se demander pourquoi 10 millions de Catalans veulent quitter l’Espagne. Le combat continue », conclut Carles Puigdemont (qui n'hésite pas à se montrer avec des Fouronnais) aux côtés de José Happart, autre défenseur de l’appartenance birégionale des Fouronnais.

    D'un article de Marc GERARDY à lire dans LA MEUSE du 29 octobre 2019