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Environnement

  • Animations : « Pays pas propre » et « Module d'Initiation au Recyclage».

    Notre consommation et notre mode de vie entraînent, souvent, même sans que nous nous en rendions compte, une pollution qui devient un problème récurrent et mondial.

    Ce problème nous concerne tous, mais le monde est toujours entre les mains des enfants. L'apprentissage et l'éducation que nous leur donnons aujourd'hui seront les bases sur lesquelles ils construiront leur vie, leur univers et ce qui les entoure.

    C'est dans ce cadre-là que nous avons décidé d'organiser, ce mardi 20 février, par l'intermédiaire du cours de citoyenneté, deux animations basées sur le thème des déchets et du tri de ceux-ci.

    Madame Martine et madame Marie-Noëlle se sont jointes au groupe avec beaucoup d'enthousiasme pour le plus grand plaisir de leurs élèves.

    Ainsi donc, la matinée fut partagée entre les enfants de 1ère et 2ème années, et les élèves de madame Marie-Noëlle et madame Martine.

    Grâce au conte  « Pays pas propre », tous ont pris conscience que l'être humain peut détériorer et nuire à son environnement.

    Ils ont réalisé aussi qu'ils pouvaient changer et améliorer tout ce qui les entoure et contribuer à la protection de leur milieu par des gestes simples et réalisables au quotidien.

    L'après-midi, quant à lui, était consacré aux enfants de 3ème, 4ème, 5ème et 6èmeannées. Le thème était le même, mais la méthode et l'approche étaient différentes et surtout la responsabilisation était plus grande et importante.

    L'impact de la pollution lié aux transports, l'incinération de nos déchets non-recyclables, les composants dangereux de nos GSM et autres,

    les déchets sauvages dans nos rues et nos chemins... Les réactions furent importantes et les questions très nombreuses. Nous aurions pu prolonger l'activité avec eux, ce qui prouve leur intérêt et leur réalisme face aux problèmes, et un engagement certain.

    La conclusion est rassurante et prometteuse : par leurs remarques très pertinentes, par leur implication de même que par leur sincérité, nous croyons sincèrement que nos élèves seront de futurs adultes responsables et respectueux.

    Merci les enfants, d'être si mûrs pour votre âge et merci également à notre animatrice, Céline Laguesse.

                                                                    Madame Sandrine

     

    Pierre Rhabhi : « Il nous faudra répondre à notre véritable vocation, qui n'est pas de produire et de consommer jusqu'à la fin de nos vies, mais d'aimer, d'admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes. »

    Album photos

  • Vous avez trouvé la cadavre d'un animal ?

    La Flandre souhaite situer les morts suspectes d'animaux sur une carte. Elle invite donc la population à contacter le Centre d'aide à la nature lorsque vous trouvez un cadavre.

    Le Centre d’aide à la nature (Natuurhulpcentrum) est un centre de revalidation pour la faune sauvage blessée. Les gens qui ont déjà entendu parler de nous nous connaissent d’ailleurs généralement suite à une de nos actions de sauvetage relatées dans les médias. Mais le Natuurhulpcentrum est bien plus que cela. Jour après jour, nous nous efforçons en effet non seulement d’aider des animaux sauvages mais également de sensibiliser les gens à l’environnement, par un travail d’éducation ou par des actions en faveur de la nature.

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  • « Les arbres risquent de tuer à nouveau »

    Cela va bientôt faire un an que les parents de Benjamin, Séverine Penay et Thierry Trefois, sont décédés dans un terrible accident de voiture à Dalhem.
    Un arbre s’est abattu sur la voiture des Aubelois alors qu’ils rentraient chez eux un soir de tempête. Aujourd’hui, Benjamin est en colère. Ce jeune Aubelois de presque 17 ans a décidé de pousser un coup de gueule contre le SPW sur lesréseaux sociaux. Une décision qu’il a prise après avoir constaté que le SPW a replanté des arbres le long de la route nationale à Dalhem. «Ils n’ont toujours pas compris que les arbres en bord de route sont dangereux », s’emporte-t-il. Et la dangerosité de cette route, il la connaît malheureusement bien. C’est entre Berneau et Warsage que ses parents sont décédés, voici bientôt un an.
    Un arbre s’est abattu sur leur voiture un soir de tempête, alors qu’ils rentraient chez eux.
    L’accident avait provoqué un tollé dans la région. Les autorités communales dalhemoises réclamaient depuis des mois que le Service Public de Wallonie inspecte et coupe les arbres qui bordent la chaussée, en fin
    de vie pour la plupart.
    « J’AI PEUR POUR LES AUTRES »

