• Décès de Madame Mariette WOUTERS, veuve de Monsieur Jean RADEMAKER

    La famille annonce le décès de Madame Mariette WOUTERS, veuve de Monsieur Jean RADEMAKER, née à Fouron-le-Comte le 17Capture d’écran 2019-07-19 à 16.04.40.png juin 1936 et décédée à Liège le 17 juillet 2019

    La défunte repose au Funérarium Hauben-Nihant, 66, rue Porte de Souvré à Visé, où les visites sont souhaitées de 17 à 19 heures, à partir du vendredi 19 juillet 2019.
    La liturgie des funérailles, suivie de l'inhumation au cimetière de Fouron-le-Comte, sera célébrée en l'église de Warsage le lundi 22 juillet 2019 à 11 heures.

    Faire-part.

  • Un automobiliste très pressé

    La police locale des Fourons a signé un protocole avec la police fédérale des routes du Limbourg en ce qui concerne la surveillance par la police d’un tronçon de l’autoroute E25 sur le territoire de Fourons.

    Le 16 juillet, elle a procédé à un contrôle de la vitesse sur cette partie de l'autoroute pendant quelques heures. Sur les 1956 véhicules contrôlés, 85 (4,35%) roulaient plus vite que la vitesse maximale autorisée de 120 km / h + marge de correction.

    Le permis de conduire d'un "chauffard" est immédiatement retiré suite au constat qu'il roulait à une vitesse de 185 km/h!

     

     

  • Noces d'or parmi les Promeneurs fouronnais

    Irène Muytjens (née en 1949 à Fouron-le-Comte) et Edouard Meens (né en 1943 à Fouron-Saint-Martin) se sont mariés en 1969 à Fouron-le-Comte. Ils habitent à Visé et ont été reçus il y a quelques jours à l'hôtel de ville de Visé par la bourgmestre Viviane Dessart, entourée de ses échevins avec notamment Mathieu Ulrici, lui aussi fouronnais. 

    Traditionnellement, les jubilaires reçoivent une copie de leur acte de mariage, mais l'administration communale des Fourons n'a pas donné suite (dans les temps) à la demande des autorités visétoises. Malgré cette déception, ils gardent un excellent souvenir de la magnifique réception offerte par la Ville de Visé.

    Hier, c'était au tour de leurs amis promeneurs fouronnais de les fêter après une promenade à Warsage où on a rappelé qu'Irène était bricoleuse dans sa jeunesse, qu'elle démontait toutes sortes d'appareils, mais qu'il lui arrivait d'avoir trop de pièces au remontage. On a aussi rappelé le rôle hilarant d'un évêque tenu par Edouard au cours d'une pièce présentée par le groupe théâtral de Fouron-Saint-Martin. 

     

  • Le bourgmestre a refusé la vente

    Le 5 juillet dernier, un bâtiment communal situé dans le petit village de Rémersdael était mis aux enchères. Une nouvelle vente aux enchères qui, pour l'Action Fouronnaise, n'aurait que pour but d'affaiblir le réseau culturel francophone du village.

    Paisible village situé à une encablure de la Basse-Meuse, Rémersdael est secoué par une nouvelle polémique que certains qualifient même de communautaire. Rémersdael appartient à la commune à facilités des Fourons, dirigée depuis 2001 par une majorité néerlandophone (10 élus actuellement) à laquelle s'opposent les 5 élus francophones. Et des tensions linguistiques refont régulièrement surface. Comme il y a quelques jours lorsque la majorité a décidé de vendre aux enchères un bâtiment situé à Rémersdael. Une vente à laquelle s'oppose farouchement l'Action Fouronnaise. « Ce bâtiment est en partie occupé par un logement, vide depuis peu et, pour l'autre, il sert de local à deux associations culturelles francophones, détaille Grégory Happart, conseiller communal francophone. « Il sert de local de répétition à l'harmonie et de local des jeunes. La majorité n'a jamais rien fait pour entretenir ce bâtiment et maintenant, elle a décidé de le mettre en vente, privant ainsi ces deux associations d'un lieu où développer leurs activités. Parce que, dans le village, à part notre centre culturel qui n'est pas adapté pour les activités de ces deux associations, il n'y a pas de plan B ».

    Capture d’écran 2019-07-17 à 10.45.47.pngPourtant, face à cette situation, la majorité fouronnaise a décidé de se débarrasser de ce bâtiment, qui ne lui rapporte rien. Si Grégory Happart admet que le loyer demandé est symbolique, 1.000 euros par an, il estime aussi qu'il y a d'autres solutions que de vendre les lieux. « Le bail arrive à échéance en janvier 2021, le loyer aurait pu être renégocié. Elle pourrait aussi très bien demander des aides pour aménager de chouettes logements dans une partie et louer le reste aux deux associations francophones. Non on préfère vendre. C'est clairement un choix politique et linguistique pour affaiblir le réseau culturel francophone qui est encore très présent dans le village ». Le 5 juillet dernier, la vente aux enchères a eu lieu. L'enchère la plus haute a atteint 106.000 euros. Elle a été jugée insuffisante et la vente a capoté. « Si on a décidé de le vendre c'est parce qu'il ne nous rapporte plus rien, explique Huub Broers, bourgmestre de Fourons. Au contraire, il nous coûte. Et moi je dois aussi veiller aux finances communales. Le bail actuel sera respecté avec les nouveaux propriétaires. Mais Grégory Happart sait très bien que les associations ne se servent plus vraiment de ces locaux et qu'ils ont une salle juste derrière qui pourrait les accueillir. Mais s'il veut en faire une polémique, c'est son droit. » Le prochain conseil communal, fixé au 22 août, devrait se pencher à nouveau sur l'avenir du bâtiment et vraisemblablement relancer une procédure pour réorganiser une nouvelle vente aux enchères. 

    AURÉLIE DRION dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 17 juillet 2019.

     

  • Revoici la nocturne fouronnaise

    Avec le soutien de Madame Katty Firquet, député provincial de Liège en charge des sports.