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Wallonie

  • José Happart avait prévenu Jean-Claude Marcourt

    Nous sommes le lundi 15 mai dernier. Il est très précisément 11h22. José Happart prend son GSM et décide d’envoyer un SMS à Jean-Claude Marcourt. Un SMS resté sans réponse de la part du très probable futur ex-ministre de l’Économie en Wallonie, mais qui se révèle aujourd’hui carrément prémonitoire. En substance, voici ce que le hérisson fouronnais envoyait au socialiste liégeois : « Je crois que les attaques en ligne du cdH contre le PS préparent la mise de côté du PS par le cdH ».

    « LUTGEN VA FOIRER »

    À peine un mois plus tard, soit le 19 juin sur le coup de 13h30, Benoît Lutgen annonce qu’il ne veut plus être au pouvoir avec le PS dans aucun gouvernement, que ce soit en Wallonie, à Bruxelles, en Communauté française. José Happart jette un regard très critique sur le geste posé par le président des centristes. « Lutgen va foirer son coup et est aussi mort que Di Rupo […]. Il a tué son parti. » Le Fouronnais poursuit : « Là, cela ne peut plus faire de doute, Di Rupo doit quitter la présidence du Parti socialiste. Et Jean-Claude Marcourt doit négocier directement avec Olivier Chastel. »

    Celui qui occupe désormais la présidence ff de Liege Airport suite à la démission de Marie-Dominique Simonet de ce poste déplore également le climat actuel de surenchère au sein de certaines familles politiques. « C’est à celui qui ira le plus loin possible. S’il faut être député pour 2.000 € par mois sans perspective d’évolution salariale, qui voudra encore s’engager ? Aujourd’hui, il faudrait que tout travail politique soit gratuit. Mais où va-t-on ? » Et de rappeler, à destination de son propre parti, que « dans les années 80, Jean-Maurice Dehousse avait déjà fixé comme limite pour le cumul la barre des 50.000 habitants. » L’intéressé n’apprécie pas non plus l’exigence d’Olivier Main-gain qui veut la tête de Joëlle Milquet avant toute discussion. « Etsi M me Milquet devait être acquittée, que fait-on ? On prévoit une indemnité ? », conclut José Happart. -

    GASPARD GROSJEAN dans LA MEUSE du 22 juin 2017

  • Moreau gagne 593.000 € hors bonus

    Les auditions de la commission d’enquête Publifin débutent ce lundi. Elle s’est fixé pour objectif de faire rapport au Parlement dans les cinq mois. Elle vise à examiner la transparence et le fonctionnement du groupe Publifin.

    Ce lundi 20 février à 14h, la commission entendra le secrétaire général de Nethys, Gil Simon (PS). Mais aussi deux réviseurs de la société, à savoir donc des experts indépendants et impartiaux, qui sont chargés d’examiner et de contrôler les comptes de Publifin.

    Mardi, le président de Publifin et de Nethys, André Gilles (PS), ainsi que Georges Pire (MR) et Dominique Drion (CDH), les deux vice-présidents de Nethys, seront sur la sellette. Puis plu- sieurs dizaines d’autres per- sonnes seront convoquées de- vant les députés: dirigeants, élus locaux, député, chefs de cabinet. Pris dans la tempête, Sté- phane Moreau n’est pas encore convoqué. Il s’est cependant ouvert à propos de sa situation dans « L’Écho ».

    MOREAU SE CONFIE

    Il a notamment divulgué le montant de ses rémunérations: « Je gagne 593.000 euros brut par an de rémunération fixe comme indépendant et j’ai également un incentive éventuel en fonction de réalisation ou non des objectifs de la société. Vous enlevez 55% d’imposition, vous divisez par douze et vous avez mon salaire mensuel exact. » Mais le montant de cet incentive, donc de ce bonus ou de cette prime, n’est pas connu et peut varier d’une année à l’autre. « L’Écho » et « Le Vif » ont estimé, le mois dernier, ses revenus à 960.000 euros brut par an. Plausible? «Cela signifierait un incentive de 400.000 euros par an, soit 60% en plus de sa rémunération annuelle», analyse Étienne de Callataÿ, économiste chez Orcadia. «Mais je ne tombe pas à la renverse en entendant cela. Ça me paraît plausible.» Et sur les taxes à 55%? «Le taux d’imposition, selon le montant des impôts communaux, peut se situer entre 53,5% et 54,5% », reprend Étienne de Callataÿ..

