Fourons réfléchit au logement des seniors

100 Fouronnaises et Fouronnais ont reçu un courrier de la commune pour leur proposer de participer à une enquête concernant la politique communale du logement en faveur des seniors.

Pour respecter la loi sur la protection de la vie privée (que personnellement j'appelle "protection de la canaille"), "on" n'a pas mentionné le nom du destinataire du courrier, mais simplement "aan de bewoner" ou "aan de bewoonster". Ah oui, j'oubliais de dire que le courrier a été adressé en néerlandais exclusivement aux 100 personnes sélectionnées par tirage au sort sélectif.

Mon nom est mentionné dans ce courrier parce que j'ai accepté de "ramasser" une partie des questionnaires complétés ou d'aller noter les réponses des personnes qui n'auraient pas complété le questionnaire elles-mêmes dans deux villages. Je ne cautionne pas du tout les irrégularités ou manques de courtoisie de l'administration communale par rapport aux facilités linguistiques.

Si vous avez reçu ce document en néerlandais et que vous souhaitez le compléter en français, vous pouvez me le faire savoir ou passer par le canal habituel pour renvoyer le questionnaire à la commune. Le commissaire d'arrondissement-adjoint est également à votre disposition.

Une fois de plus, l'administration communale des Fourons démontre son mépris à l'égard de la communauté francophone.

Commentaires

  • Le formulaire en néerlandais (vous pouvez complétez en français si cela ne va pas en néerlandais ce que je doute quand je vois que des refugés parlent déjà le néerlandais en quelques mois - il faut vouloir le faire)) est le seul document possible à remplir. Le commissaire adjoint doit garder le secret total concernant votre document. . Il ne peut donc pas remplir à votre place. Dans ce cas il est traducteur mais pas plus.

    Monsieur Xhonneux sait que la seule langue administrative fouronnaise est le néerlandais. Concernant le "mépris" encore une fois cherché par Jean-Louis X, je vous conseille donc de relire l'Arrêt 12 août 1970 concernant la langue des formulaires. Pour la lettre la commune vous offre la liberté de la demander en français. Vous l'aurez de suite! Il n'est pas du tout nécessaire de passer par le commissaire d'arrondissement-adjoint car c'est du temps complètement perdu. Il faut savoir que j'ai un certain temps pour lui répondre. Cela ne sert que pour ramasser des "preuves" contre la commune. Pas plus que cela puisque le commissaire doit attendre ma réponse.

  • Quelle blague!
    La commune sollicite les gens pour répondre à une enquête. Par la volonté divine, cette enquête devient un formulaire qui serait obligatoirement en néerlandais.
    Obligation de compléter? Le temps de « daß muß » est passé. Quand on demande à un concitoyen de compléter un questionnaire, on ne lui impose pas un formulaire à remplir obligatoirement en néerlandais. On fait preuve d’un peu de courtoisie.

    En 1978 déjà (8 ans après l’arrêt n° 14.241 du Conseil d’Etat), le « Komité voor Nederlands Onderwijs en Kultuur in het Komense » a revendiqué et obtenu l’utilisation de formulaires (questionnaires) en néerlandais pour le recensement agricole. Il y a en effet une différence entre "formulaires destinés au public" (ce qui a été annulé par le Conseil d'Etat en 1970) et des questionnaires.

    La Constitution a bétonné les facilités. Je demande simplement que ces facilités soient respectées.

    J’ai lu par ailleurs une autre invention de notre « seigneur »: seules les administrations communales seraient tenues de se conformer à la législation linguistique. En matière de communications au public, à l’art. 11 des lois linguistiques coordonnées où il est question des avis et communications, on parle des services locaux, soit un concept bien plus large que les administrations communales. Savez-vous, Monsieur le Bourgmestre, que vous êtes un service local?

  • Il me paraît que ma famille s'est opposée au "dass muss". (double s car je n'ai pas de St-Z

Les commentaires sont fermés.