Dalhem

  • Des centaines de dons pour la famille sinistrée !

    Dans la nuit du 24 au 25 décembre à Dalhem, un incendie a détruit la maison d’un couple et de ses 5 enfants. Grâce à la solidarité des riverains et de l’institutrice des petits, ils retrouveront rapidement le nécessaire pour leur ménage.

    Un article d'ESEN KAYNAK à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 27 décembre 2018

  • Les parents et leurs cinq très petits enfants ont vu leur maison ravagée la nuit de Noël à Bombaye

    Dans la nuit de lundi à mardi, une maison de Dalhem (près de Liège) a été complètement ravagée par les flammes. La cause du sinistre est encore inconnue et la stabilité du bâtiment est compromise. Seule consolation : toute la famille était partie réveillonner ailleurs.

    Il ne reste plus rien de la maison occupée par Eddy, Marine et leurs cinq enfants. Plus que les murs, et encore… Tout a brûlé, ils ont tout perdu. « On avait été invité à Werbomont, chez mon beau-frère », explique Marine Larondelle (22 ans). « Vu que c’est à une heure de route de chez nous, on logeait sur place. Et c’est vers 3 h que j’ai reçu l’appel de la police m’expliquant que ma maison était en flammes. » Sur place, c’est le brasier. 24 pompiers de Battice-Herve vont se battre toute la nuit pour éviter que l’incendie ne se propage. La toiture de la maison voisine, le 51 de la rue de l’Église, à Bombaye, est pourtant touchée. Ses occupants, les parents et leur enfant de 18 ans, sont évacués.

    Mais pour le n° 49, c’est la désolation totale. Lorsque le soleil se lève, seuls les murs sont encore debout. À l’intérieur, tout est Capture d’écran 2018-12-26 à 08.34.55.pngcalciné. « C’était vraiment impressionnant », avoue Arnaud Dewez, le bourgmestre qui s’est rendu sur les lieux. « À 5h du matin, le feu s’est enfin calmé et la route a été rendue à la circulation. » Ces maisons sont donc inhabitables. « La famille dont la maison est la moins touchée semble avoir trouvé une solution dans le voisinage. Par contre, nous allons essayer de trouver un logement d’urgence à la famille qui n’était pas présente au moment des faits. » Du côté de l’expert, c’est également l’expectative car lorsque tout est ravagé, les indices sont plus difficiles à trouver. On ne sait donc toujours pas quelle est la cause exacte de l’incendie. Un expert en stabilité doit également se rendre sur les lieux car on craint que certains murs ne s’effondrent.

    APPEL À LA GÉNÉROSITÉ

    La maison ravagée était donc occupée par Marine Larondelle, son compagnon Eddy Roth (22 ans également) et leurs cinq enfants dont les âges s’échelonnent de 5 ans à… 5 jours ! Elle est originaire de Chaudfontaine et lui de Herve. Ils étaient locataires depuis seulement un mois. « On a tout perdu dans l’incendie », raconte Marine. « Tous nos meubles, tous les vêtements des enfants, toute notre vaisselle… Tout ! On se retrouve comme des clochards… » S’ils ont pu loger chez la maman d’Eddy hier, la solution est très provisoire. C’est pourquoi Sudpresse a décidé de lancer un appel à ses lecteurs. Si vous avez un logement ou tout ce dont a besoin un ménage de sept personnes, contactez dès aujourd’hui Cindy Lemmens, la grand-mère en formant le 0492/ 56.83.30. « Ce serait généreux, ça nous sortirait un peu du trou ! » -

    A.B., Y.G. ET L.G.dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 26 décembre 2018.

  • Marlon, 30 ans, s’est fait voler, dans son garage, sa moto de compétition, une KTM SXF 250…

    « Ce n’est pas une moto, c’est LA moto »

    Ce n’est pas un simple vol de moto comme il en existe tant d’autres, c’est le vol du rêve de Marlon, un jeune entrepreneur dalhemois de 30 ans dans le secteur du textile. Marlon a tout mis en œuvre pour retrouver sa moto mais les résultats se font attendre. Il a besoin d’aide.

    Marlon a l’impression que les jeunes agissaient pour le compte des vieux. Une hypothèse qui reste à vérifier.

