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Football

  • L’équipe B de Visé survole la P3C.

    Dix matches, dix victoires ! Trente points sur trente. Visé B, coaché par Manu Valoir compte déjà dix points d’avance sur son plus proche poursuivant. Pour sa première expérience aux commandes d’une équipe première, l’entraîneurCapture d’écran 2017-10-19 à 08.24.34.png peut compter sur les « quatre fantastiques » que sont Olivier Vinamont, Antonio Caramazza, Romuald Averna et Murat Ozdemir.

    Ils sont quatre, comme les quatre mousquetaires. Olivier Vinamont, Romuald Averna, Murat Ozdemir et Antonio Caramazza sont comme des poissons dans l’eau à Visé. Ils ont chacun apporté leur pierre à l’édifice pour permettre à Lixhe de gravir les échelons et désormais évoluer en nationales. Cette nouvelle aventure, ils n’y prendront toutefois pas part. Ils évoluent dans l’équipe B, qui survole le championnat de P3C. « C’est un choix mûrement réfléchi », confie Olivier Vinamont qui a connu le grand bain de la division 1 avec l’AS Eupen.

    D'une page de J.B. à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 19 octobre 2017

  • Patrick Klinkenberg veille sur la Basse-Meuse Académie

    Ce dimanche, un véritable choc va s’abattre sur la Cité de l’Oie avec un duel entre l’URSL Visé et le RFC Tilleur. Deux formations connues pour leurs ambitions mais qui, dans l’ombre, œuvrent pour le bonheur de leurs nombreux jeunes. La preuve auprès des directeurs techniques…

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  • Bernard Smeets poursuit sa route. Et c’est à Bruges qu’on l’a retrouvé.

    Il est une figure connue en région liégeoise. Bernard Smeets est passé ces dernières années par le staff de Visé, Seraing ou encore du Standard. Après des expériences à Metz et au White Star, le Dalhemois officie depuis mai 2016 comme T2 au Cercle de Bruges. Il y a retrouvé, après quelques mois, la route d’un certain José Riga.

    Capture d’écran 2017-09-21 à 09.14.01.pngBernard Smeets,comment avez-vous débarqué au Cercle de Bruges ?

    Je suis arrivé via l’intermédiaire d’Eric Deleu, qui devenait directeur technique du club Capture d’écran 2017-09-21 à 09.11.30.png(NDLR : il a depuis démissionné). Je le connaissais de mon époque au Standard, où j’étais T2 de José Riga alors que lui entraînait les gardiens. Le staff devait être recomposé et j’ai saisi cette opportunité.

    Quel rôle jouez-vous concrètement pour l’équipe ?

    La saison dernière, j’étais à la fois adjoint et préparateur physique. Cette année, j’occupe juste le poste de T2 avec José Jeunechamps. Il analyse les forces et faiblesses de l’adversaire, tandis que moi je m’occupe juste de notre équipe. J’essaye de comprendre comment fonctionne chaque individu, afin de pouvoir extraire le meilleur de chacun. Je m’axe vraiment sur l’humain, au-delà de la tactique.

    Le destin vous a de nouveau lié à José Riga depuis novembre 2016.On vous associe souvent à lui,c’est quelque chose dont vous aimeriez vous défaire ?

    Pas spécialement m’en défaire, mais j’ai toujours eu une étiquette comme étant « l’homme de… ». Je ne suis pas l’homme de Riga, Quaranta ou Bodart. Je suis l’homme de la personne pour qui je travaille. J’ai mes idées et je ne suis pas toujours d’accord avec le coach. On en parle et on trouve une solution. Je reste en bons termes avec tous les coaches avec qui j’ai travaillé.

    En mai dernier,l’AS Monaco est devenu actionnaire majoritaire du Cercle.Vous observez beaucoup de différences depuis ce rachat ?

    Il y a le Cercle de Bruges d’avant et le Cercle de Bruges d’après. Avant l’arrivée de Monaco, lorsqu’on perdait on se disait que ça irait mieux la semaine suivante. Maintenant, ça doit aller mieux ! Il y a plus de pression sur le club tout simplement parce qu’il se donne les moyens pour retourner en D1A. C’est la place où doit se trouver le Cercle. Monaco pourra également mieux développer ses joueurs quand nous serons remontés. Il y a 24 nouveaux joueurs cette saison, il faut un peu de temps. Le projet est sur deux ans, mais plus tôt nous remonterons, mieux ce sera. Nous sommes autant voire mieux organisés que la plupart des équipes de la colonne de droite en D1A.

