Agriculture

  • Un distributeur à fruits chez Pom’One – Fouron-le-Comte

    FLC Automate.pngCe mardi 23 avril, un distributeur automatique a vu le jour chez Pom’One à Fouron-le-Comte. Suite à l’intérêt des clients pour une production familiale, Laura Heggen, étudiante-entrepreneuse de 20 ans, a décidé de développer son projet initial. L’intention est aujourd’hui réelle : l’automate est accessible à tout un chacun qui apprécie les denrées locales. Le principe est simple : 24h/24 et 7j/7, vous pouvez, dès à présent, vous rendre sur la Route de Warsage afin d’y acheter vos produits 100 % locaux.

    Au menu: jus de pomme naturel & pétillant, jus de pomme-poire, pommes et poires au kilo, FLC 58419651_2112454819044492_6201333588831502336_n - copie.jpgœufs frais, ... Bientôt, vous découvrirez davantage de produits locaux avec une nouvelle gamme qui vous sera proposée (fraises, fruits rouges, miel, …).
« Nous faisons notre possible pour travailler avec des producteurs locaux et des produits de qualité », voici une phrase chère au cœur de la jeune étudiante. « Ce sera un challenge, mais nous mettrons tout en œuvre pour parvenir à faire de cet automate un endroit où chacun trouvera son bonheur ».

    Pour compléter l'information, lisez l'article de YANNICK GOEBBELS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 3 mai 2019.

     

  • Le blues du dernier éleveur de lapins de Wallonie

    La photo a été prise à Fouron-Saint-Pierre.

    Depuis des années, Christian Teller élève des lapins. Une passion que l’Aubelois a depuis qu’il est tout jeune et qui est devenue sa profession : il en vend 200.000 par an à la grande distribution. Or, cette passion devient de plus en plus difficile à exercer en Belgique. Christian Teller, le dernier éleveur de lapins de Wallonie, pointe plusieurs facteurs à cela : la concurrence déloyale des lapins étrangers qui inondent le marché et l’augmentation des coûts de production chez nous.

    Une page d'ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 6 avril 2019.

  • De la glace artisanale est proposée mais pas que…

    Nouvel intérieur, nouvelle terrasse, nouvelle glace : voici le nouveau Pam Pam 2.0 à Visé dès ce samedi, à la grande satisfaction de tous.

    Il y a environ 80 places à l’intérieur, avec toujours une partie à l’étage mais également 45 places en terrasse.Capture d’écran 2019-03-29 à 08.27.13.png

    Celle-ci é été entièrement rénovée, avec vue sur la Meuse et sera semi-couverte. Le Pam Pam 2.0 ouvrira ses portes au grand public ce samedi 30 mars dès 8h du matin, toujours au même endroit, avenue du Pont, 27 à Visé.

    Tout le commerce visétois, à commencer par ses voisins directs de l’avenue du Pont, se réjouit de l’arrivée d’un glacier artisanal.

    Il s’agit de la Ferme de GérardSart à Saint-André (Julémont) qui a loué le bâtiment emblématique à l’entrée de la cité de l’oie où sévissait le célèbre Pam-Pam. « Les travaux ont duré six mois.

    D'un article de MARC GÉRARDY à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 29 mars 2019.

  • Les « Carrefour Market » de Visé et Oupeye travaillent avec 4 éleveurs de la région liégeoise

    Belle initiative de Christophe Thiry, le gérant des magasins franchisés « Carrefour Market » de Visé et d’Oupeye : il a opté pour les produits locaux.

    « Avant, je travaillais déjà avec des éleveurs de la région. Désormais, je vais un cran plus haut et je restreins le périmètre. Je travaille à présent uniquement avec quatre fermes trouvées par le chevilleur de notre magasin. Il fallait des fermes qui avaient la capacité de livrer nos deux magasins, environ 150 bêtes par an. C’est le cas pour Philippe Fastré de Soumagne, Charles Destexhe de Bolland, Vincent Dupuis de Glons et Michel Stommen de Warsage », explique Christophe Thiry.

    Le « Carrefour Market » de Visé est installé Rempart des Arbalétriers depuis plus de 30 ans tandis que le « Carrefour Market » d’Oupeye est présent rue d’Erquy depuis 25 ans.

    « Nous nous engageons pour notre clientèle à travailler en circuit court et à avoir une meilleure traçabilité de la viande. Nous nous engageons également à garantir une alimentation saine des animaux et à respecter leur bien-être.

    Nous soutenons ainsi nos agriculteurs locaux et l’économie locale et nous proposons une qualité de viande identique, tendre et goûteuse toute l’année », indique encore Christophe Thiry.

    « Il y avait aussi une demande de la clientèle. On travaillait déjà avec ces quatre éleveurs mais en partie seulement. À présent, on ne travaille donc plus qu’avec eux exclusivement. Nous avons une viande de qualité dans notre région, autant en profiter. On fait vivre les gens de nos villages et les clients sont contents. Bref, tout le monde est gagnant », se félicite Christophe Thiry.

    Parmi les quatre éleveurs choisis par les « Carrefour Market », il y a Philippe Fastré d’Ayeneux-Soumagne.

    « J’élève le blanc bleu belge depuis le début des années 90. J’ai actuellement environ 550 bêtes avec 150 vêlages en blanc bleu belge par an. J’ai repris la ferme familiale avec mes quatre frères. On travaille en association. Je suis à la limite des communes de Soumagne et de Fléron. Mon frère qui élève des taureaux et qui a reçu la visite des bouchers de « Carrefour

    Market » est situé à 50m, sur Retinne. Je produis aussi du lait, des céréales et des betteraves. On produit tout nous-mêmes et on livre près de chez nous, c’est le mieux pour le circuit court et la diminution de la pollution. Nous proposons une qualité largement supérieure à celle des produits de l’Est qui subissent beaucoup moins de contrôles que nous et leur viande arrive parfois avariée ici », explique Philippe Fastré.

    DES FRUITS LOCAUX AUSSI

    Le gérant des magasins « Carrefour Market » de Visé et d’Oupeye, Christophe Thiry, rappelle aussi qu’il travaille également avec des producteurs de fruits locaux tels, notamment, la Ferme du Vieux Bure à Nefchâteau-Dalhem, la Ferme Morrier à Haccourt et plusieurs fermes des Fourons. De quoi déguster de bons produits. 

    MARC GÉRARDY dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 11 février 2019.

  • Fin de l’enquête publique pour la construction d’un poulailler à Bombaye

    Philippe Jacquinet espère obtenir un permis unique pour construire et exploiter un poulailler de 39.600 poulets d’engraissement en extension d’une exploitation agricole bovine existante et située rue du Tilleul à Bombaye. L’enquête publique liée au projet de cet agriculteur âgé de 37 ans se clôture ce lundi à Dalhem.

    Dur, dur d’être agriculteur à notre époque. En effet, les mauvaises nouvelles sont plus fréquentes que les bonnes. Quant aux normes, elles deviennent de plus en plus strictes. Ce qui engendre continuellement de nouveaux frais. « Le secteur laitier va mal. Tout comme le secteur de la viande bovine. Par exemple, nous vendons une bête à un prix similaire à celui qui était de mise il y a 30 ans. Quant au secteur de la betterave, il est en plein désarroi. Vu la situation, nous n’avons pas d’autre choix que de diversifier notre activité. C’est une question de survie », résume Philippe Jacquinet, un agriculteur âgé de 37 ans.

    Un article à lire dans LA MEUSE numérique.