    (Information de LA MEUSE du 20 février 2017)

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  • Le meilleur des « Liégeoiseries » que les Fouronnais pratiquent aussi

    20140921_1055.jpgDepuis près de dix ans, Paul-Henri Thomsin régale les auditeurs de VivaCité des « Liégeoiseries », consacrées aux trésors de notre langue wallonne. Chaque matin vers 7h15 dans « Liège Matin » et chaque après-midi vers 15h25 dans « Liège Aller-retour », il décortique des expressions de chez nous. Paul-Henri Thomsin, ex-enseignant, a
    toujours eu la passion du wallon. Depuis longtemps, il donne des conférences pour la faire connaître, pour faire apprécier ses richesses. Avec le temps, elles ont évolué, en multipliant les exemples de « liégeoiseries ». En 2007, il a publié un premier recueil de « Liégeoiseries » qui a attiré l’attention de Michel Vincent, alors présentateur de Liège Matin, sur VivaCité. Quelques mois plus tard naissait la rubrique « Les Liégeoiseries » sur Liège Matin. Neuf ans plus tard, elles sont toujours au rendez-vous. Et Paul-Henri Thomsin publie un deuxième recueil de « Liégeoiseries », celles qui ont été diffusées à la radio depuis deux ans et demi. Comment fait-il pour trouver toutes ces expressions typiques ? «

    J’écoute les Liégeois parler, je note leurs expressions, je les décortique et je les compare avec les expres- sions similaires en français. » Les rubriques durent une minute tout juste et, très souvent, les auditeurs apprennent pas mal de choses méconnues. Le succès est au rendez-vous. La preuve : Paul-Henri Thomsin poursuit au moins pour la saison prochaine. Avec une nouvelle présentation, histoire de rafraîchir un peu ses « Liégeoiseries ».


    Dans ce « Florilège de Liégeoiseries » qui vient d’être publié chez Noir Dessin, Paul-Henri Thomsin propose quelque Capture d’écran 2016-06-19 à 09.10.45.png500 expressions bien liégeoises. Et, en couverture, on trouve une illustration originale de François Walthéry. Quelques chiffres : tout au long de sa carrière de chroniqueur au service du wallon, Paul-Henri Thomsin a caculé qu’il a diffusé plus de 350 millions de billets d’humeur en région liégeoise. 350 millions ? « Oui, sourit-il. Depuis près de 30 ans, j’ai un billet hebdomadaire dans Vlan. Si on compte 250.000 exemplaires distribués chaque semaine, on arrive à ce total de 350 millions. » Bien vu... Il a aussi distribué plus de 120.000 mini-livres d’expressions wallonnes « Li walon avå les voyes » durant les mois de décembre, essentiellement sur le Village de Noël. Il a donné plus de 400 conférences et spectacles... 

    CHARLES LEDENT dans 7Dimanche du 19 juin 2016

     

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  • Carlo Di Antonio ne change pas d'avis

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    Première visite à Liège Airport pour le ministre de tutelle Carlo Di Anto- nio (cdH). Ce dernier a rencontré le CEO de TNT pour le soutenir dans la concurrence entre Zaventem et Bierset. Le ministre déplore que son homologue au fédéral, Jacquelaine Galand, cède au lobby de laéroport bruxellois. Di Antonio le maintient : il a un problème avec José Happart, quil ne considère pas comme étant la bonne personne pour présider laéroport. Et de souligner les difficultés actuelles du dossier « tram » et sa volonté de sanctionner les grévistes sauvages des TEC. 

    Extraits de la page "Parlons politique" de LA MEUSE du 7 septembre 2015 

    > Vous avez rencontré Stéphane Mo- reau ? Notamment pour évoquer le cas de la présidence du CA de Liège Airport et de José Happart ?

    J’ai vu Stéphane Moreau il y a quelques semaines déjà, mais le cas précis de José Happart n’a pas été abordé. Tout le monde sait ce que j’en pense, je n’ai pas changé d’avis à ce sujet. Ce n’est pas le meilleur président pour l’avenir de l’aéroport et je souhaiterais plutôt quelqu’un avec qui l’on puisse travailler plus facilement, ce qui n’est pas toujours facile ici.

    > Votre déclaration où vous faisiez part de votre « inimité » envers José Happart ont-elles tendu les relations entre les partenaires PS et cdH ?

    Je n’ai eu aucune remarque d’un membre du Gouvernement wallon par rapport à cela. Ici, c’est une question de personne, pas de parti.

  • Une suggestion de Luc Hollands

    Pour Luc Hollands, un des responsables du MIG à la tête de la colonne des tracteurs filant sur 226148177.gifl’autoroute Aix-Liège, « les hommes politiques ont aujourd’hui une obligation de résultat. Une des choses que nous demandons, en plus de la révision du prix du lait, c’est un étiquetage plus clair des produits issus de l’agriculture, histoire que le consommateur qui veut nous soutenir sache qu’un beurre des Fagnes ou d’Ardennes n’est pas nécessairement fait avec du lait d’ici. Et cela, la Région wallonne peut le mettre en œuvre rapidement ! » 

    Alors que Christian Delcourt, porte-parole de l'aéroport, indiquait qu'une plainte avait été déposée contre les agriculteurs pour les dégradations commises et que les agriculteurs s'étaient trompés de cible parce que des produits laitiers d'Israël ou de Nouvelle-Zélande ne passaient pas par l'aéroport, Luc Hollands produisait hier sur sa page Facebook un extrait d'une publicité des aéroports wallons vantant l'expertise de Bierset en matière de produits laitiers:

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    Qui dit la vérité?