    Si vous avez vu cette KTM série spéciale ou si vous savez où elle se trouve, veuillez prendre contact avec la police de la Basse-Meuse 04/374.89.01. Marlon offre une récompense à la hauteur de sa passion pour cette machine.

    D'un article d'A.B. à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 21 décembre 2018

  • Le centre rouvert à la circulation

    Capture d’écran 2018-12-21 à 08.23.07.pngC’est plus qu’une bonne nouvelle, c’est un véritable cadeau de Noël ! En quittant leur domicile mercredi soir, plusieurs Dalhemois ont remarqué que le rond-point en plein centre du village, fermé à la circulation pour cause de travaux depuis plus de deux mois, était rouvert. Ce jeudi matin, la situation était identique. Eh bien, cette dernière va perdurer durant plus de trois semaines ! Pour le plus grand bonheur de tout le monde…

    « Le centre de Dalhem, situé dans la zone de travaux, est accessible à la circulation locale en venant des trois directions (Mortroux-Capture d’écran 2018-12-21 à 08.10.03.pngBombaye, Feneur, Visé-Richelle) jusqu’au 14 janvier », confirme Arnaud Dewez, le bourgmestre de Dalhem. « La zone de chantier est interdite aux véhicules de plus de 3,5 tonnes (excepté services de secours et fournisseurs). Un aménagement provisoire (déchets de raclage) a été installé pour permettre l’accès aux commerces et habitations de la zone en chantier dans de meilleures conditions. Les déviations mises en place rue Général Thys, rue Fernand Henrotaux et Voie du Thier restent d’application. Les bus continueront également à suivre ces tracés ».

    Voilà un véritable gain de temps pour tous les Dalhemois. Sans oublier les commerçants pour qui, à l’approche des fêtes de fin d’année, cela met un peu de beurre dans les épinards. Il faut dire qu’après les travaux réalisés à proximité de l’école communale, l’arrivée de ce nouveau chantier face à la friterie a fait grincer quelques dents. En effet, la durée totale des travaux est estimée à 200 jours ouvrables. Tout le monde va donc pouvoir un peu respirer avant le retour des ouvriers. 

    YANNICK GOEBBELS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 21 décembre 2018

  • À 70 ans, Jean Janssen arrête la politique !

    BA7C0CFC-7E3E-4E8F-9734-2D224E3AE88E.jpegLes dernières élections communales à Dalhem ont été marquées par le raz-demarée de la liste Maïeur, emmenée par Arnaud Dewez. Pierre Étienne (Dalhem Demain) n’a donc pas atteint son objectif, lui qui espérait succéder au plus jeune bourgmestre de Wallonie. Pire, il a été devancé par Jean Janssen au nombre de voix de préférence ! Mais, contrairement à l’échevin des travaux sortant (mais aussi des cimetières et de la sécurité routière), Pierre Étienne siégera bien au conseil communal, dont l’installation est prévue lundi. En effet, Jean Janssen nous annonce qu’il a décidé d’arrêter la politique. « Je suis âgé de 70 ans. Place aux jeunes », résume-t-il.

    Une décision qui a le mérite de surprendre, tant le premier échevin dalhemois prenait son rôle à cœur, lui qui appréciait se trouver sur le terrain afin de constater notamment l’avancée des chantiers. « Je ne suis pas une personne de défis. Je suis un homme d’action ! De surcroît, j’adore le contact des gens. Mais ce que j’aime par-dessus tout, c’est le fait de leur rendre service. Par contre, me retrouver dans l’opposition et me battre pour rarement obtenir quelque chose, ce n’est plus pour moi. Je préfère davantage profiter de la vie. Je suis par exemple revenu du Vietnam. C’était un magnifique voyage de dix jours. J’espère en faire encore beaucoup d’autres. Je veux également aider mon fils. Bref, cette décision est plutôt logique. Elle a d’ailleurs été prise en accord avec les autres membres du groupe Dalhem Demain. »
    Suite à ce désistement, c’est Patricia Driessens qui devient conseillère à Dalhem.
    À noter que ce n’est pas le seul désistement. En effet, Hélène Schyns (liste Maïeur) ne prêtera pas serment lundi en tant que conseillère communale. Et pour cause, elle se désiste également pour raisons personnelles. C’est Évelyne Deckers-Schillings qui la remplace.

    YANNICK GOEBBELS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 1er décembre 2018.