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Histoire

  • L'avenue d'avant la guerre 14-18

    Donnant suite à une demande d'habitants de Rémersdael, la commune a planté des arbres (peut-être un peu trop espacés) le long de la route de Teuven. 

    En fait, il s'agit de rendre un aspect historique à cette voie qui allait du village au château d'Obsinnig qu'on devait voir de loin avant la construction de la ligne de chemin de fer.

    Le R.P. O'Kelly note en effet le 28 avril 1916: Rémersdael : une cinquantaine d’ouvriers travaillent à combler l’étang du château, à travers lequel passera la ligne Visé-Aix. Les autres parties de l’étang baigneront le remblai. Au-dessus de la route de Teuven s’élèvera un pont et 4 voies le traverseront dont 2 voies pour autos : l’une pour l’aller, l’autre pour le retour. La largeur sera d’environ 40 m. Des arbres de l’avenue tombent présentement sous la hache. Le Baron de Furstenberg, bourgmestre du lieu, possède au village 500 hectares. Cette ligne aboutira à Tempelbahnhof à Aix, avec un embrachement de ce côté de Verviers à Ronheide.

    (Extrait des notes du Père O'Kelly publiées par la Société Royale Archéo-Historique de Visé et de sa Région ASBL et du Musée Régional d'Archéologie et d'Histoire de Visé, sous le titre "1914-1918, à Visé et dans la région liégeoise, 2ème tome 1917-1921".)

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    Il est dommage que les plantations se soient arrêtées ici, mais la culture extensive (vers la route) du champ suivant a sans doute laissé trop peu de place pour les arbres suivant de "l'avenue".

  • Au conseil communal de Saint-Trond

    Le conseil communal de Saint-Trond a décidé, en sa séance du 19 décembre 2016, de donner le nom "Remersdaallaan" aux routes situées à l'intérieur du projet immobilier "Victoria" entre la chaussée de Tirlemont et la "Zegestraat". Le conseil culturel de la ville ayant donné un avis positif, le nouveau nom sera adopté définitivement par le conseil communal de Saint-Trond le 27 mars 2017.

    Il s'agit, dit la résolution du conseil communal de Saint-Trond, d'un marque de reconnaissance à l'égard de la commune de Rémersdael qui accueillit, le 11 août 1914, 130 hommes de la garde civique de Saint-Trond que les troupes teutonnes conduisaient en prison en Allemagne, en leur offrant à boire et à manger, ainsi qu'un logement convenable pour une nuit.

    On peut trouver trace de cet accueil rémersdaelois au profit des Trudonnaires sur un plaque posée sur l'ancienne école de Rémersdael (qui était la maison communale à l'époque) et aussi, depuis que la majorité actuelle a usurpé le mérite, sur une plaque dans la salle du conseil communal à Fouron-le-Comte.

  • Des drames en série

    Les deux aubelois tués la semaine dernière sur la route de Berneau à Warsage ont évidemment rappelé d'autres accidents survenus sur cette route et l'échevin Jean Janssen évoquait dans une interview télévisée l'accident du 8 février 1948 qui avait tué 24 personnes.

    Parmi ces victimes, on lit le dernier nom (dans l'ordre alphabétique) "V. Wouters". Il s'agit en fait de la grand-mère de Xavier Rutten, la victime de l'accident de Mouland de lundi soir.

    Armand Zeevaert n'avait pas encore 9 ans le jour de cet accident et habitait rue du Couvent. Il se rappelle que ce jour-là, il a vu passer Laurent Rutten à toute vitesse à vélo. Ce qui l'avait étonné et qu'il retient encore aujourd'hui, c'est que Laurent Rutten était en chemise, alors qu'on était le 9 février. Ce n'est que plus tard ce jour-là qu'il a compris. 

    Laurent Rutten avait été informé de l'accident et fonçait pour arriver sur place. Il est arrivé à temps car il a pu sortir du bus en feu son épouse Victorine et ses fils Joseph (13 ans) et Pierre (9 ans). Les fils étaient atteints de brûlures, tandis que Victorine semblait moins brûlée, mais elle a quand été emmenée en ambulance et c'est dans celle-di qu'elle serait décédée d'une crise cardiaque.

  • Le Musée du Fort dans des modules

    Actuellement situé au 1er étage de l’école communale d’Aubin, le musée du Fort d’Aubin-Neufchâteau va connaître une seconde jeunesse dans les mois à venir. Si vous avez circulé à proximité de ce lieu historique mercredi, vous avez plus que probablement remarqué la présence de grues en mouvement. Ces dernières étaient en fait en train de placer les fondements du tout nouveau musée. « Ce projet a débuté en 2014 », se remémore Thomas Herens. « À l’époque, la commune nous avait proposé d’utiliser les modules préfabriqués utilisés à l’école de Mortroux pour moderniser le musée du Fort. On nous a présenté tous ces modules et rapidement, nous avons effectué notre choix. Il faut dire que le musée actuel est quelque peu vétuste. Ce qui est plutôt logique car nous n’avons pas effectué le moindre déménagement depuis 1978 ». Outre la planification et les nombreux changements, tant au niveau du conseil que du collège communal, il a également fallu faire déminer le site avant de mettre en place cette nou- velle implantation. « Durant la guerre, le Fort a été bombardé. Il était donc primordial d’enlever des obus en tout genre avant d’amener les différents modules. À présent, on peut compter entre six mois et un an avant que le musée ne soit complètement terminé. En effet, nous allons devoir refaire toute la scénographie ainsi que l’animation de l’exposition. Mais je peux déjà vous dire qu’un bâtiment rectangulaire sera le théâtre du nouveau musée. Un autre module carré servira de cafétéria ». 

    L'ancienne échevine Josette Bolland souligne dans un commentaire sur Facebook qu'il faut reconnaître que c'est grâce à l'acharnement de l'échevine Marie-Catherine Janssen que ces travaux ont pu démarrer.

    YANNICK GOEBBELS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 31 octobre 2016

  • Christophe à crié "Aline" à Fouron-le-Comte

    Samedi prochain, les vedettes qui ont animé les Fêtes du Peuple fouronnais seront évoquées au cours d'un spectacle spécial organisé à l'occasion de la 40ème Fête du Peuple fouronnais. Spectacle à ne pas rater, mais il est temps de réserver car c'est déjà presque complet (tel. 04 381 22 37).

    Les Jeunesses Wallonnes des Fourons, présidées par José Vanwers, avaient habitué les Fouronnais à la présence de grandes vedettes. C'est ainsi que Christophe était en vedette à Fouron-le-Comte il y 50 ans. Christophe avait connu le succès avec sa chanson "Aline".

    Aline, avec son refrain célèbre "Et j'ai crié, crié-éé !" est une chanson écrite, composée et interprétée par Christophe, sortie en juillet 1965. Elle connaît un important succès, devient un slow de l'été, se classant en tête des ventes en France et en Belgique, avec 1 million de disques vendus.