Agriculture

  • Une nouvelle affectation pour le parking Weerts à Teuven

    Bientôt des grands hangars à paille de 9m de haut et un gros tas de fumier sur l'ancien parking Weerts, pour l'élevage de 600 bêtes à viande ! La demande émane d'une SPRL de Teuven détenue par un habitant de Mechelen (Limbourg hollandais).

    Le service de l'urbanisme n'est pas d'accord pour des maisons qui s'installent à coté d'une ferme, mais bien pour mettre une ferme industrielle Hollandaise sur un parking illégal à quelques mettre des maisons et tout ça au cœur du village !!

    De plus - est-ce une manoeuvre ? - la publication de l'enquête sur le site internet de la commune est introuvable (en français). Il y a bien entendu déjà des réactions sur les réseaux sociaux.

  • Eloïse rêvait de devenir gynécologue. Elle enseignera les langues et ne rejette pas l'idée d'aider un mari agriculteur.

    Dans le cadre de la Foire agricole de Battice, le journal "Le Jour - Le Courrier" s'intéresse au monde agricole cette semaine et ce mardi il consacrait deux pages à Eloïse Debougnoux, 20 ans, aînée d'une famille de quatre enfants, de La Planck. Elle est étudiante en langues et donne un coup de main à ses parents et ses trois frères qui exploitent une ferme conventionnelle de 350 bêtes dont 200 à traire.

    Antoine Vidua, journaliste, a interviewé Eloïse sur ses opinions sur le combat contre le réchauffement climatique, sa participation au concours de l'Ecole européenne des jeunes Eleveurs à la Foire agricole de Battice.

    Eloïse aime le contact avec les animaux, traire les vaches, mais à petites doses. Pas toute sa vie, et pas matin et soir !

    (Article d'Antoine VIDUA à lire dans LE JOUR VERVIERS du 27 août 2019)

    Elo Battice 2005 - copie.jpg

    Cette photo de 2005 nous montre Eloïse déjà à la Foire Agricole de Battice. 

    (Photos de la collection familiale)

  • Un marché à la ferme à Berneau

    Vu le succès croissant qu’il recueille chaque vendredi en fin de journée, le marché couvert est désormais aussi organisé le mardi à Berneau. Une success-story qui met en évidence l’intérêt des Dalhemois pour les produits de petits producteurs locaux engagés pour la qualité, le respect de l’environnement et la proximité.Capture d’écran 2019-08-16 à 15.19.05.png

    Mardi 17h. Plusieurs voitures arrivent dans le parking de la ferme Deru-Lambert, située rue des Trixhes à Berneau. « Nous nous rendons chaque vendredi au marché couvert et local », nous lance une automobiliste en quittant son véhicule en compagnie de son mari et de ses deux enfants. « Nous avons appris son ouverture chaque mardi depuis la semaine dernière. Eh bien, ça ne pouvait pas mieux tomber. En effet, il me manque des légumes pour terminer ma soupe ».

    À quelques mètres du parking se hisse une énorme grange. « Suivez-nous ! C’est là-bas que le marché est organisé ».

    De fait, plusieurs commerçants sont présents à l’intérieur de celle-ci. Ces derniers proposent aussi bien des légumes que du fromage ou encore du pain.

    « Bienvenue dans le petit marché des producteurs locaux », confirme alors Céline Lambert, bien connue pour sa grande ferme berneautoise.

    D'un article de YANNICK GOEBBELS à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 16 août 2019.

  • Canicule et grêle : 30 à 70 % de pommes perdues !

    Les producteurs de fruits sont dépités. Alors que les cueillettes vont commencer à la fin du mois, ils savent déjà que leur année sera mauvaise, voire très mauvaise. La canicule a causé environ 30 % de perte dans les pommiers. Mais d’autres s’en tirent encore plus mal. Chez Duysens à Welkenraedt, avec la grêle qui a suivi la canicule, on s’attend à 70 % de perte !

    « Chez moi, j’ai environ 30 % de pommes à jeter », peste Dominique Meyers de Teuven, qui exploite des vergers à Aubel et préside la Ligue Pomologique de Wallonie. « On va égrener les arbres (NDLR : c’est-à-dire faire tomber les fruits pourris). Après ça, il ne restera que 65 à 70 % de pommes pour la commercialisation. Ça va être une année extrêmement difficile… »es producteurs de fruits sont dépités. Alors que les cueillettes vont commencer à la fin du mois, ils savent déjà que leur année sera mauvaise, voire très mauvaise. La canicule a causé environ 30 % de perte dans les pommiers. Mais d’autres s’en tirent encore plus mal. Chez Duysens à Welkenraedt, avec la grêle qui a suivi la canicule, on s’attend à 70 % de perte !

    La vente directe, une meilleure rentabilité

    Le meilleur moyen d’aider les fruiticulteurs, c’est d’acheter leurs fruits, en vente directe ou non. Si ces derniers sont obligés de passer par les criées pour vendre toute leur production, de plus en plus vendent leur récolte en direct chez eux ou à des commerces locaux. Et ce à un prix bien plus avantageux pour les clients et les producteurs. Ainsi, pour vous faire une idée de l’avantage d’acheter en direct, sachez que le prix de revient d’un kilo de pommes ou de poires est de 0,50 à 0,55 euro, alors qu’à la criée, il n’est vendu qu’entre 0,20 et 0,50 euro. Vendu en grande surface, les prix grimpent entre 1,2 et 2,3 euros ! Alors qu’en vente directe, ce même kilo ne sera vendu qu’aux alentours d’1 euro.

    AUX SUPERMARCHÉS LOCAUX

    « Je vends chez moi, mais c’est largement insuffisant car il n’y a pas beaucoup de passage, explique Dominique Meyers, installé à Teuven. Et de plus en plus je vais livrer directement mes fruits dans des grandes surfaces de la région. Suite à l’embargo russe, les Delhaize de Welkenraedt et Dolhain, ainsi que le Carrefour d’Aubel, m’ont ouvert leurs portes. »

    Chez les frères Duysens, le lien est encore plus immédiat puisqu’ils exploitent aussi un magasin de fruits et légumes, rue Mitoyenne à Welkenraedt.

    D'une page de BRUNO BECKERS (avec AURÉLIE DRION) à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 août 2019.

  • Aidez-les fruiticulteurs, achetez leurs fruits

    Le meilleur moyen d'aider les fruiticulteurs, c'est d'acheter leurs fruits, en vente-directe ou non. « On devrait même interdire aux grossistes d'acheter des fruits venus de l'étranger tant qu'il y en a chez nous, peste Philippe Hustin. On a des fruits d'excellente qualité mais ils sont boudés. » Et si vous voulez encore plus les aider, plusieurs fruiticulteurs vendent leur récolte en direct. A un prix bien plus avantageux pour le portefeuille des clients et des producteurs. Si les prix datent de l'an dernier, ils ne devraient pas beaucoup varier. Ainsi, pour vous faire une idée de l'avantage d'acheter en direct, sachez que le prix de revient d'un kilo de pommes ou de poires est de 0,50 à 0,55 euro, alors qu'à la criée, il n'est vendu qu'entre 0,20 et 0,50 euro. Vendu en grande surface, les prix grimpent entre 1,2 et 2,3 euros ! Alors qu'en vente directe, ce même kilo ne sera vendu qu'aux alentours d'un euro.

    D'une page d'AURÉLIE DRION à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 10 août 2019.