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Commerce

  • Il était une fois Pom'One

    Laura.jpgLargement consommée, la pomme est le fruit du terroir par excellence. Dans la verdoyante région des Fourons, ce fruit se cultive depuis trois générations au sein de la famille Heggen. De père en fils, la passion du métier s'est aujourd'hui transmise à Laura, la petite-fille.

    Plongée depuis sa plus tendre enfance dans le monde de l'arboriculture, cette jeune femme de vingt ans a souhaité diversifier l'entreprise de son père.

    Il y a deux ans, afin d'éviter que l'excédent de pommes ne finisse au rebut, Laura a émis l'idée de les faire presser pour en récolter le jus. Très vite, celui-ci, de par ses qualités gustatives, a trouvé ses adeptes.

    Gagnée par l'enthousiasme et forte de nombreux encouragements, Laura a poursuivi son chemin en proposant un jus de pommes pétillant qui trouve bien sa place lors d’apéritifs.

    Tout en menant de front des études supérieures en commerce extérieur, cette jeune entrepreneuse nous garantit un produit 100 % naturel issu de pommes originaires des vergers de la famille.

    « Nous prenons le meilleur pour en faire le meilleur », voici donc une devise chère à son cœur.

    Dès lors, retenez bien ce nom : « Pom'One » qui fait référence à « Pomone », la déesse grecque des fruits.

  • Le retour d’un glacier au Pam-Pam de Visé

    Le commerce visétois se réjouit de l’arrivée d’un glacier artisanal avenue du Pont à Visé.
    Il s’agit de la Ferme de Gérard-Sart à Saint-André (Julémont) qui a loué le bâtiment emblématique à l’entrée de la cité de l’oie où sévissait le célèbre Pam-Pam.
    « Quand j’étais petit, je venais souvent ici au Pam-Pam avec mes parents pour manger de la glace», se souvient François Biémar qui nous reçoit dans « son » bâtiment qu’il loue aux trois nouveaux propriétaires visétois.
    UNE FERME FAMILIALE
    La Ferme de Gérard-Sart à Saint-André (Julémont) est une ferme familiale exploitée depuis 30 ans par Francis Biémar, agriculteur, et son épouse, Joëlle.
    « Suite à la crise du lait, mes parents ont décidé de se diversifier. C’est ainsi que, il y a environ dix ans, ma maman a fait des confitures avec les fruits de la ferme qui étaient vendues à la ferme. Aujourd’hui, la fabrication de confitures se poursuit et il y a aussi, depuis six ans, une glacerie. Nous fabriquons la glace avec le lait de la ferme. Une glace vendue au comptoir de la ferme par litre ou en cornet», précise François Biémar.
    Vu le succès, il y a quatre ans, la Ferme de Gérard-Sart a repris un commerce à Aubel place Albert 1er, le bar à glace « L’emporté » qui vend de la glace uniquement à emporter, d’où le nom du bar, sans pouvoir la déguster sur une table. Puis il y a eu la reprise du bar à glace « L’emporté 2 » à Welkenraedt rue de l’Ecole.
    « Deux personnes, parfois trois lors de fortes affluences, travaillent à Aubel et à Welkenraedt de début mars à fin septembre tandis que deux personnes travaillent aussi à la Ferme de Gérard-Sart avec mes parents pour la production de confitures et de glace. Nous produisons à la ferme 50.000 litres de glace par an », ajoute encore François Biémar.
    Et depuis six ans, il y a aussi une table d’hôtes à la ferme, ouverte toute l’année, uniquement sur réservation pour des groupes de 12 à 60 personnes pour des déjeuners, dîners et soupers avec la volaille que la Ferme de Gérard-Sart élève pour Val-Dieu.
    Un magasin à la ferme vous propose des produits du terroir du mercredi au vendredi après-midi et le samedi.
    Sans oublier le golf champêtre de dix trous sur une longueur de deux kilomètres où vous pouvez jouer avec des clubs en bois et une balle de handball au milieu de prairies vallonnées et des vaches ! « On a des groupes tous les jours dont 70 enfants ce vendredi», précise François Biemar.
    OUVERT TOUTE L’ANNÉE À VISÉ
    A Visé, à la place du Pam-Pam, il y aura un comptoir à glaces, à déguster sur place ou à emporter, ainsi qu’une Capture d’écran 2018-07-01 à 10.31.32.pngpetite restauration le midi et le soir (salades, croque-monsieur, pâtes,...).
    « On va remettre la terrasse à neuf, on va agrandir les sanitaires, on va changer le bar au rez-de-chaussée, repeindre et rénover les cuisines. On espère ouvrir en mars 2019. On sera ouvert toute l’année, y compris les week-ends mais au début, on fermera le lundi. On engagera quatre ou cinq personnes», annonce François Biémar.
    Il restera à trouver un nom à ce nouvel établissement visétois qui apportera une nouvelle clientèle.
    MARC GÉRARDY dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 30 juin 2018.

