• Bonne Année 2019

    Votre journal qui, grâce aux gilets jaunes, a enfin retrouvé le chemin des Fourons (voir l'article ci-dessous) et votre blogueur vous souhaitent une bonne et heureuse année 2019. 

  • Décès de Monsieur Martin REEP, époux de Madame Marianne SAVELSBERG

    Capture d’écran 2018-12-31 à 08.00.24.pngLa famille annonce le décès de Monsieur Martin REEP, époux de Madame Marianne SAVELSBERG,  né à Teuven le 6 juin 1957 et décédé à Hombourg le 28 décembre 2018.

    Le moment de recueillement, suivi de la crémation, sera célébré en la salle de cérémonie du crématorium de Welkenraedt (rue de l'Yser 146/148), le MERCREDI 2 JANVIER 2019 A 14 H 15.

    La dispersion des cendres aura lieu dans l'intimité familiale.
    Le défunt repose au funérarium Hausman, rue de l’Ecole 51b à Welkenraedt (parking dans la cour à côté de la Croix-Rouge) où la famille sera présente le samedi 29 et le dimanche 30 décembre 2018 de 17 à 19 heures.

    Faire-part.

  • Trois Gilets jaunes ont été arrêtés par la police de Fourons. Ils dénoncent leurs conditions de détention

    Mercredi soir, plusieurs dizaines de Gilets jaunes ont mené une action à la frontière avec les Pays-Bas, sur la E25. Trois d’entre eux ont été arrêtés par la police de Fourons. Qui, selon eux, a fait preuve d’un peu trop de zèle. Ils ont dû se mettre nus et ont passé près de 16 heures de en cellule.

    « J’ai été traitée comme une criminelle, comme une meurtrière. Alors que j’ai juste voulu soutenir un mouvement qui manifeste contre des lois ineptes. » Chantal Saroléa, une infirmière de 62 ans de Juprelle, ne peut toujours pas retenir ses sanglots quand elle évoque cette nuit de jeudi à vendredi qu’elle a passée en cellule. Quelques heures plus tôt, elle avait rejoint le mouvement des Gilets jaunes, qui menaient une action sur l’autoroute E25, à la frontière néerlandaise. Une première pour elle. Mais dont elle se souviendra longtemps.

    Ce soir-là, la police de Fourons a décidé de déloger les manifestants à coups d’arroseuses et a procédé à trois arrestations. Mme Saroléa, ainsi que David Van Steenhoven et Nadia, de Saint-Nicolas, sont accusés d’entrave méchante à la circulation.

    « On m’a arrêtée parce que je n’ai pas quitté les lieux quand ils en ont donné l’ordre, explique Chantal Saroléa. Mais d’un autre côté, quand on fait une action, ce n’est pas pour fuir comme des lapins dès que la police l’exige… »

    « JE REPARTAIS »

    Pour David Van Steenhoven et sa compagne, c’est encore différent. « On était dans notre voiture, j’étais en train de programmer le GPS pour repartir, se souvient-il. C’est vrai que ça prenait un peu de temps, mais les ‘Robocop’ sont arrivés et nous ont sortis de la voiture. ils m’ont ensuite plaqué au sol et attaché avec un collier colson. » Les trois Liégeois ont ensuite partagé la même (més)aventure.

    Ils ont tout d’abord été amenés au commissariat de police de Hermalle, sous le coup d’une arrestation administrative, avant d’être transférés dans la nuit à Bilzen. « Et là, on a été privés de ous nos droits, s’insurge Chantal Saroléa. Arrivés là-bas, ils nous ont dit qu’il s’agissait finalement d’une arrestation judiciaire. On n’a eu le droit de prévenir personne, je n’ai même pas pu téléphoner. » Ce que confirme son époux : « Je ne savais pas où elle était. Ce n’est qu’à 5h que la police de Hermalle m’a téléphoné, pour me demander s’il était vrai que mon épouse avait besoin de médicaments. » Tous ont été fouillés à plusieurs reprises. « Et la dernière fois, c’était une fouille au corps. On a dû se déshabiller complètement. »

    LEURS GSM SAISIS

    « Ma compagne a dû se mettre nue devant une policière, mais derrière, il y avait un homme », tonne M. Van Steenhoven. Leurs téléphones ont également été saisis et ne leur ont toujours pas été rendus. Même après les 16 heures qu’ils ont passées en cellule avant d’être enfin remis en liberté. 

