• L'Amstel Gold Race près de chez nous

    Départ fictif : 10h30 sur la Grote Markt de Maastricht.

    Départ réel : 10h35 à Maastricht, après 2,4 kilomètres en cortège.

    Distance : 261,7 kilomètres

    Arrivée : vers 17h13 sur la Rijksweg à Vilt.

    Difficultés :

    Côte 8 – Km 78,9 ; Heiweg – Passage vers 12h33
    Côte 9 – Km 82,9 : Kalleberg – Passage vers 12h39

    Côte 11 – Km 93,3 : Loorberg – Passage vers 12h54

    Côte 14 – Km 124,0 : Drielandenpunt – Passage vers 13h41
    Côte 15 – Km 128,7 : Gemmenich – Passage vers 13h48
    Côte 16 – Km 132,9 : Vijlenerbos – Passage vers 13h54
    Côte 17 – Km 141,0 : Eperheide – Passage vers 14h06

    Côte 27 – Km 210,9 : Loorberg – Passage vers 15h51

  • Une autoroute cyclable entre Huy et Visé

    Le parti Ecolo veut créer une nouvelle autoroute cyclable. Celle-ci relierait Huy et Visé et passerait par Liège. Elle permettrait aux travailleurs liégeois qui habitent les communes avoisinantes de rejoindre leur lieu de travail sans utiliser leur voiture.

    Aller travailler à vélo. Certains y sont opposés. Mais ils pourraient peut-être bientôt changer d’avis grâce à une toute nouvelle autoroute… cyclable. C’est en tout cas l’idée lancée par le parti Ecolo au sein de son « Plan Liégeois Vélo ». Ce nouveau tronçon relierait les communes de Huy et Visé en passant par le centre-ville de Liège et longerait les bords de Meuse.

    ADAPTER LES PISTES CYCLABLES

    Pour créer cette autoroute ainsi que d’autres pistes du même genre, les possibilités restent multiples : « On pourrait créer de nouveaux tronçons mais on peut aussi utiliser les pistes cyclables existantes et les transformer. Il faut que les gens aient de la place pour rouler. La piste doit donc être plus large et surtout proposer une séparation physique avec les automobilistes », continue Sarah Schlitz.

    INVESTIR DANS LES INFRASTRUCTURES

    Mais au-delà de cette nouvelle autoroute, ce « Plan Liégeois Vélo » met également l’accent sur les investissements à réaliser : « Nous proposons de débloquer un budget de crise au niveau wallon à hauteur de 30 millions d’euros pour l’arrondissement de Liège. Cette somme sera consacrée aux infrastructures cyclables pendant les quatre prochaines années ».

    D'un article de STEFANO BARATTINI à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 20 avril 2019.

  • Première nationale à la pêcherie du Berg

    Entre le sport et l’activité à caractère sportif, la pêche réunit de plus en plus d’adeptes. La dernière discipline : les compétitions de « Trout Area » qui consistent à pêcher le plus de truites possible en bassins, en utilisant des leurres, de petits poissons car la truite est carnassière. À 53 ans, Philippe Desmedt (ancien joueur du bowling et proche des terrains de basket) est, avec Vincent Crisafi, tous deux du « Carnaliège », un des fondateurs du « Fun Tour Fishing » en Belgique.

    « C’est au Japon que cette forme de compétition de pêche est née » précise ce Liégeois de Grivegnée, amateur de la ligne. « La Russie et l’Italie ont suivi en développant cette pratique puis la France.

    Nous démarrons en Belgique. » Des débuts avec succès, pour cette première nationale à la pêcherie du Berg (Fourons), avec 26 participants, (capacité maximum du site) pour un « Concours découverte » avant le championnat qui débutera en janvier 2020. Cet Capture d’écran 2019-04-18 à 09.05.09.pngamoureux des berges nous fait découvrir sa passion. « Le but est de pêcher le plus grand nombre de truites en peu de temps. Un point est accordé quand la truite est dans l’épuisette puis elle est relâchée immédiatement. »