    Quels sont vos projets à moyen terme ?Capture d’écran 2017-09-21 à 09.21.17.png

    Pour le moment, je me sens bien à Bruges. Mais j’ai mes attaches en région liégeoise, c’est pourquoi l’étranger ne me fait pas rêver. Si je reçois demain une proposition concrète d’un club situé plus près de chez moi, pour devenir T1 ou T2, j’y réfléchirai… J’ai 43 ans et je me sens prêt pour prendre de l’expérience comme entraîneur principal. Je pense que je serai un bon manager pour tirer le meilleur de chacun.

    Quels souvenirs gardez-vous de votre passage dans le staff du Standard, lors de la saison 2011-2012 ?

    On avait réalisé un beau parcours en Europe cette saison-là. J’ai adoré cette expérience, c’est le club de ma région et l’un des cinq meilleurs clubs de Belgique. Je travaillais chez moi là-bas. On ressent une vraie pression à Sclessin ! Pour beaucoup de supporters, c’est leur vie. Tu sens que tu dois vraiment t’arracher pour les gens.

    Comment analysez-vous leur situation actuelle ?

    Ça choque de voir que le Standard n’est pas à sa place. Il y a eu beaucoup de changements à tous les niveaux depuis quelques années, il faudrait maintenant de la stabilité.

    Vous avez intégré le staff de clubs wallons et flamands. Y a-t-il de grosses différences au niveau de la méthode de travail ?

    Ce n’est pas vraiment la même mentalité. En Flandre, tout est axé sur l’organisation. Chacun respecte bien sa tâche. En Wallonie, on est plus mêle-tout. On s’emballe plus vite, on est plus émotif. Mais je pense qu’il y a du positif et du négatif de chaque côté, j’essaye en tout cas de m’inspirer des deux.

    Pour terminer, pouvez-vous nous dire ce que vous aimez le plus et le moins dans votre métier ?

    Ce que je préfère, c’est le plaisir que je prends aux entraînements avec les joueurs et le fait de se fixer sans cesse des nouveaux objectifs. Pour ce que j’aime le moins, je dirais que c’est lorsque certains joueurs comparent nos entraînements avec ceux du très haut niveau, alors qu’ils n’y sont jamais allés. Certains comparent ce qui n’est pas comparable. 

    MAXIME HENDRICK dans LA MEUSE LIEGE et BASSE-MEUSE du 21 septembre 2017

  • Une première pour Olivier Meyers comme numéro 10

    Suite à la blessure de Julien Galère, Olivier Meyers, qui évolue d’habitude sur le flanc, a repris le rôle du stratège Capture d’écran 2017-09-20 à 07.57.10.pngaubelois et bien lui en prit puisque le n° 14 aubelois, asséna 2 coups de butoir victorieux aux 49e et 50e minutes du match face à Ougrée. Autant dire que le match était plié, surtout qu’Aubel avait bien retenu la leçon de la semaine précédente quand Beaufays, qui était mené… 0-3 était quand même revenu à 2-3 ! Mais ici, face au promu ougréen, que nenni ! « On avait bien retenu la leçon », signalait le double buteur aubelois. « On voit que notre équipe progresse. Elle est plus mature et des garçons comme Adil Boujjia et William Mauclet apportent un plus au groupe ». Maintenant, il va falloir se passer de Julien Galère… « C’est malheureux ce qui lui arrive. On espère que ça ne sera pas trop grave. Je suis plus un joueur de flancs. Droite ou gauche, cela ne change rien pour moi. Je suis plus un donneur d’assists. La saison passée, j’ai quand même mis 10 passes décisives et seulement inscrit 3 ou 4 buts ». Mais le gars de Teuven (22 ans) qui étudie à l’université de Liège (ingénieur) ne sait pas si Michel Remacle va le conserver dans le rôle de Galère ? « On verra quoi dimanche à Amay ? Mais nous sommes trois pour occuper les 2 flancs. Actuellement, c’est Jordy Spierts et moi-même qui avons la préséance sur Charly Meessen, qui a effectué, dimanche, une très belle entrée, comme d’habitude d’ailleurs. C’est la première fois que j’évolue en 10, je suis plus un 6 ou un 8, mais je joue où le coach le demande. Je ne m’attendais pas à jouer à cette position ! » 

    PATRICK GODARD dans LA MEUSE VERVIERS du 20 septembre 2017