• Décès de Monsieur Gaston STEENEBRUGGEN, veuf de Madame Marie-Thérèse ERNON

    Capture d’écran 2019-10-31 à 12.10.15.pngLa famille annonce le décès de Monsieur Gaston STEENEBRUGGEN, veuf de Madame Marie-Thérèse ERNON, né à Fouron-le-Comte le dimanche 5 mars 1933 et décédé à Visé le mercredi 30 octobre 2019 à l'âge de 86 ans.

    Le défunt repose au Funérarium Hauben-Nihant, 66, rue Porte de Souvré à Visé, où les visites sont souhaitées de 17 à 19 heures, à partir du samedi 2 novembre 2019.

    La liturgie des funérailles, suivie de l'inhumation au cimetière de Lorette à Visé, sera célébrée en la Collégiale de Visé le mardi 5 novembre 2019 à 10 heures 30.

    Faire-part.

  • Il déménage et il démissionne

    Le conseil communal de ce mercredi soir a été marqué par la démission de Pierre Étienne, candidat bourgmestre il y a un an à Dalhem mais contraint de rejoindre l’opposition suite à l’incroyable succès de l’équipe Maïeur. Le socialiste déménage dans la commune de Blegny. Il va donc également quitter son poste de chef du groupe Dalhem Demain et de président de l’USC dalhemoise.

    Un article de YANNICK GOEBBELS à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 31 octobre 2019.

  • 600 plants de cannabis dans une villa de Visé

    Ce mardi, la police de la BasseMeuse, le laboratoire de la PJF, et la protection civile de Crisnée, étaient présents aux abords d’une villa cossue de l’allée des Platanes, à Visé. Un déploiement policier qui a évidemment attiré l’attention du voisinage, dans ce quartier calme et sans histoire.

    Et pourtant, derrière l’imposante haie qui cache la propriété des regards indiscrets, c’est du cannabis qui a été retrouvé!

    La veille, la police avait effectivement mis la main sur une plantation de 600 plants, retrouvés dans la cave de Capture d’écran 2019-10-30 à 10.41.20.pngl’habitation. Ce mardi, place au démantèlement.

    La police avait été prévenue par RESA. Le gestionnaire du réseau électrique avait effectivement noté une consommation anormale au sein de l’habitation, ce qui avait mis la puce à l’oreille des enquêteurs.

    Plusieurs suspects auraient été interpellés.

    A.MA (avec Pierre Neufcour) dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 30 octobre 2019

  • Olivier Meyers (24 ans), le gars de Teuven

    Le médian aubelois en est déjà à sa 7 e saison en équipe fanion. © FH

    Le choc psychologique pour Aubel n’aura donc pas eu lieu dimanche dernier à Ougrée suite à l’intronisation de Tony Niro à la tête du club.

    Revenu avec 9e défaite en 11 matchs de la banlieue sérésienne, où Ougrée finissait même la rencontre à 10 joueurs, cela ne présage rien de bon pour la suite des événements…

    Mais avec Tony Niro à la barre, on sait qu’il est possible de franchir des montagnes à la condition que tous les jeunes Aubelois tirent à la même corde et sachent surtout se faire mal et se remettre en question. « C’est clair que l’on Capture d’écran 2019-10-30 à 10.11.59.png
    espérait un choc psychologique dimanche à Ougrée, mais il n’est pas venu », signalait Olivier Meyers (24 ans), le gars de Teuven. « La nomination du nouveau coach et surtout la démission de René Enst m’ont surpris ! C’était plutôt inattendu, même si la situation au classement est ce qu’elle est… J’apprécie beaucoup René (Ernst). C’est un très bon coach, qui a fait beaucoup pour le club. Avec notre 4/30, certains joueurs ont perdu confiance et le changement d’entraîneur peut justement rebooster certaines personnes. »

    Bien entendu, le n° 14 aubelois espère et veut que cela aille mieux, pour lui comme pour son club. « Tony Niro va nous apporter son expérience, nous insuffler son caractère et sa mentalité. Ce sont des valeurs qui vont nous permettre de nous en sortir. Notre nouveau coach ne laisse rien au hasard. Nous devons apprendre de nos erreurs. Il peut relancer la machine, mais ce seront toujours les joueurs qui resteront maîtres du jeu. Nous repartons ainsi d’une page blanche et cela va donner un nouvel élan à l’équipe. »

    Le médian aubelois, qui en est déjà à sa 7e saison en équipe fanion chez les « Vert et blanc » espère évidemment ne pas connaître la relégation. Il reste encore 19 matchs à disputer, mais il devient plus qu’urgent de prendre des points. « J’ai toujours évolué ici à Aubel à l’exception d’une seule saison en U14 à l’AS Eupen avec un certain William Mauclet », indiquait le futur ingénieur industriel. « C’est Jean-Paul Nyssen qui m’avait lancé en équipe A et j’avais notamment joué ce fameux test-match pour le titre face à Weywertz, à Bielmont. Après cela, j’avais mis un peu le foot entre parenthèses pour mes études, mais depuis 3 saisons, je suis quasiment tout le temps titulaire en équipe A. »

    Olivier a bien cerné les manquements vécus à Ougrée : « On manque surtout d’efficacité devant. On fait parfois des mauvais choix, mais aussi on n’ose pas tirer au but ! Accumuler les défaites provoque chez nous un manque de confiance. On doit aussi parvenir à changer de rythme et nous devons mieux gérer les phases arrêtées défensives. »

    Non, Aubel n’est pas mort ! 

    PATRICK GODARD dans LA MEUSE VERVIERS du 30 octobre 2019.