    La première compétition (en cinq manches de trente minutes puis demi-finale et finale) a vu, ce week-end, la victoire d’Alain Houet devant Marc Biamont, alors que Jean-Claude Biamont prenait la quatrième place… derrière un jeune de 14 ans, Timour Cremers (premier des qualifications) qui fut à deux doigts de prendre la seconde place sur le podium, sa dernière prise regagnant l’eau une fraction de seconde trop tôt ! « Cela montre l’ouverture aux jeunes qui peuvent y trouver du plaisir », poursuit Philippe Desmedt. « Cette activité demande de la patience, de la vitesse, de l’organisation et de l’entraînement. Elle n’est pas très coûteuse et apprend aussi le respect de la nature puisque les truites sont relâchées. »

    La dextérité est aussi une qualité dans l’exercice, souligne l’organisateur. « Il faut le coup de main, l’envie d’attaquer le poisson, mais aussi apprendre à lire l’eau et ce qui s’y passe car certaines truites sont très méfiantes. »

    Contact : contact@funtourfishing.be

    JEAN-MARIE KREUSCH dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 18 avril 2019

  • Décès de Monsieur Alphonse (Shmuel) KORVORST, époux de Madame Eliane GILLET

    korvorst.gifLa famille annonce le décès de Monsieur Alphonse (Shmuel) KORVORST, époux de Madame Eliane GILLET, né à Fouron-le-Comte le 17 septembre 1939 et en son domicile à Barchon le 17 avril 2019, à l’âge de 79 ans.
    Le défunt repose au funérarium REMACLE à Saive, rue Champ du Pihot, 49, où les visites ont lieu de 17 à 19 heures à partir de samedi.
    Les funérailles auront lieu le mardi 23 avril à 13 h 30 au funérarium.
    L’inhumation dans le caveau familial aura lieu vers 15 heures au cimetière de Fouron-le-Comte
    En lieu et place de fleurs, les personnes qui le souhaitent sont invitées à verser un don à l ’association « Fondation pour la qualité de la vie et des relations humaines » CCB BE74 2990 7520 2207 en mentionnant « En souvenir de Alphonse KORVORST »

    Faire-part.

  • Collégiale de Visé : extinction automatique du feu envisagée

    La Collégiale Saint-Martin et Saint-Hadelin de Visé, qui se dresse à l’entrée de la Ville, est bien protégée.

    « Il y a des alarmes incendie et des alarmes antivols ainsi que des caméras de surveillance. Nous avons aussi une bonne assurance », précise Jean De Pauw, président de la Fabrique d’église.

    « Et suite à l’incendie de Notre Dame de Paris ce lundi, nous avons inscrit à l’ordre du jour de notre prochain conseil d’administration l’installation d’un système d’extinction automatique d’un incendie qu’il faudra budgétiser et pour lequel il faudra trouver un financement. Dans les années 90, des jeunes avaient mis le feu à des chaises derrière l’autel mais l’incendie avait été rapidement maîtrisé », indique Jean De Pauw.

    Pour rappel, la Collégiale de Visé, reconstruite en plusieurs phases, fut détruite à nouveau le 10 août 1914, incendiée par les Allemands lors de la première guerre mondiale. Seul le Chœur, datant de 1524 et classé, fut conservé et les vitraux de l’abside furent miraculeusement épargnés tandis que la châsse

    avait pu être sortie à temps. « La Collégiale abrite la châsse de Saint-Hadelin des 11e et 12e siècles, la première répertoriée dans la vallée de la Meuse. Il y a aussi le buste de Saint-Hadelin confectionné au 14e siècle et restauré au 17e . Il y a encore un lutrin-pélican, une dalle funéraire réalisée par le grand sculpteur Jean Del Cour et quelques meubles d’intérêt dans la sacristie. La Collégiale de Visé a été totalement restaurée de 1987 à 2007 par la Région, la Ville de Visé et la Fabrique d’église pour deux millions d’€. Le vitrail arrière a été redressé et rénové. Nous avons aussi rénové le presbytère sur fonds propres (450.000€) avec une sécurité incendie complète, trois bureaux, une salle polyvalente et deux appartements à l’étage. Nous prévoyons une restauration de la tour par phases (coût 330.000€) », détaille Jean De Pauw.

    « En 2010, la statue de Saint-Martin de 150kg a été volée par des Hollandais puis revendue et retrouvée en morceaux à Maastricht. C’était une perte totale », regrette encore Jean De Pauw. 

    MARC GÉRARDY dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 17 avril 2019.