• Fouron joue à domicile

    P4D

    Fouron - Fexhe Slins B (dimanche à 15 heures)

  • 7e édition du Festival de Visé dès ce vendredi

    L’Artisan du Piano, Michaël Grailet, vous propose la 7ème édition du Festival de pianos de Visé, en collaboration avec la Ville de Visé, dès ce vendredi soir à 20h à l’église NotreDame du Mont-Carmel à Visé (Devant-le-Pont) avec un récital de Jean-Claude Vanden Eynden. Puis dimanche à 15h, dans la même église, duo violoncelle et piano par les Français Marc Coppey et Jean-Baptiste Fonlupt.

    Ce samedi 19 octobre à 20h, à la nouvelle salle des Tréteaux à Visé, du jazz avec le trio « Dock in Absolute » (piano, basse, batterie) composé de Jean-Philippe Koch, David Kintzinger et Michel Mootz puis dimanche à 20h, toujours aux Tréteaux, duo jazz saxophone et piano avec Ben Sluijs, formé par Steve Hobben, et Pascal Mohy.

    P.A.F. : 10 €.

    Infos au 04/ 374.85.50 ou par mail à l’adresse suivante office@artisandupiano.be ou au 0478/69.78.72.

    D’un article de MARC GÉRARDY dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 18 octobre 2019.

  • Une nouvelle affectation pour le parking Weerts à Teuven

    Bientôt des grands hangars à paille de 9m de haut et un gros tas de fumier sur l'ancien parking Weerts, pour l'élevage de 600 bêtes à viande ! La demande émane d'une SPRL de Teuven détenue par un habitant de Mechelen (Limbourg hollandais).

    Le service de l'urbanisme n'est pas d'accord pour des maisons qui s'installent à coté d'une ferme, mais bien pour mettre une ferme industrielle Hollandaise sur un parking illégal à quelques mettre des maisons et tout ça au cœur du village !!

    De plus - est-ce une manoeuvre ? - la publication de l'enquête sur le site internet de la commune est introuvable (en français). Il y a bien entendu déjà des réactions sur les réseaux sociaux.

  • Conseil communal des Fourons du jeudi 24 octobre 2019 à 20 heures

    Alors que les Fouronnais (de Fouron-le-Comte, c'est normal; n'est-ce pas la capitale voulue par le bourgmestre?) pataugent dans la boue, le conseil communal se réunira jeudi prochain et aucun point à l'ordre du jour ne parlera de ces boues. L'opinion publique s'inquiète cependant et on entent même certaines personnes se demander si une entreprise régionale, comme Baguette, n'aurait pas travaillé plus proprement. 

    Après les questions des conseillers (qui viendront peut-être), le conseil communal s'occupera des fabriques d'églises. Pas toutes, puisque celle de Fouron-le-Comte n'a pas encore de budget pour 2019 et donc certainement pas un plan pluriannuel pour les années suivantes que les autres ont dû soumettre.

    Une seconde modification du budget pour l’année 2019 est présentée au conseil communal. Celle-ci comprend l’évaluation des crédits d’investissements restants pour 2019 ainsi qu’un certain nombre de modifications au budget d’exploitation.

    Après l'approbation de l'ordre du jour d'une Assemblée générale extraordinaire de Fluvius (la société qui coupe régulièrement l'électricité et par conséquent la télédistribution sans prévenir), le conseil approuvera l’achat d’une camionnette 2T châssis cabine benne/plateau au prix de € 21.978,38 TVA incl. via l’accord cadre des Autorités flamandes.

    Le délai prévu dans la décision précédente étant trop court, le cahier des charges pour la garderie extra scolaire doit être modifié en ce qui concerne le délai pour l’introduction des offres. L’organisation d’une visite des lieux, la demande d’éventuels sous-traitants, tout cela demande plus de temps que les trois semaines initialement prévues. Pour cette raison, il est demandé de porter le délai d’offre à six semaines, soit jusqu’au 6 novembre 2019 inclus.

    Après l’approbation des conditions et du mode d’adjudication pour la commande publique d’une broyeuse à bois, le conseil est sollicité pour approuver la convention de collaboration avec l’ "Agentschap voor Inburgering en Integratie" (Agence d’Insertion et d’Intégration). Le conseil du CPAS l’a déjà fait au cours de la séance du mois d’août 2019.

