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Folklore

  • Le Roy du Tir et les meilleurs tireurs de l'année

    La Société Royale de Tir Saint-Heribert de Rémersdael a un nouveau Roy du Tir en la personne de Gaël Rinck. Il a en effet abattu la dernière partie de l'oiseau ce vendredi à 21 h.55 en tirant le 304ème coup de la soirée.

    Précédemment, François Heuts, le président de la société avait décoré Michel Renkens meilleur tireur de l'année à la carabine Flobert (16 points sur 24) et Anne-Catherine Houbiers, à la carabine à air, avec 22 points sur 24.

  • L'arbre de Mai de Noorbeek

    Comme nous l'avons annoncé, c'est ce samedi qu'avait lieu le départ de Magnebois de l'arbre de mai qui sera planté ce soir à Noorbeek.

    L'arbre n'est plus coupé dans les bois fouronnais parce que la Jeunesse de Noorbeek reçoit un arbre gratuitement à Heyenrath, alors que la gratuité n'est plus de mise aux Fourons. L'arbre arrive donc de Heyenrath, mais pour respecter la tradition (et pour emprunter une route plus facile, la préparation se fait à Magnebois et l'arbre est hissé sur la remorque selon les méthodes d'antan. C'est le travail de la Jeunesse (et des moins jeunes célibataires qui font partie de l'Appel - Gaard - pommes vertes entre 30 et 50 ans; ceux qui ont une pomme d'or sur leur veste ayant plus de 50 ans). 

    L'arbre (long d'une trentaine de mètres) est entrainé par 25 chevaux et arrive vers 19 heures à Noorbeek où les hommes mariés doivent le dresser près de l'église. Ce travail doit être terminé avant minuit, sinon le village s'expose à une année de malheurs.

    Le folklore ancien se mélange ainsi aux pratiques actuelles. On m'a même raconté que la société pourrait être privée de subsides. Depuis 1634, elle ne compte que des hommes dans ses rangs. Un groupement féminin du nord de la Hollande aurait protesté contre cette discrimination. 

    Voici l'album de photos.

  • Le "meiboom" pour Noorbeek

    La Jeunesse Sainte-Brigitte de Noorbeek viendra chercher son "meiboom" à Magnebois comme chaque année le 9 avril prochain.

    A cette occasion, la circulation sera interdite sur la portion rémersdaeloise de la route de Veurs entre 12 et 17 heures.

    Il s'agit d'un événement folklorique qui fait partie du patrimoine immatériel du triangle Maestricht - Aix-la-Chapelle - Liège décrit par Françoise Lempereur et Rieks Smeets dans une publication de l'Euregio Meuse-Rhin.

    Dans sa chronique régionale, le "Journal d'Aubel" du 24 avril 1947 décrivait l'événement ainsi:

    NOORBEEK — Samedi aura lieu, selon une ancienne coutume datant de 1638, la plantation du « May », devant l’église de Noorbeek, dédiée à Sainte-Brigitte, invoquée contre la peste du bétail. En cette année 1638, les habitants de l’endroit promirent de planter chaque année un « sapin » pour la remercier de son intervention. Cette promesse fut toujours tenue et aujourd’hui encore elle donne lieu à une grande manifestation de foi. Un détail encore : l’arbre est planté par les plus anciens de Noorbeek et c’est la Jeunesse qui se charge de l’amener à pied d'œuvre, sur un char magnifiquement garni.

  • Il est l’un des derniers à fabriquer des caquiats

    La tradition des caquiats se perpétue à Châtillon (Jura). Le menuisier du village est certainement l’un des derniers dans la région à utiliser encore son savoir-faire pour fabriquer l’instrument ancestral. Il faut dire que Vincent Cortat a lui-même participé aux cortèges dans son enfance et que Châtillon est l’un des derniers, si ce n’est le dernier village, où les enfants continuent de remplacer les cloches à Pâques.

    Du jeudi au samedi, ils sont une trentaine à faire résonner les caquiats dans les rues du village et, le samedi matin, ils en profitent pour haranguer les habitants : « On vient pètler parce qu'on a caquié ».

    Les demandes de caquiats ne sont plus guère nombreuses, c’est un instrument qu’on se transmet de génération en génération, mais chaque année, Vincent Cortat remet l’ouvrage sur l’établi pour une ou l’autre commande. C’est avant tout un hobby pour perpétuer cette tradition, car s’il fallait compter les heures passées à la fabrication, le caquiat serait trop cher et du coup invendable. Car le menuisier tient à un travail artisanal. Il aime aussi varier les essences qu’il utilise, toujours locales, pour que les sonorités soient différentes… En attendant que les cloches soient de retour de Rome. (Source: Radio Fréquence Jura)

    Cette tradition existait dans notre région aussi. Je me rappelle que mon père m'avait fabriqué ce genre d'instrument, mais je n'ai jamais parcouru le village avec ça. Des témoignages? Qui se souvient?

    A Hombourg et dans les autres villages de Plombières, on utilise encore les "clabatter" du Jeudi Saint à Pâques.

  • Exposition autour du gâteau à la bibliothèque des Fourons

    En collaboration avec l’association « Erfgoed Haspengouw-Voeren »[1] (« Patrimoine de Hesbaye-Fourons ») et le « Centrum Agrarische Geschiedenis » (Centre d’Histoire agricole), le service communal de la culture a le plaisir de vous présenter une animation autour du thème du gâteau qui se tiendra le 28 février de 13h à 17h. Cette animation sera complétée par du matériel et des informations obtenus par le collectionneur patrimonial, Théo Broers.

    Elle aura lieu dans le cadre de l’exposition que la bibliothèque communale (rue de Berneau 40) accueillera du 22 février au 20 mars 2016 (heures d’ouverture : le lundi de 12 h. à 16 h. , le mercredi de 14 à 19 heures, le jeudi de 12 h.30 à 17 heures et le samedi de 10 à 13 heures).

    L’exposition comprendra une douzaine de panneaux recto ainsi qu’un écran tactile en forme de morceau de gâteau. L’on y expliquera ce qu’est précisément un gâteau. Quelle est la fonction/la signification du gâteau dans notre culture ? Quelle est l’origine du gâteau d’anniversaire ? Et celle du gâteau de mariage, de la tarte aux fruits d’été ou du gâteau des rois ? Qu’est-ce qui joue dans d’autres cultures le rôle que joue le gâteau chez nous ? Vous saurez tout cela en visitant cette exposition ! 

    Crêpes aux cerises, gaufres et tarte de Fourons, dimanche 28 février 2016 de 13h à 17h. 
    Venez goûter et profiter des crêpes aux cerises, des gaufres façon grand-mère et de la tarte de Fourons. Pendant ce temps, Theo Broers vous racontera les anciennes traditions des Fourons et vous pourrez profiter d’une exposition d’anciens ustensiles. 
    Entrée gratuite!

    Info: www.fourons.be / Tél 04/381.34.28 /  erwin.pasmans@devoor.be

     

    [1] Au conseil communal du 30 décembre 2015, le bourgmestre a dit que cette association devait changer de nom et ajouter « Voeren » après « Haspengouw », car les Fourons ne font pas partie de la Hesbaye, mais bien du Pays de Herve. J’adopte donc la nouvelle dénomination proposée avec raison par le bourgmestre.