    Tous estiment donc ces mesures à leur égard injustifiées. D’autant qu’aucun d’entre eux ne pouvait se prévaloir d’un passé douteux, estiment-ils. « Je n’ai pas lancé de palettes, je n’ai pas brûlé de pneus, je n’ai pas de casier judiciaire, précise M. Van Steenhoven. Au contraire, j’ai travaillé pendant 14 ans au parking et à la sécurité du Standard en collaboration avec la police. » « Je n’ai pas de casier non plus, termine Mme Saroléa. Je n’ai jamais rien fait. Et on ne peut pas dire que je sois menaçante : j’ai 62 ans et je fais à peine 60 kilos. Et pourtant, on m’a traitée comme une criminelle. »  

    GEOFFREY WOLFF dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 31 décembre 2018.

    La justification de la police des Fourons a déjà été publiée sur ce blog. Et en lisant les commentaires publiés sur Facebook, on constate l'effet positif d'un dialogue avec certaines personnes. Félicitations pour cela à celui qui est responsable de la page Facebook de la police des Fourons.

  • Séance d'installation du conseil communal des Fourons le jeudi 3 janvier à 19 heures

    Le futur collège fouronnais est connu avec Jean LEVAUX (RAL) entouré de William NIJSSEN (?), Huub BROERS et Jacky HERENS.

    Les élus du 14 octobre 2018 sont convoqués pour ce jeudi 3 janvier 2019 à 19 heures dans la salle du conseil communal à Fouron-le-Comte pour prendre connaissance de la validation des élections par le conseil pour les contestations électorales le 5 décembre et par la députation permanente le 19 décembre 2018.

    Après avoir approuvé leurs lettres de créance, ils seront installés et prêteront serment. 

    Avant d'élire le président du conseil communal, il fixeront encore le tableau de préséance et la composition des groupes politiques.

    Comme le bourgmestre n'est pas encore nommé, le conseil désignera un bourgmestre faisant fonction. 

    En 2001, le ministre Antoine Duquesne avait attendu le 29 juin pour soumettre la désignation de Huub Broers à la signature royale. Ce délai était dû au recours du groupe "Retour à Liège" contre le résultat des élections. "Retour à Liège" avait même amené l'affaire au conseil d'état estimant que le résultat des élections avait été influencé par l'action de l'association"Marnixring" qui avait distribué des cadeaux aux nouveaux électeurs hollandais. Après le rejet de ce recours par le conseil d'état, "Retour à Liège" avait introduit différentes plaintes relatives à la vente des immeubles et aussi à des déclarations de Huub Broers interprétées comme xénophobes et racistes, des erreurs de procédures lors de séances du conseil communal et de faux en écritures.

    Une délégation de "Voerbelangen" s'était même rendue au cabinet du ministre PRL pour demander où restait la nomination de Huub Broers.

    La ministre responsable maintenant est Liesbeth Homans, N-VA comme Huub Broers, mais sa nomination n'est pas encore intervenue contrairement à de nombreux autres bourgmestre en Flandre. "RAL" n'a entrepris aucune démarche officielle contre la nomination cette fois. Qu'a-t-elle trouvé dans les avis du Gouverneur et du Procureur du Roi pour retarder la nomination de son ami ? 

    La séance doit se terminer par l'installation du collège et par la prestation de serment des membres entre les mains du bourgmestre. 

    Si le bourgmestre n'est pas nommé pour jeudi prochain, ce sera sans doute à William Nijssen d'attendre une prochaine séance pour faire partie du collège.

  • Succès de foule pour la Corrida de Noël !

    A l’instar du Marathon de la Basse-Meuse, la Corrida de Noël de Visé est devenue un événement majeur dans la région. Avec plus ou moins 2.000 participants (dont plusieurs fouronnaise et fouronnaise) et plusieurs centaines de spectateurs, cette manifestation a de nouveau connu un franc succès.

    Un article de YANNICK GOEBBELS à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 29 décembre 2018.

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