  • Le lait bio 100 % belge de la coopérative Biomilk.be, bien implantée chez nous, arrive en grande surface

    Biomilk.be vient de décrocher un beau contrat avec Delhaize. Une étape importante pour cette coopérative bio de taille moyenne qui revendique son ancrage belgo-belge, avec 44 producteurs membres, à parts égales au nord et au sud du pays. Et avec une grosse présence en province de Liège.

    D’un article d’Yves BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 5 juin 2017

  • Daniel et Brigitte ont inauguré samedi leur boucherie-charcuterie

    Ils tentent la grande aventure du commerce à la ferme

    Unee première à Bombaye et dans la région, portée par Daniel et Brigitte Piron-Beckers. Leur credo : maîtriser toute la filière de production.
    À l’heure où les commerces de proximité ont, du moins dans certaines zones, plus tendance à fermer leurs portes qu’à les ouvrir, le projet de Daniel et Brigitte Piron-Beckers va complètement à contre-courant.
    En effet, le couple a inauguré sa toute nouvelle boucherie-charcuterie dans le centre de Bombaye, samedi matin.
    Vu ses caractéristiques, la motivation et l’expérience de ses patrons, il y a de grandes chances que l’entreprise soit couronnée de succès. « En tout cas, j’ai l’impression que nous mettons en place un système qui plaît au public », se réjouit Daniel Piron.


    TOUT EST « MAISON »

    « Du pré à la bouche », tel est le nom de ce commerce. « De fait, nous élevons les animaux (les bœufs, les poulets...) à la ferme. Nous gérons également la découpe et la transformation de la viande à Bombaye.

    Les préparations se font aussi ici. Tout comme la vente, évidemment. Bref, la seule chose qui n’est pas réalisée à Dalhem, c’est l’abattage des bêtes. Il faut dire que c’est interdit. Pour ce faire, nous devons nous rendre à l’abattoir. Dans la gamme produits locaux, impossible de faire mieux. »
    Si Brigitte, âgée de 52 ans, est responsable d’ateliers chez Detry, une société qui produit une large gamme de charcuteries et de salaisons à Aubel, Daniel, 55 ans, s’est toujours occupé de sa ferme. « Pour moi, c’est donc une manière de boucler la boucle car on ne doit pas passer par des
    intermédiaires comme on fait tout nous-mêmes, à part le porc qui ne provient pas de ma ferme. Je ne me serais pas lancé un tel défi il y a une dizaine d’années. C’est le bon moment. En effet, je sens qu’il y a une demande de la part de la population. »
    YANNICK GOEBBELS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 5 juin 2018

  • «Le Pain se sent rire» encore en justice

    Le boulanger visétois condamné pour avoir crié au marché

    Le tribunal correctionnel de Liège vient de statuer sur un autre dossier concernant ce commerce visétois, un dossier lié aux lois sociales. L’une des préventions portait sur la 33 e édition du marché bio et artisanal de Bombaye, organisé le 24 septembre dernier. Des contrôleurs sociaux s’étaient glissés parmi les 1500 visiteurs et les 40 exposants, et le boulanger visétois les avait repérés. Il avait alors utilisé le haut-parleur des organisateurs de l’événement et avait diffusé un message en criant : « Mesdames, messieurs, attention, attention ! Il y a un contrôle ONEM sur le marché. Attention ! Attention ! Les contrôleurs sont là ».

    La scène a été qualifiée d’obstacle à un contrôle social. L’auteur, âgé de 30 ans, a expliqué qu’il avait agi ce jour-là parce qu’il était « excédé » par les contrôles. La boutique avait, en effet, fait l’objet de plusieurs visites d’inspecteurs sociaux, depuis 2013, et des irrégularités avaient été relevées. Pour ces irrégularités, concernant notamment des employés non déclarés, le boulanger comparaissait aux côtés de la boulangère, et leur entreprise était également citée.

    Pour les cris lors du marché, le trentenaire écope d’une amende de 3.600 euros avec sursis pour un tiers.

    Pour les autres infractions, lui et la boulangère sont condamnés à 10.800 euros d’amende chacun, dont la moitié avec sursis. La société bénéficie d’une suspension du prononcé. 

    D'un  article de LWS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 28 avril 2018.