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Fourons - Page 4

  • Fête à l'école

    Démonstration de danse des enfants
    Barbecue menu adulte 12 €, menu enfant 6€ ou pain saucisse 3 €.
    Harmonie Royale de Saint-Martin.
    Fancy-fair.
    Réservation souhaitée : L'Ecole 04/3811009 - Robert Liebens0477/725137 Serge Charbon 0474/443649

  • Un bourgmestre guéri, mais nerveux au conseil communal du 15 juin 2017

    Prépare-t-il sa succession? Il m'a pourtant confié il y a quelques semaines que, en raison de la ponction de la salle paroissiale de Fouron-le-Comte sur les finances communales, il devrait rester au pouvoir pour éviter que la commune lui paie une pension en même temps qu'un traitement d'un nouveau bourgmestre.

    Deux conseillers sont absents et excusés: Benoît Houbiers et Rik Tomsin.

    Comme annoncé, il n'y a que deux points qui retiendront l'attention sur cette séance expédiée en 35 minutes.

    La commune donne effectivement sa caution pour la prolongation de l'ouverture de crédit en faveur de la Fabrique d'église de Fouron-le-Comte, mais impose des conditions: aucune dépense ne pourra plus être faite sans l'autorisation du collège des bourgmestre et échevins. Comme les conseillers de l'opposition R@L votent contre, le bourgmestre se fâche en leur reprochant de ne rien faire pour chercher une meilleure solution. Et il revient sur d'anciens reproches où il confond un million de francs belges et un million d'euros. 

    Mais, en fait, sa colère ne provient-elle pas de mensonges diffusés par ses "amis" de la Fabrique d'église qui écrivent que le conseil communal a donné son accord en 2006 Capture d’écran 2017-06-16 à 10.14.59.pngpour financer la salle paroissiale? Les noms de ceux qui sont à la base de cette construction se trouvent pourtant sur la plaque commémorative à l'entrée de la salle en question et le nom de Huub Broers y figure en tête. Une fois de plus "à l'insu de son plein gré"? 

    Le deuxième sujet délicat était le cahier des charges pour la désignation d'un architecte en vue de la construction d'un nouveau bâtiment pour l'accueil extra scolaire. Sur le document mis à la disposition des conseillers, le lieu d'implantation n'était même pas mentionné. Il est apparu en cours de séance. Il s'agit d'une parcelle mise à la disposition par la Province du Limbourg et celle-ci demande un projet avant d'accorder le droit de superficie. Lorsque José Smeets interroge le bourgmestre sur la convention existant entre l'asbl Stekelbees et la commune pour cette construction, le bourgmestre invoque le fait qu'une convention existe déjà pour l'occupation actuelle de locaux à l'ancienne gendarmerie.

    Trois architectes seront contactés pour ce projet. José Smeets remarque qu'il y a encore deux autres architectes dans notre commune. Le bourgmestre répond que ne seront sollicités que des architectes avec lesquels on veut travailler. 

    Cela donne évidemment encore un vote majorité contre opposition.

    Les autres points concernaient les jours de congé en 2018 (seul point voté à l'unanimité) et les intercommunales: Watergroep, De Lijn, Holding communal, VVSG et Publifin. Sur l'ordre du jour de cette dernière, les 4 membres R@L se sont abstenus.

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  • Seulement 18 RIS aux Fourons

    Le revenu d'intégration sociale est un revenu minimum destiné aux personnes qui ne disposent pas de ressources suffisantes, ne peuvent y prétendre par ailleurs, ni ne sont en mesure de se les procurer soit par leurs efforts personnels, soit par d'autres moyens. Le revenu d’intégration sociale est un revenu indexé qui doit permettre au bénéficiaire de mener une vie conforme à la dignité humaine.

    Pour l’obtenir vous devez être Belge ou (membre de la famille d’un) citoyen de l’Union européenne, réfugié́ politique reconnu, bénéficiaire de la protection subsidiaire, apatride ou étranger inscrit dans le registre de la population.