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    Après l’accident de nombreux arbres ont été abattus. Sauf que cette semaine, Benjamin Trefois s’est rendu compte que de nouveaux arbres ont été replantés.
    Une décision qu’il ne comprend absolument pas. «Ils replantent des chênes en bord de route, ça devient aussi gros que des platanes, ce n’est pas possible.
    Je trouve que c’est une très mauvaise idée vu l’entretien que le SPW a apporté aux derniers arbres qui ont bordé cette route », estime le jeune homme. «Ils ne seront pas entretenus, vont pourrir, et avec de la chance, ils tomberont sur la route, avec de la malchance ils tomberont sur une voiture, comme pour mes parents. J’ai peur qu’il arrive à d’autres ce qui est arrivé à mes parents. Au final, le SPW a attendu qu’il y ait un drame pour couper les arbres. »
    Du côté du SPW, on comprend la position du jeune homme.
    «Dès qu’on touche à des arbres d’alignement, il y a des gens qui se manifestent en disant que c’était plus beau avant mais ça dépend évidemment de quel point de vue on se place. C’est normal que le fils de la victime ne voit pas ça d’un bon œil mais, dans ce cas-ci, on se conforme au prescrit urbanistique qui prévoit que tout arbre abattu soit replanté, c’est une obligation », explique la porte-parole du SPW, Laurence Zanchetta.
    Le type d’arbre planté a été scrupuleusement choisi par le SPW. «On a choisi un type d’arbre résistant parce que c’est un plateau où il y a beaucoup de vent et ils vont être positionnés à l’opposé du vent dominant. »
    D’autres travaux de sécurisation sont prévus pour l’automne.
    «On attend encore le permis d’urbanisme mais il est prévu d’élargir la route. Il y aura une piste cyclable et une glissière de sécurité à côté », conclut la porte-parole.

    VICTORIA MARCHE dans LA MEUSE du 7 février 2018

     

  • Progrès en matière de dépollution des eaux usées

    C0695408-E9ED-4C92-AB6B-D5B27B8ED470.jpegVincent Cerfontaine de Fouron-le-Comte est l'un des deux lauréats du prix de la fondation Lucien de Bay; ce prix lui est décerné pour son mémoire intitulé "Sensibilisation du TiO2 à la lumière visible par dopage de composés azotés". Ce travail constitue un premier pas vers la mise au point d'un traitement chimique de dépollution des eaux usées visant à éliminer les polluants les plus résistants aux traitements "classiques" actuels.
    Vincent est un ancien élève de l'école francophone de Fourons, il a effectué ses études secondaires au Collège St-Hadelin de Visé, avant d'obtenir un 1er master en ingénieur de gestion auprès de HEC-ULg et ensuite un 2e master en nanotechnologies auprès de la faculté des sciences de l'ULg en partenariat avec l'UCL.
    Actuellement, Vincent effectue une mission de 5 mois à la Cidrerie Stassen à Aubel.

  • Chasse aux sangliers

    Le mardi 30 janvier 2018 de 9h à 13h, l'Agence du Gouvernement flamand pour la nature et la forêt organise une  chasse à courre de sangliers dans la partie nord de la réserve forestière Veursbos-Bois rouge-Vossenaarde.

    Les participants à cette lutte sont tous membres de l'Agence. Les chasseurs locaux sont invités à poster dans les zones de chasse adjacentes pour intercepter les sangliers en fuite.

    Bien que la zone concernée soit une réserve forestière et donc non accessible au public, des panneaux d'avertissement seront affichés sur tous les sentiers en bordure de forêt un jour à l'avance. Là où la N648 «Forêt Rouge» croise la forêt, des panneaux d'avertissement pour les automobilistes seront placés des deux côtés de la route. (Les directions de tir sont, cependant, détournées de la route, donc seulement le jeu traversant représente un risque possible.)

    Le bois de Veurs est interdit au public ce jour là.

    Cette chasse à courre fait partie de la politique générale de l'Agence visant à maîtriser la population de sangliers et à prévenir les dommages excessifs aux cultures et aux jardins.

    (Communiqué de la Police des Fourons)