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Patrimoine

  • Appel aux candidats pour faire partie du Conseil du Patrimoine Immobilier des Fourons

    Rejoignez le Conseil du Patrimoine Immobilier de Fourons !
     
    De quoi s'agit-il?
    En raison de sa politique exemplaire concernant le patrimoine immobilier, la commune a obtenu le statut de « commune du patrimoine » en 2016 du ministre compétent Bourgeois. L'étape suivante a été la création d'un conseil consultatif communal (ou un conseil du patrimoine immobilier). Le conseil communal a donné son accord pour cette procédure au début de 2017 et actuellement les premiers pas sont entrepris pour la formation de ce conseil. A cet effet, la commune et le IOED Est Hesbaye & Fourons sont à la recherche de citoyens motivés qui souhaitent participer au conseil.
     
    Que fait le C P I F?
    Dans certains cas, la commune demandera des conseils au CPIF, et le CPIF aidera à élaborer la politique du patrimoine immobilier. Le Conseil peut faire des propositions et ceci de sa propre initiative.
     
    Comment se présenter pour le CPIF?
    Vous devez être un résident de la commune ou avoir un lien établi avec la commune. Ensuite, vous écrivez une motivation expliquant votre relation avec le patrimoine immobilier local. Envoyez cette motivation, AVANT LE 1 JUILLET, ainsi que vos données personnelles, votre adresse et votre n° tel./adresse email à la commune des Fourons à roland.vanmuysen@devoor.be .

  • Etablissement de l’inventaire du patrimoine architectural

    L’Agence du Patrimoine immobilier de Flandre (agentschap Onroerend Erfgoed) organise une enquête publique sur l’inventaire du patrimoine architectural situé en province du Limbourg.
     
    Les observations et réclamations concernant des éléments de fait sont à adresser à l’agence du Patrimoine de Flandre (agentschap Onroerend Erfgoed), Team administratie en procedures, Boulevard du Roi Albert II 19 boîte 5, 1210 Bruxelles. Envoyez, du 1er juin au 30 juillet 2017, une lettre recommandée à l’agence ou remettez votre lettre avec vos observations ou réclamations, contre récépissé, sur place.
     
    Le dossier est consultable en ligne au lien suivant: www.openbareonderzoeken.onroerenderfgoed.be. Des informations en français sont disponibles ici.
    Les personnes n’ayant pas accès à l’Internet peuvent consulter le dossier pendant les heures de bureau à l’adresse suivante : agentschap Onroerend Erfgoed Brussel, Boulevard du Roi Albert II 19 bus 5, 1210 Bruxelles.
    Vous voulez prendre rendez-vous ? Composez le 02/553.16.63.

    Pour plus d'info, vous pouvez aussi contacter la commune: Roland Vanmuysen, roland.vanmuysen@devoor.be ou 04 381 99 46

     

  • Le drapeau de la Royale Harmonie Saint-Martin a 50 ans.

    C'est en 1966 que la Société Royale d’Harmonie «Saint-Martin» a procédé  à l’inauguration de son drapeau, l’ancien ayant été volé quelques mois plus tôt.

    Des festivités ont eu lieu à cette occasion: les sociétés participantes à la manifestation se sont réunies en la salle de l’Harmonie; à 14 h., remise du nouveau drapeau au président, M. Mullenders, par M. le bourgmestre Wynants; à 15 h., vin d’honneur et à 16 h. 30, promenade musicale à travers les rues du village, suivie du cramignon liégeois.

    Le nouveau drapeau, a été béni huit jours plus tard, en face du Monument du Sacré-Cœur par MM. les abbés Ernens et Korvorst.

    (La photo ci-dessus montre ce beau drapeau précédant l'Harmonie dans un cortège aux flambeaux de la Fête de la Jeunesse à Porrentruy en 1992).

  • Le presbytère de Teuven n'est pas encore vendu

    Pas facile de vendre ce bâtiment, semble-t-il. Le notaire Vuylsteke annonce de nouveau la vente de ce bâtiment répertorié dans le patrimoine immobilier.

    Comme ce notaire oublie systématiquement qu'il y aussi des Francophones dans ce pays, je me permets de relayer l'information en français; en effet, au détriment des intérêts de la Fabrique d'église de Teuven (et de la commune des Fourons), le notaire n'annonce la vente que dans des médias flamands ou hollandais.

  • Il est l’un des derniers à fabriquer des caquiats

    La tradition des caquiats se perpétue à Châtillon (Jura). Le menuisier du village est certainement l’un des derniers dans la région à utiliser encore son savoir-faire pour fabriquer l’instrument ancestral. Il faut dire que Vincent Cortat a lui-même participé aux cortèges dans son enfance et que Châtillon est l’un des derniers, si ce n’est le dernier village, où les enfants continuent de remplacer les cloches à Pâques.

    Du jeudi au samedi, ils sont une trentaine à faire résonner les caquiats dans les rues du village et, le samedi matin, ils en profitent pour haranguer les habitants : « On vient pètler parce qu'on a caquié ».

    Les demandes de caquiats ne sont plus guère nombreuses, c’est un instrument qu’on se transmet de génération en génération, mais chaque année, Vincent Cortat remet l’ouvrage sur l’établi pour une ou l’autre commande. C’est avant tout un hobby pour perpétuer cette tradition, car s’il fallait compter les heures passées à la fabrication, le caquiat serait trop cher et du coup invendable. Car le menuisier tient à un travail artisanal. Il aime aussi varier les essences qu’il utilise, toujours locales, pour que les sonorités soient différentes… En attendant que les cloches soient de retour de Rome. (Source: Radio Fréquence Jura)

    Cette tradition existait dans notre région aussi. Je me rappelle que mon père m'avait fabriqué ce genre d'instrument, mais je n'ai jamais parcouru le village avec ça. Des témoignages? Qui se souvient?

    A Hombourg et dans les autres villages de Plombières, on utilise encore les "clabatter" du Jeudi Saint à Pâques.