Arnaque

  • Conseil communal du jeudi 25 janvier 2018

    Le conseil communal des Fourons se réunira le jeudi 25 janvier 2018 à 20h.30.

    Après avoir entendu les éventuelles questions des conseillers communaux et les réponses du bourgmestre, le conseil entamera les points suivants de son ordre du jour:

    • PUBLiFiN SCiRL – assemblée générale extraordinaire 6 février. La commune est invitée à l’assemblée générale extraordinaire de PUBLiFiN SCiRL. Cette assemblée générale aura lieu le lundi 6 février 2018.
    • Non-consensus: Approbation de la résiliation de la convention pour la collecte des déchets textiles ménagers avec « Terre » – collecte de vêtements. Vu qu’il y a eu un non-consensus au collège des bourgmestre et échevins concernant la résiliation de l’accord des collectes de textiles ménagers avec Terre, le dossier est présenté au conseil communal.
    • Détermination lettre de mission chef de police

    Sur base de l’article 72 de la loi « Exodus » du 26 avril 2002 en ce qui concerne les éléments essentiels du statut des membres de personnel des services de police, le chef de la police de Fourons a rédigé une lettre de mission pour son mandat actuel (2015-2020). Dans celle-ci se trouvent les objectifs à atteindre pendant son mandat ainsi que les ressources mise à sa disposition afin de poursuivre ce but. La lettre de mission doit être en conformité avec le plan national et zonal de sécurité. Pour détermination par le conseil le chef de police présente la lettre de mission en concertation avec le bourgmestre. Le chef de police donnera les explications nécessaires aux conseillers communaux qui sont aussi « conseillers de police » dans la zone unicommunale des Fourons.

    • Jean Levaux propose une motion contre la vente de Belfius.

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      Le gouvernement a annoncé la vente prochaine de la banque Belfius, détenue à 100% par l’État Belge et donc par la population. Cette décision n’a fait l’objet d’aucun débat et pourtant, en poussant la banque Belfius dans une seule logique de maximisation du profit, la vente – même partielle – aurait un impact important sur l’économie et la société belge :

      - on se priverait de la possibilité de garantir une véritable accessibilité du service bancaire : disponibilité du personnel en face à face et pas seulement en ligne, agences bancaires dans les petites villes, etc.
      - on se priverait de la possibilité d’orienter le crédit dans l’intérêt de la population et des communes: financement de la transition énergétique, investissement dans les infrastructures publiques, etc.
      - on se priverait d’une vraie alternative : une banque dont la mission première serait de servir l’intérêt général et non pas le profit de ses actionnaires.


      Nous exigeons donc :

    • l’arrêt immédiat du projet de privatisation de Belfius, et l’annulation du mandat donné aux banques d’affaires

    • le lancement d’un débat public (incluant parlementaires, société civile et employé.e.s du secteur) sur l’avenir de la banque et sur l’intérêt d’une banque publique en Belgique.


      Nous ne pouvons pas laisser le seul pouvoir exécutif décider à la légère de l’avenir de l’une des principales banques de Belgique. Nous en appelons à l’action urgente du Parlement Fédéral sur ce sujet.

       

  • Jean-Marie E. et Monique G. ont détourné 1.119.486,71 €

    Depuis des années, la restauration des églises est à l’ordre du jour. Après  la restauration de l’église de Rémersdael (effectuée sans problème sous la législature de la majorité précédente), nous avons connu les restaurations de Fouron-Saint-Pierre, Fouron-Saint-Martin, Mouland et Fouron-le-Comte.

    Les travaux de l’église de Fouron-Saint-Pierre sont achevés. A Fouron-Saint-Martin et Mouland, les dossiers avancent péniblement.

    En 2005, la KVLV de Fouron-le-Comte a remporté un prix de la CERA pour créer une salle de réunion digne de ses activités. Dès ce moment, des réunions ont eu lieu entre la Fabrique d’église, la commune, la KVLV et le département de la conservation du patrimoine (« Monumentenzorg »).

    Un premier architecte a épuisé le prix gagné pour faire un avant-projet de rénovation de la salle.

    Puis, en 2007, le conseil communal a été sollicité pour donner un accord de principe pour une garantie de crédit. Cette garantie est concrétisée par un vote du conseil communal le 26 octobre 2010 garantissant un emprunt de 2.500.000 € auprès de KBC.

    D’après les promesses du bourgmestre à l’époque, cette garantie ne devait jamais être appelée parce que les subventions de la Région flamande, de la Province du Limbourg et de la commune couvriraient tous les frais.

    Mais, en le cachant bien au conseil communal en prétendant qu’une association indépendante avait la somme nécessaire en main, la Fabrique d’église a fait construire une nouvelle salle pour un montant de 1.119.486,71 €. Cette somme a été prélevée sur le compte de la restauration de l’église.

    La salle paroissiale a été inaugurée en mai 2012 et la KVLV s’est réjouie de la réussite de l’opération dans ses publications.

    Mais dès l’année suivante, le Gouvernement provincial trouve quelque chose d’anormal dans les comptes de la Fabrique d’église de Fouron-le-Comte. Ces comptes ne seront approuvés qu’après avoir été « arrangés » comme l’indique une délibération du conseil communal.

