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Mobilité

  • Des déviations à proximité du pont de Lixhe : prudence !

    Suite aux dégâts constatés au pont de Lixhe (lire en pages 2 et 3 de LA MEUSE), des mesures ont été prises par la police au niveau de la circulation locale.
    La navigation fluviale a pu reprendre dès jeudi soir, tout comme le passage sous le pont, rues de l’Écluse et de la Croix. Cela suite aux premiers travaux de réparation.
    La circulation reste évidemment totalement interdite sur le pont.
    Pour le reste, la police demande si possible de ne pas passer en voiture par cet endroit.
    Si cela doit être le cas, des déviations ont été prévues.
    Véhicules de – de 3,5t : emprunter la rue de la Digue, le quai du Hallage et la rue Aux Chevaux. Ce sont des rues étroites. La plus grande prudence est demandée et des limitations de vitesse ont été instaurées. Des feux tricolores ont aussi été installés. Il faudra faire preuve de patience car leur alternance sera de 6 minutes.
    Véhicules de + de 3,5t : une grande déviation est imposée via les Nationales 618, 671 et 619.

    Selon le bourgmestre des Fourons, les réparations pourraient durer des mois. Il conseille aux gens venant de Mouland de passer par la gare de Visé pour éviter la ville et les feux rouges.

  • « Les arbres risquent de tuer à nouveau »

    Cela va bientôt faire un an que les parents de Benjamin, Séverine Penay et Thierry Trefois, sont décédés dans un terrible accident de voiture à Dalhem.
    Un arbre s’est abattu sur la voiture des Aubelois alors qu’ils rentraient chez eux un soir de tempête. Aujourd’hui, Benjamin est en colère. Ce jeune Aubelois de presque 17 ans a décidé de pousser un coup de gueule contre le SPW sur lesréseaux sociaux. Une décision qu’il a prise après avoir constaté que le SPW a replanté des arbres le long de la route nationale à Dalhem. «Ils n’ont toujours pas compris que les arbres en bord de route sont dangereux », s’emporte-t-il. Et la dangerosité de cette route, il la connaît malheureusement bien. C’est entre Berneau et Warsage que ses parents sont décédés, voici bientôt un an.
    Un arbre s’est abattu sur leur voiture un soir de tempête, alors qu’ils rentraient chez eux.
    L’accident avait provoqué un tollé dans la région. Les autorités communales dalhemoises réclamaient depuis des mois que le Service Public de Wallonie inspecte et coupe les arbres qui bordent la chaussée, en fin
    de vie pour la plupart.
    « J’AI PEUR POUR LES AUTRES »

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    Après l’accident de nombreux arbres ont été abattus. Sauf que cette semaine, Benjamin Trefois s’est rendu compte que de nouveaux arbres ont été replantés.
    Une décision qu’il ne comprend absolument pas. «Ils replantent des chênes en bord de route, ça devient aussi gros que des platanes, ce n’est pas possible.
    Je trouve que c’est une très mauvaise idée vu l’entretien que le SPW a apporté aux derniers arbres qui ont bordé cette route », estime le jeune homme. «Ils ne seront pas entretenus, vont pourrir, et avec de la chance, ils tomberont sur la route, avec de la malchance ils tomberont sur une voiture, comme pour mes parents. J’ai peur qu’il arrive à d’autres ce qui est arrivé à mes parents. Au final, le SPW a attendu qu’il y ait un drame pour couper les arbres. »
    Du côté du SPW, on comprend la position du jeune homme.
    «Dès qu’on touche à des arbres d’alignement, il y a des gens qui se manifestent en disant que c’était plus beau avant mais ça dépend évidemment de quel point de vue on se place. C’est normal que le fils de la victime ne voit pas ça d’un bon œil mais, dans ce cas-ci, on se conforme au prescrit urbanistique qui prévoit que tout arbre abattu soit replanté, c’est une obligation », explique la porte-parole du SPW, Laurence Zanchetta.
    Le type d’arbre planté a été scrupuleusement choisi par le SPW. «On a choisi un type d’arbre résistant parce que c’est un plateau où il y a beaucoup de vent et ils vont être positionnés à l’opposé du vent dominant. »
    D’autres travaux de sécurisation sont prévus pour l’automne.
    «On attend encore le permis d’urbanisme mais il est prévu d’élargir la route. Il y aura une piste cyclable et une glissière de sécurité à côté », conclut la porte-parole.

    VICTORIA MARCHE dans LA MEUSE du 7 février 2018

     

  • La police communique

    Ce vendredi 26 janvier, la police de Fourons a effectué des contrôles de vitesse à quatre endroits sur son territoire. Sur les 472 véhicules contrôlés, 36 (7,62%) ont roulé plus vite que la vitesse maximale (50) + marge de correction. Sur les réseaux sociaux, c'est à la fois positif et négatif. En tout cas nous allons continuer les contrôles de vitesse pour le bénéfice de la sécurité de tous.

    Ce samedi 27/01, la police de Fourons a soumis 32 conducteurs à un test d'haleine. Ils étaient tous négatifs; félicitations! Nous continuerons également à faire des contrôles d'alcool régulièrement. Le contrôle d'autres drogues dans la circulation par des tests de salive sera également intensifié. Encore une fois en faveur de la sécurité de tous.

  • 35% des conducteurs en infraction à Teuven

    Aujourd'hui, ce 24/01 nous avons fait des contrôles de vitesse dans 5 des 6 villages de Fourons. Sur les 415 véhicules contrôlés, il y en avait 47 (11,33%) qui roulaient plus vite que la vitesse authorisée + marge de correction. A Fouron-le-Comte 4,11% des véhicules contrôlés ont été flashés, tandis qu'au poste de contrôle de Teuven, ce taux est monté jusqu'à 35%!

    Merci à ceux qui font attention à modérer la vitesse en faveur de la sécurité routière!

    Communiqué par la Police des Fourons

  • Dalhem va se munir de différents radars

    La commune de Dalhem va plus que jamais lutter contre la vitesse excessive sur ses routes en 2018. Une partie duCapture d’écran 2018-01-04 à 09.55.15.png budget prévoit en effet l’acquisition de radars préventifs. Mais également l’achat de boîtiers dans lesquels pourrait être intégré un radar répressif.

    La vitesse sur les routes est un fléau difficile à éradiquer. Chaque année, de nombreuses personnes perdent la vie suite à des accidents de la circulation. Régulièrement, ces décès sont liés à une vitesse excessive.

    Consciente que, pour des raisons de sécurité évidentes, il est nécessaire de réagir, la commune de Dalhem a décidé de passer à l’action. Ainsi, une partie du budget pour l’année 2018, à savoir précisément 90.000 euros, va servir à lutter contre la vitesse sur les routes dalhemoises.

    La suite de l'article de YANNICK GOEBBELS est à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 4 janvier 2017.