Personnalités

  • Vu à l'exposition "Les années 80" aux Guillemins

    Le 22 février 1986, on a même attendu l'arrivée de Coluche au bal du bourgmestre des Fourons (José Happart) à Rémersdael, mais il n'est jamais arrivé.

    Légitime fierté pour l'aéroport de Liège, société en pleine croissance, et son président actuel, José Happart.

  • José Happart a parlé avec Carlos Puigdemont

    Nous l’écrivions hier, le célèbre indépendantiste catalan, Carlos Puigdemont, en exil actuellement en Belgique, était présent à Sclessin dimanche, pour assister à la rencontre Standard-Genk dans la loge du promoteur immobilier Christian Binet.

    Une présence surprenante qu’on ne doit qu’à l’initiative du promoteur qui lui a envoyé un mail avec une invitation. « Je savais qu’il était amateur de foot, at-il raconté, et il m’a répondu positivement. » Une présence sans aucune contrepartie financière, nous assure-t-on.

    Et mis à part de football, de quoi ont-ils parlé ? Dans la loge se trouvait également un autre farouche défenseur de la langue et de l’identité culturelle, José Happart. Et par ailleurs grand ami de Christian Binet.Capture d’écran 2018-10-30 à 07.46.52.png

    « Il m’a dit que, le plus dur pour lui dans cet exil, c’est qu’il ne voyait plus ses deux jeunes enfants, âgés de 7 et de 9 ans », explique le hérisson fouronnais. Mais c’est bien sûr et surtout de la libre autonomie des peuples dont il a été le plus question. « Je lui ai expliqué ma théorie de l’Europe des Régions. Pour moi, l’Europe des États ne tiendra plus longtemps. On voit les tensions qui existent partout (Grèce, Italie…) et qui mène à ce que des extrémistes de droite prennent le pouvoir. Seule une Europe confédérale, formée des différentes régions autonomes (Wallonie, Flandre, Catalogne…) reste viable à long terme. »

    PROBLÈME ESPAGNOL DIFFÉRENT

    Carlos Puigdemont a bien écouté mais il a rappelé aussi que le problème de la Catalogne est différent. « Sur le papier, la Catalogne possède un haut degré d’autonomie, a-t-il rappelé à José Happart. Le problème est que l’État espagnol ne le respecte pas. Et c’est pour cette raison que nous avons dû déclarer l’indépendance. » Dans la loge, il était accompagné d’un autre ministre catalan et de deux gardes du corps. À leur table, se trouvait également Martin Charlier, alias « Kiki l’Innocent ».

    L.G. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 30 octobre 2018

  • 20 ans de coopération au TOGO

    IMG_7019.JPGClaudine Jacquemin était entourée de plusieurs dizaines d'amis hier soir à la salle Rimbiévaux pour évoquer ses vingt ans de dévouement au Togo: distributions de jouets, de médicaments... Distributions de repas (bouillies) jumelées avec des vaccinations et des contrôles sanitaires... Installations de pompes à eau dans les villages... Construction d'un dispensaire dans la brousse.... Visites à des malades du sida... 

    De nombreuses initiatives de l'ONG Claudine qu'on a pu découvrir hier en revoyant les photos rassemblées par Claudine au cours de ces 20 années au TOGO, avec aussi des illustrations des moyens de locomotion, de transport d'eau, de culture, de commerces, d'habitations,...

    Bravo et merci Claudine pour tout ça.

  • Deux "peures" fouronnaises

    L'invitation au 33e chapitre de la "Confrereye des Peures di Sint-R'Mey" nous apprend que deux Fouronnais y seront intronisés le samedi 24 novembre.

    Il s'agit de Grégory HAPPART, conseiller communal des Fourons, et Didier SMEETS, Artiste Chocolatier.

    Cela se déroulera au cours d'une belle soirée avec un menu de circonstance, de la musique et quelques sketches de "Jean-Michel de Beyne-Heusay" pour qui "I n'a todi une saqwè qui n'va nin!".

    Si vous voulez participer à cette soirée, il faut s'inscrire auprès de Guy VERCHEVAL, "Peûr qui scrît", par téléphone au 04 387 52 52 ou par courriel avant le 12 novembre.

  • LA PHYSIQUE D’ELODIE HERENS PERCE LES SECRETS DE MAGRITTE

    Têtes chercheuses

    Elodie Herens, jeune fouronnaise, est doctorante en physique à l’Université de Liège (ULiège). Elle travaille dans l’imagerie hyperspectrale en archéométrie, dans l’unité de recherches interfacultaire AAP (Art, Archéologie et Patrimoine) et le Centre Européen d’Archéométrie. C’est précisément ce mélange des genres qui lui a plu dès le départ.

    « Tous les jours, j’apprends des choses dans des domaines qui m’étaient inconnus » explique-t-elle. « Au moment de choisir mes études, je voulais faire de la physique mais surtout de la physique appliquée. Mon mémoire portait sur de la physique appliquée à la biologie, ce que je trouvais intéressant car je ne connaissais pas le sujet. Et puis j’ai rencontré David Strivay, j’ai découvert son travail sur les oeuvres d’art. Et j’ai trouvé cela passionnant! »

    On retrouve actuellement cette équipe de chercheurs au musée Magritte, deux semaines par mois en moyenne. « On y a analysé une quarantaine d’oeuvres de peintures à l’huile dans le but de récolter des informations sur leur composition : quels pigments ont été utilisés, l’état de conservation… Après quarante peintures, on est passé aux gouaches. »

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