« CERTAINS VIENNENT À AUBEL MAIS PAS POUR DES RAISONS LINGUISTIQUES »

Hier, "La Meuse Liège" avait interrogé les bourgmestres de Dalhem et Visé à propos de l'émigration fouronnaise vers leurs communes. Aujourd'hui, "La Meuse Verviers" revient sur le même sujet, mais avec les voisins d'Aubel et de Plombières.Wimmer_20121019_008.jpg

Les mayeurs de Plombières et Aubel sont quant à eux plus nuancés. « Dire que des 
Fouronnais francophones ont déménagé il y a 50 ans, c’est clair, soutient Thierry Wimmer, bourgmestre de Plombières. Mais, depuis que je suis bourgmestre, donc 2006, je ne constate cependant pas de mouvements significatifs. Nous avons autant de gens de Welkenraedt, La Calamine ou Teuven (
Note personnelle: Teuven fait partie des Fourons!) qui viennent habiter chez nous que de Fouronnais. À l’heure actuelle, je pense que ce sont d’autres raisons que linguistiques qui poussent les gens à quitter la commune. »

À Plombières, 25 % de la population est d’origine étran- gère, dont entre environ 23 % d’Allemand et de Hollandais. « C’est encore de ce côté-là qu’il y a le plus de mouvements, avec des gens d’Aix-la- Chapelle qui habitent sur Plombières car ils cherchent la campagne. »

Jean-Claude Meurens, confirme. 

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Jean-Claude Meurens, entouré par José Smeets et le Ministre d'Etat Melchior Wathelet.

« Les Fouronnais qui viennent vivre à Aubel sont plutôt des pensionnés en quête d’un appartement ce qui manque à Fourons. Ça s’arrête là, je pense, dit-il.Par contre, dans l’autre sens, ça existe aussi. Mon fils est parti s’installer à Rémersdael car il avait l’occasion de racheter un garage. L’exode pour des raisons linguistiques, c’était bien avant. » 

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