Commerce

  • La maison Rigaux fête ses 120 ans d’existence à Visé

    A Visé, le magasin de meubles et de décorations Rigaux est l’un des plus emblématiques de la Cité de l’Oie. Et pour cause, puisqu’il existe depuis 120 ans et en est aujourd’hui à la quatrième génération.

    Le mois prochain, Rigaux fêtera officiellement ses 120 ans, le 18 novembre, lors de la Journée des artisans. Et, pour l’occasion, la maison Rigaux a conçu deux meubles réalisés en série limitée et numérotée. On peut les admirer dans la salle d’exposition de la rue Haute, où le classique qui a fait la renommée de la maison Rigaux côtoie le contemporain, sans oublier la décoration, avec les tissus, les tapis et tous les ob- jets de déco... 

    D'un article de CHARLES LEDENT dans 7DIMANCHE du 14 octobre 2018.

  • Les meilleurs chocolatiers liégeois du Gault&Millau

    Didier Smeets, 28 ans et récompensé

    Cela fait 5 ans maintenant que Didier Smeets, 28 ans, s’est lancé dans le chocolat. Après des débuts à Fourons chez ses parents, où il ne faisait que des pralines, c’est en 2016 qu’il installe salle boutique à Berneau (Dalhem). On y trouve aussi une salle de dégustation d’une cinquantaine de places où sont aussi servies des pâtisseries et des glaces, un musée, une terrasse… « Nous sommes 14 aujourd’hui et je suis le plus âgé. Se retrouver dans ce guide est une belle récompense pour toute notre équipe. Franchement, c’est une très belle surprise », réagit-il.

    Selon Didier Smeets, c’est sa philosophie de travail qui a notamment séduit lors des dégustations surprises. « Je ne travaille pas avec du chocolat industriel, je ne fais plus que de l’importation, en me rendant moi-même chez les producteurs, au Pérou, au Vietnam… Ils transforment déjà le chocolat sur place et cela évite l’accumulation d’intermédiaires. Les gens sont payés à leur juste valeur. Pour moi, cet aspect éthique est très important. Ces différents terroirs et différents pays vont chacun apporter leur particularité. Le chocolat, c’est un peu comme une sauce bolo : il peut y avoir les mêmes ingrédients, elle n’aura jamais le même goût d’un ménage à l’autre », sourit-il. Pour le chocolatier, sa présence dans le Gault&Millau est aussi une belle vitrine. « Nous ne sommes pas en ville. Il faut reconnaître aussi que notre présence dans le guide va permettre aussi aux personnes qui ne nous connaissent pas de se déplacer. »

     

  • Revoici le « carnet privilèges » cet automne à Visé

    AVisé, il y a déjà les « chèques commerces », valables durant toute l’année dans tous les commerces et dans l’horéca, à l’initiative de l’échevinat du Commerce.

    « Ce sont des chèques de 5, 10 ou 25 euros qui soutiennent le commerce local. Par exemple, si vous voulez offrir un vêtement à une personne et que vous ne connaissez pas sa taille, vous pouvez offrir un chèque-commerce », précise Emilie Henry, présidente du commerce visétois.

    Et durant ce mois d’octobre, il y a aussi le « carnet privilèges » qui a été distribué en toutes-boîtes. « Nous avions lancé ce carnet pour la première fois au printemps et il avait connu beaucoup de succès. Nous le relançons donc cet automne. Il s’agit de bons de réduction, souvent de 10%, valables dans une vingtaine de commerces participants. Il en reste à l’Imprimerie Wagelmans rue Saint-Hadelin à Visé », indique Emilie Henry. 

    M.G. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 9 octobre 2018.

  • Le retour des fruits et légumes frais à Visé

    Il est à nouveau possible d’acheter des fruits et légumes frais en magasin à Visé. « L’instant Terroir » propose cette nouveauté. Il ne manque plus qu’une poissonnerie et une droguerie.

    Nouveauté à Visé. Après près de trois ans d’absence, les Visétois retrouvent à leur disposition un rayon de fruits et légumes frais dans un magasin, hors grande surface, rue Haute, 44.

    D'un article de MARC GÉRARDY à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 9 octobre 2018.

  • Le glacier Lamorgese perd son père

    Capture d’écran 2018-09-25 à 07.56.16.pngÀ Visé, le glacier Lamorgese est un nom très connu dans la région. Son fondateur, avec son épouse Yolande Tortolani, Giovanni Lamorgese, est décédé à l’âge de 91 ans dans la nuit de samedi à dimanche dernier.

    « Nous avons perdu notre maman, Yolande Tortolani, il y a 11 ans, elle qui servait des glaces rue du Mouton Blanc à Liège, à Jacques Brel, Edith Piaf et Juliette Greco après leur concert au Forum. A présent, c’est notre papa qui nous quitte. Il a connu des problèmes respiratoires et il s’est retrouvé en soins intensifs », précise son fils Dominique qui a repris le commerce de son papa fondé en 1967. Ses funérailles auront lieu ce mercredi à 14h à Visé. 

    M.G. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 25 septembre 2018