Dans les environs

  • Viviane Dessart : « Un jour, Visé sera à moi »

    Viviane Dessart, 66 ans, devien- dra le 3 décembre prochain la nouvelle bourgmestre MR de Vi- sé. Elle succédera à Marcel Ne- ven, en poste depuis 30 ans et mandataire depuis 42 ans.

    « J’ai fait mes humanités et j’ai suivi des cours de gestion puis j’ai eu de nombreux métiers (étala- giste...). Je suis tombée dans la po- litique dès ma plus tendre en- fance (lire ci-dessous) mais c’est en 1994 que j’ai effectué mes grands débuts. Marcel Neven, bourgmestre de Visé, avait besoin de femmes et il m’a proposé de ve- nir sur sa liste. J’étais femme au foyer et j’ai accepté. Je me suis lan- cée et je suis devenue conseillère du CPAS puis à mi-législature, je suis devenue en plus conseillère communale », se souvient Vi- viane Dessart.

    D'une page de MARC GERARDY à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 19 novembre 2018.

  • Fin de l’enquête publique pour la construction d’un poulailler à Bombaye

    Philippe Jacquinet espère obtenir un permis unique pour construire et exploiter un poulailler de 39.600 poulets d’engraissement en extension d’une exploitation agricole bovine existante et située rue du Tilleul à Bombaye. L’enquête publique liée au projet de cet agriculteur âgé de 37 ans se clôture ce lundi à Dalhem.

    Dur, dur d’être agriculteur à notre époque. En effet, les mauvaises nouvelles sont plus fréquentes que les bonnes. Quant aux normes, elles deviennent de plus en plus strictes. Ce qui engendre continuellement de nouveaux frais. « Le secteur laitier va mal. Tout comme le secteur de la viande bovine. Par exemple, nous vendons une bête à un prix similaire à celui qui était de mise il y a 30 ans. Quant au secteur de la betterave, il est en plein désarroi. Vu la situation, nous n’avons pas d’autre choix que de diversifier notre activité. C’est une question de survie », résume Philippe Jacquinet, un agriculteur âgé de 37 ans.

    Un article à lire dans LA MEUSE numérique.

  • Réfection totale de la rue de Dalhem

    La rue de Dalhem à Visé (Nationale 604) va être totalement rénovée à la demande du SPW, Service Public de Wallonie.

    Les travaux débutent ce lundi matin à hauteur de la banque ING jusqu’aux Établissements Tossens situés au numéro 64. La société Gravaubel effectue dès ce lundi matin, et jusqu’au vendredi 16 novembre prochain, le fraisage de la route et des travaux préparatoires. Deux signaleurs sont présents pour aider les automobilistes et des feux tricolores ont été installés. L’accès aux commerces et aux habitations de la rue de Dalhem est toujours possible.

    FERMETURE COMPLÈTE

    Le lundi 19 novembre prochain ainsi que le mardi 20 novembre, la voirie sera totalement fermée à toute circulation et le stationnement sera interdit dès 6h du matin. L’accès aux Établissements Peuvrate et à l’AD Delhaize sera possible en voiture jusqu’à 14h à partir du rond-point de la place du Marché. L’accès aux piétons sera toujours possible. À noter encore que la rue Porte de Lorette sera mise en double sens de circulation sur son intégralité et la rue du Roua sera toujours bien un cul-de-sac. En cas de problème ou de retard pour ce chantier, ce sera le cas aussi le mercredi 21 novembre.

    Puis du jeudi 22 novembre au mardi 27 novembre, la rue de Dalhem sera à nouveau accessible mais en passage alterné réglementé par des feux tricolores. Et le mercredi 28 novembre, ce sera l’installation du nouveau marquage au sol avec une signalisation mobile. -

    MARC GÉRARDY dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 12 novembre 2018

  • « L’Échappée belle », nouveau BIB Gourmand

    C’est sur une bonne nouvelle que la journée de Gregory Laeremans a commencé ce jeudi. En effet, un appel téléphonique lui apprend que son restaurant, « L’Échappée belle », situé à Lanaye, a reçu un « BIB Gourmand » de la part du guide Michelin. « Le guide Michelin, c’est un peu comme une bible, explique le chef Gregory. Ça nous met des étoiles dans les yeux ». Une étoile pas encore, mais le « BIB Gourmand », c’est déjà une sacrée reconnaissance ! D’ailleurs, « L’Échappée belle » est le seul restaurant de notre région à avoir été primé.

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  • Maison Praillet, c’est fini à Herstal

    Depuis ce 2 novembre, le magasin Maison Praillet situé rue Laixheau à Herstal a baissé définitivement ses volets. À l’annonce de cette fermeture, certains commentaires postés sur les réseaux sociaux ont laissé entendre qu’elle était due à la politique menée à Herstal. Le réaménagement du centre et la diminution du nombre de places de parking auraient eu raison de sa survie. « Il n’en est absolument rien », tient à démentir Michel Praillet, ancien gérant du magasin de Herstal. « Il s’agit en réalité d’une sorte de restructuration interne. Mon cousin tenait le magasin de Visé. Il a souhaité se retirer. Dans le même temps, un vendeur de Herstal est parti volontairement.

    Avec un gérant en moins, ça devenait compliqué au niveau stratégique, gestion du personnel, le transport… Seul, cette organisation devenait difficile à gérer. Je n’ai plus eu envie de me disperser dans les deux points de vente. On a donc décidé de ne garder qu’un des deux magasins. Celui de Herstal fonctionnait moins bien que celui de Visé. C’est donc naturellement qu’on a choisi de fermer Herstal.

    « Maison Praillet a été créée par mes grands-parents en 1917. À l’époque, ils ne vendaient que des lampes et des moteurs. Et comme à cette période, Resa n’existait pas, ils faisaient partie de ces électriciens indépendants qui installaient le réseau électrique à gauche ou à droite. » Avec l’avènement des électroménagers, Maison Praillet s’est diversifiée et agrandie. En 1955, le père de Michel ouvrait ainsi un second magasin, celui de la rue Laixheau à Herstal. Et si après 63 ans d’existence, ce magasin vient de prendre sa retraite, Michel Praillet compte tout faire pour faire vivre encore longtemps sa « Maison Praillet ». -

    D'un article d'AURÉLIE DRION à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 8 novembre 2018.