    Pour terminer le conseil prendra connaissance de la décision d’approbation des comptes annuels 2018 de la zone de police de Fourons.

  • Droits humains: L’APFF tire la sonnette d’alarme à l’occasion de son vingtième anniversaire

    « Suite au repli identitaire de la Flandre qui a décidé de se retirer d’Unia (ex-centre interfédéral pour l’égalité des chances), on peut se demander à quelle sauce va être mangée la société civile lors de la préparation du rapport que la Belgique doit faire parvenir à l’ONU en octobre 2020, dans le cadre de son prochain Examen périodique universel (EPU) début 2021 », peut-on lire dans le numéro du vingtième anniversaire de « Nouvelles de Flandre », organe de l’Association pour la Promotion de la Francophonie en Flandre (APFF) qui a à son actif la promotion de quelque 10.000 activités culturelles en français au nord du pays, depuis ses débuts en 1999.

    Au directeur de l’APFF, Edgar FONCK, de poursuivre : « D’après le calendrier d’UPR-info(*), la consultation nationale aurait déjà dû commencer !

    Le site des Affaires étrangères est très explicite : « Le rôle joué par la société civile, y compris les ONG et les médias, est essentiel au fonctionnement de notre système démocratique, ainsi qu’à la protection des droits de l’homme. En contrôlant l’activité de l’Etat, la société civile agit comme un contrepoids nécessaire à son pouvoir. Le SPF Affaires étrangères accorde une grande importance à l’existence d’un dialogue avec les différents représentants de la société civile ».

    Déjà dans le rapport que notre pays a remis à l’ONU pour préparer son dernier Examen périodique universel (EPU), on pouvait lire : « La Belgique est déterminée à s’acquitter pleinement de ses obligations dans le domaine des droits de l’homme et à améliorer ses mécanismes nationaux chargés d’assurer un suivi dans ce domaine. Elle s’engage également à continuer d’établir les rapports destinés à tous les mécanismes des droits de l’homme, notamment à l’Examen périodique universel, dans les délais impartis et à coopérer avec ces mécanismes. La participation des organisations de la société civile à ce processus demeurera une priorité essentielle ».

    Lors de l’examen proprement dit, en 2016, le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, soulignait que « la Belgique a une longue tradition de collaboration avec la société civile ». Et de préciser que « si la collaboration est intensive, il est clair qu’elle est toujours perfectible. Nous avons pris note des remarques de la société civile sur l’approche belge en vue de la rédaction du rapport de la Belgique au titre de l’Examen périodique universel et nous ne manquerons pas de voir avec toutes les autorités concernées comment améliorer encore le processus dans le futur. Lors du suivi de la session du Groupe de travail sur l’Examen périodique universel, nous ne manquerons par ailleurs pas d’engager un dialogue constructif avec la société civile ».

    Engagement aussi, lors de la 37ème session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève, le 28 février 2018 : « La Belgique continuera de jouer un rôle actif afin que l’Examen périodique universel, qui est un processus de revue par les pairs unique en son genre, reste un instrument efficace, qui puisse contribuer à des améliorations concrètes de la situation des droits de l’Homme dans chaque Etat membre de l’ONU » et d’ajouter dans la foulée : « je tiens à souligner le rôle essentiel que la société civile joue dans la protection et la promotion des droits humains ».

    Forte de ces engagements répétés et de l’acceptation par la Belgique de la recommandation de la Pologne « d’associer la société civile au processus de suivi et de mise en œuvre des recommandations issues de l’EPU », l’APFF se demande pourquoi la société civile n’a plus été réunie depuis le débriefing du dernier EPU en avril 2016 ?

    Pourquoi la Belgique n’a-t-elle pas non plus remis de bilan à mi-parcours à l’ONU, suite à son dernier EPU ? La directrice du Service « Droits de l’Homme et démocratie » des Affaires étrangères nous avait pourtant assuré, en 2018, que la Belgique n’allait pas laisser passer l’échéance du bilan à mi-parcours.

    Faut-il y voir la mainmise des nationalistes flamands, comme dans d’autres dossiers relatifs aux droits humains ? »

    (*) https://www.upr-info.org/fr/review/Belgium