    Pour plus d'informations concernant les conditions permettant de bénéficier d'un revenu d'intégration sociale, veuillez consulter le site www.mi-is.be ou au C.P.A.S.

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  • Les corps repêchés sont toujours non identifiés

    Ce mercredi, en fin d’après-midi, nous apprenions que les corps sans vie de deux individus avaient été retrouvés dans la Meuse.

    DEUX HOLLANDAIS ?

    Deux jours après, la phase d’identification des dépouilles est toujours en cours. Le parquet de Liège nous a d’ailleurs appris qu’une autre autopsie allait encore être réalisée dans le courant de la journée de ce vendredi.

    C’est suite à une opération « Libre-Meuse », qui s’est déroulée du côté d’Eben-Emael, que la police fédérale a repêché la carcasse de ce qui semble être une Renault Laguna Break. Un véhicule immatriculé aux Pays-Bas dans lequel deux personnes décédées ont été retrouvées.

    Une information qui vient d’ailleurs renforcer une hypothèse selon laquelle les corps sans vie seraient ceux de deux Hollandais. Un couple qui avait d’ailleurs décidé de mettre fin à ses jours. Les deux individus avaient en effet déjà essayé de se jeter à l’eau avant d’être stoppés dans leur élan. Ils n’ont plus donné signe de vie depuis.

    Suite à cette macabre découverte, un médecin légiste s’est rendu sur place. Selon ses premières constatations, les cadavres se trouvaient dans l’eau dans une période allant de trois mois à un an.

  • L’entrée des Fourons dans Tecteo: pas pour échapper à la tutelle

    L’adhésion des Fourons à Tecteo en juillet 2009 a pourtant eu une influence considérable, en permettant à l’intercommunale liégeoise, devenue plurirégionale, de ne plus être soumise à la tutelle de la Région wallonne.

    Pour rendre cette adhésion possible, le conseil d’administration de Tecteo avait dû procéder à une modification statutaire, dont l’autorité de tutelle n’a pas été informée.

    Le chef de groupe cdH, Dimitri Fourny, s’est interrogé sur le motif qui a conduit l’intercommunale à ne pas transmettre cette modification des statuts à l’autorité tutélaire, comme l’imposaient pourtant les règles wallonnes.

    Gil Simon a rétorqué que Tecteo disposait d’une analyse juridique n’allant pas dans le même sens et indiqué qu’il la mettrait à disposition des commissaires. «Nous n’avions pas de motif particulier pour ne pas transmettre cette information à la tutelle», a-t-il affirmé, sans convaincre les parlementaires.

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    Il a poursuivi en martelant que l’entrée de la commune flamande dans l’intercommunale n’était pas une «tentative d’échapper aux règles wallonnes», évoquant plutôt un «effet collatéral» de cette adhésion.

    «L’appartenance plurirégionale était dans l’air du temps» à cette époque, et aurait pu se concrétiser précédemment via un accord avec Brutélé, a ajouté M. Simon.

    Ce dernier s’est par ailleurs défendu d’avoir proposé au bourgmestre des Fourons, Huub Broers, de rejoindre Tecteo. «Lors d’une discussion cordiale, le bourgmestre m’a demandé s’il était possible de devenir membre et d’adhérer à l’intercommunale. Je lui ai répondu que je n’en savais rien, mais que j’allais me renseigner sur cette possibilité auprès des organes de gestion», a-t-il expliqué, contredisant la version avancée par M. Broers devant la commission.

    La semaine dernière, Huub Broers avait affirmé que l’adhésion de sa commune à Tecteo était nécessaire pour continuer à bénéficier des services de télédistribution de Voo. Stupéfaits, les députés lui avaient démontré qu’il n’en était rien. Au terme d’échanges parfois houleux, M. Broers avait fini par reconnaître qu’il ignorait que les services de Voo auraient pu lui être assurés même sans que sa commune n’adhère comme associée de Publifin.

    La suite est à lire sur le site internet de La Meuse Liège. A lire aussi l'article de Christian Carpentier dans LA MEUSE du 16 juin 2017.