    En passant, on voit qu’un solde de « 0 » avait été indiqué pour un compte à la KBC, alors qu’il était en réalité de – 1.922.321,77 €.

    La différence entre le coût de la construction (1.119.486,71 €.) et le montant du découvert (– 1.922.321,77 €) est due à des dépassements de travaux dans les phases 1 et 2 de la restauration. Pourquoi la Fabrique d’église n’a-t-elle pas indiqué ces sommes dans ses budgets et comptes. Tout ça était donc faux.

    Il a fallu que l’architecte vienne réclamer ses sous (284.480,14 €) et que KBC refuse de payer pour déclencher l’alarme.

    Il s’avère donc que ce compte n’a pas du tout été géré.

    Peut-on imaginer que Huub Broers et la majorité du conseil communal n’étaient au courant de rien ?

    Maintenant la KBC exige de la commune la souscription d’un emprunt de 1.922.318,04 €. Cela signifie que les plans de financement à long terme qui ont été approuvés par le conseil communal sont tous faux puisque, pendant 20 ans, une charge d’emprunt de 150.000 € devra être prise en considération. On sait que notre commune a vendu tout son patrimoine et ne dispose donc plus d’aucune garantie pour honorer cette dette.

    Il s’agit, ni plus ni moins, d’un détournement de fonds publics au profit d’une organisation (la KVLV) privée. Sachons aussi que la secrétaire de la KVLV est aussi la secrétaire de la Fabrique d’église.

  • Le retour du roi de l’escroquerie, notamment à Visé

    Pierre Doutrepont est un jeune Hervien de 30 ans qui présente plutôt bien. Beau garçon, volubile, il n’a visiblement qu’un seul gros défaut: celui d’être sans foi ni loi. Et ce talon d’Achille l’a déjà conduit à plusieurs reprises devant la justice liégeoise. Un rapide coup d’œil dans nos archives suffit à le confirmer : depuis sa majorité, il a déjà fait l’objet de trois condamnations dont une, en 2009, où il devait répondre de 96 préventions!

    L’année dernière, il a écopé d’un an de prison ferme pour une escroquerie organisée... depuis sa cellule de Lantin. Escroquerie relative à des commandes d’ordinateurs, de PC portables et de tablettes, dans laquelle il avait même réussi à impliquer sa mamy de 85 ans.

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  • Vous voulez un diplôme de l'Université de Fouron-le-Comte?

    Ce sont la RTBF et "L'Avenir" qui l'ont rapporté ce week-end: le magazine scientifique néerlandophone EOS a découvert dans notre pays des dizaines de fausses universités dans lesquelles on peut acheter un diplôme sans avoir jamais suivi une leçon.

    "La Assalam University Europe à Anvers, la Martin Buber University (MBU) à Fouron-le-Comte et la Robert Schuman University à Borgerhout sont toutes des 'universités' implantées en Belgique", explique le journaliste de EOS Raf Sauviller. "Elles offrent des formations académiques, des diplômes et des titres. Cela va avec une contrepartie financière. Un diplôme de bachelier à la MBU coûte par exemple 10 000 euros, un master 17 000 et tous deux sont sans valeur. Les 'universités' travaillent souvent via de l'apprentissage à distance: les étudiants reçoivent leur cursus en ligne".

    "Il est interdit d'utiliser le terme université sans reconnaissance"

    Les instituts d'enseignement supérieur sont obligés en Europe de se faire reconnaître, ce que ces organisations ne font pas, insiste Sauviller. "C'est aussi interdit d'utiliser le terme université sans reconnaissance ou de vendre des diplômes ou des formations non reconnus".

    Le cabinet de la ministre flamande de l'Enseignement Hilde Crevits n'est pas inquiet, peut-on lire dans le magazine EOS. Selon un porte-parole, le département de l'enseignement tient fermement à l'œil les institutions qui fournissent les titres protégés comme "bachelor" et "master". "Quand des fraudes sont constatées, le département intervient et prend les mesures nécessaires", ajoute le porte-parole de Crevits. De cette manière, le département a déjà interpellé et liquidé la European University et la Antwerp International Business School.20160319_714.gif

    Lors de son enquête, EOS a découvert des dizaines d'institutions d'enseignement douteuses, avec des implantations dans une petite villa de Fourons (Note du blogueur: pas si petite, voyez la photo ci-dessus; assez vaste même pour y organiser régulièrement des concerts musicaux) jusqu'à une friture à Anvers. Ces ASBL profitent de la faiblesse et du caractère incomplet de la loi belge, a déclaré Sauviller. Les faux diplômes sont utilisés à l'étranger pour obtenir des papiers de séjour ou pour pouvoir demander des prestations plus élevées.

    Le campus principal de Martin Buber University se trouverait à l'Abbaye de Bolduc (Kerkrade). Elle aurait un campus artistique à Hauset, tandis que son siège social et un autre campus se trouvent à l'adresse de "Internationale Vereniging Martin Buber University (v.z.w.)" dans la villa photographiée ci-dessus.