Oupeye

  • La Basse-Meuse est convoitée

    D’après les autorités communales et policières, la région de la BasseMeuse semble donc attirer les différents groupes de motards réputés violents. Un attrait que la région devrait avant tout à sa localisation. Elle est en effet située à la frontière hollandaise et à quelques dizaines de kilomètres à peine de l’Allemagne. Une caractéristique idéale pour les membres de ces groupes qui n’auraient qu’un saut de puce à faire pour avoir un point de chute de l’autre côté de la frontière. « D’autant qu’on sait que certains trafics se passent déjà de part le fait qu’il s’agit d’une région transfrontalière », complète Serge Fillot. « On sait aussi que des gangs actifs de l’autre côté de la frontière lorgne sur la région pour agrandir leur territoire.» La Basse-Meuse serait donc un lieu idéal pour commettre des faits d’un côté de la frontière et pouvoir se planquer rapidement. Surtout que la BasseMeuse est également une région essentiellement rurale. Un lieu plus calme, avec de nombreux endroits isolés et moins de va-et-vient, autant d’éléments qui permettraient de moins attirer l’attention. Et d’ainsi pouvoir mener discrètement certaines activités illégales. « Maintenant c’est vrai qu’a contrario, on pourrait aussi se dire que s’installer dans une ville comme Liège pourrait être plus facile pour se fondre dans la masse, ajoute-t-on à la zone de police. Mais je crois que dans ce casci, la ruralité à malheureusement plus d’avantages.» 

    2 pages d'AURÉLIE DRION à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 2 mars 2019

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  • Les « Carrefour Market » de Visé et Oupeye travaillent avec 4 éleveurs de la région liégeoise

    Belle initiative de Christophe Thiry, le gérant des magasins franchisés « Carrefour Market » de Visé et d’Oupeye : il a opté pour les produits locaux.

    « Avant, je travaillais déjà avec des éleveurs de la région. Désormais, je vais un cran plus haut et je restreins le périmètre. Je travaille à présent uniquement avec quatre fermes trouvées par le chevilleur de notre magasin. Il fallait des fermes qui avaient la capacité de livrer nos deux magasins, environ 150 bêtes par an. C’est le cas pour Philippe Fastré de Soumagne, Charles Destexhe de Bolland, Vincent Dupuis de Glons et Michel Stommen de Warsage », explique Christophe Thiry.

    Le « Carrefour Market » de Visé est installé Rempart des Arbalétriers depuis plus de 30 ans tandis que le « Carrefour Market » d’Oupeye est présent rue d’Erquy depuis 25 ans.

    « Nous nous engageons pour notre clientèle à travailler en circuit court et à avoir une meilleure traçabilité de la viande. Nous nous engageons également à garantir une alimentation saine des animaux et à respecter leur bien-être.

    Nous soutenons ainsi nos agriculteurs locaux et l’économie locale et nous proposons une qualité de viande identique, tendre et goûteuse toute l’année », indique encore Christophe Thiry.

    « Il y avait aussi une demande de la clientèle. On travaillait déjà avec ces quatre éleveurs mais en partie seulement. À présent, on ne travaille donc plus qu’avec eux exclusivement. Nous avons une viande de qualité dans notre région, autant en profiter. On fait vivre les gens de nos villages et les clients sont contents. Bref, tout le monde est gagnant », se félicite Christophe Thiry.

    Parmi les quatre éleveurs choisis par les « Carrefour Market », il y a Philippe Fastré d’Ayeneux-Soumagne.

    « J’élève le blanc bleu belge depuis le début des années 90. J’ai actuellement environ 550 bêtes avec 150 vêlages en blanc bleu belge par an. J’ai repris la ferme familiale avec mes quatre frères. On travaille en association. Je suis à la limite des communes de Soumagne et de Fléron. Mon frère qui élève des taureaux et qui a reçu la visite des bouchers de « Carrefour

    Market » est situé à 50m, sur Retinne. Je produis aussi du lait, des céréales et des betteraves. On produit tout nous-mêmes et on livre près de chez nous, c’est le mieux pour le circuit court et la diminution de la pollution. Nous proposons une qualité largement supérieure à celle des produits de l’Est qui subissent beaucoup moins de contrôles que nous et leur viande arrive parfois avariée ici », explique Philippe Fastré.

    DES FRUITS LOCAUX AUSSI

    Le gérant des magasins « Carrefour Market » de Visé et d’Oupeye, Christophe Thiry, rappelle aussi qu’il travaille également avec des producteurs de fruits locaux tels, notamment, la Ferme du Vieux Bure à Nefchâteau-Dalhem, la Ferme Morrier à Haccourt et plusieurs fermes des Fourons. De quoi déguster de bons produits. 

    MARC GÉRARDY dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 11 février 2019.

  • Polémique sur la venue de Francken à Hermalle

    Le N-VA Théo Francken fait actuellement une grande tournée en Flandre pour présenter son livre, intitulé en français « Continent sans frontière ». L’ancien secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration n’a toutefois qu’une seule date prévue en Wallonie : le 19 février du côté de… Hermallesous-Argenteau. Et le moins que l’on puisse écrire, c’est que cela fait grincer des dents…

    D'un article de GASPARD GROSJEAN à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 5 février 20189.

  • L’employé du Colruyt a abrité les clients lors d’un braquage

    Décidément, la soirée de vendredi passé aura été riche en événements dans la région de Visé. En plus de l’action menée par des « Gilets jaunes » liégeois sur la E25, un braquage est survenu aux alentours de 19h au magasin Colruyt, à Haccourt. Et durant ce hold-up, des clients ont trouvé refuge dans un frigo à viande du magasin.

    D'un article de LAURENT CAVENATI à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 15 janvier 2019.