• Contrôle à la frontière à La Planck

    Lundi soir, un homme de 33 ans de Gulpen s’est fait prendre en train de conduire sous influence d’alcool et d’héroïne aux contrôles frontaliers de la Planck à Fourons. Après un contrôle approfondi du véhicule, la police locale a découvert une quantité de cannabis. Le permis de conduire de l’homme de nationalité néerlandaise a été retiré pour une période de 15 jours et ce dernier doit se justifier au tribunal. De plus, l’habitant de Gulpen a déjà reçu une amende de 250 euro parce qu’il n’a pas respecté les mesures corona. L’homme ne pouvait pas prouver que son déplacement était essentiel.

    (La Police des Fourons)

  • Il distribue ses 200 herves gratos

    Les restaurants étant fermés, des producteurs peinent à écouler leurs aliments. Ainsi, Luc Hollands, éleveur à Teuven (Fourons), dont le lait sert à préparer divers fromages chez Herve-Société, dont un herve baptisé Hervione, vendu sous la marque Bioterroir et très prisé par les restaurateurs du coin. Environ 200 de ces fromages sont dès lors proches de la date de péremption, le 4 avril. Du coup, Luc Hollands a proposé via Facebook de les donner, via son distributeur automatique à la ferme. Certains « clients » ont fait ample provision de ce herve bio vendu 4 € en temps normal. Du coup, l’agriculteur a tempéré les ardeurs, en demandant de ne pas en emporter plus de trois. À noter que ses autres fromages peuvent encore être achetés et que le distributeur est souvent désinfecté. -

    Y.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 30 mars 2020

  • Degueldre (Warsage) reprend les U19 de Visé

    Pour sa dernière année à Warsage, Didier Degueldre n’aura donc pu (ré)offrir la montée en P1 aux Greens suite Capture d’écran 2020-03-30 à 08.05.02.pngnotamment à cette période unique en son genre. Le coach va pouvoir désormais se tourner vers un nouveau chapitre : les U19 de Visé, qu’il a déjà entraînés auparavant.

    « Pour le moment, je n’ai plus du tout envie d’entraîner des adultes », confie-t-il. « Il y a beaucoup de choses à gérer en tant qu’entraîneur à l’heure actuelle, sans oublier les contraintes financières qui commençaient à me peser. Là, j’éprouvais vraiment le besoin de souffler. »

    D'un article de JOACHIM GILLES à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 30 mars 2020.

  • La frontière avec les Pays-Bas est fermée

    La ville de Visé a pris un arrêté de police qui régit la fermeture des routes entre Visé et les Pays-Bas. L’arrêté stipule la fermeture de la circulation des conducteurs et des piétons sur les axes provenant ou menant au royaume des Pays-Bas.

    Des barrières Nadar munies de panneaux de signalisation ont été installées sur les routes entre la Ville de Visé et les Pays-Bas… Le message est donc clair et il n’est pas question de déplacer ces barrières : les policiers de la Basse-Meuse veillent. Depuis une quinzaine de jours déjà, les frontières étaient déjà virtuellement fermées et des contrôles de police réguliers empêchaient les déplacements touristiques ou non-indispensables entre la Belgique et les Pays-Bas notamment dans le Limbourg et en province de Liège.

    Ces nouvelles mesures « physiques » interviennent dans le cadre de la politique sanitaire mise en place dans la lutte contre la propagation du coronavirus. En effet, les Pays-Bas ont décidé de laisser se développer le virus sur leur territoire afin de favoriser une immunité collective de sa population. Tout le contraire des mesures mises en place en Belgique qui a opté pour un confinement quasiment total. Dans cette optique, laisser la frontière ouverte aurait manqué de cohérence. 

    A.B. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 30 mars 2020

  • Laserlux cartonne grâce au coronavirus

    La petite entreprise de Berneau travaille 7 jours sur 7 pour assurer toutes ses commandes

    La jeune société Laserlux de Berneau voit ses commandes décoller suite à la crise du coronavirus. Elle travaille 7j/7 et de 8h à 23h pour fabriquer des plexiglass et des masques.

    Belle histoire que celle de la jeune entreprise Laserlux située rue de Fouron à Berneau (Dalhem). «Mon épouse et moi-même avons lancé notre société de découpe laser il y a sept ans dans un garage à Richelle. Je travaillais auparavant dans une société qui fabriquait des châssis de fenêtres. J’ai accroché au numérique et j’ai voulu changer de métier. Nous nous sommes installés l’année dernière à Berneau avec un atelier, accolé à notre nouvelle maison, et de nouvelles machines. Il s’agissait d’un atelier qui fabriquait des châssis de fenêtres aussi.

    Et en janvier dernier, nous avons décidé de passer le cap et d’engager notre première employée. Quand la crise du coronavirus s’est déclenchée, nous avons eu très peur car beaucoup de crédits financiers étaient en jeu », explique David Solheid, 41 ans, gérant de la société Laserlux.

    «Mais par miracle, le premier vendredi du confinement, le 13 mars dernier, le groupe pharmaceutique liégeois Santis nous a contactés à 22h pour voir s’il était possible de réaliser une paroi en plexiglass pour ses pharmacies. J’ai répondu immédiatement que oui. J’ai réalisé un dessin à la main que je leur ai envoyé via WhatsApp. Ils ont accepté et nous avons écoulé notre premier stock d’une cinquantaine de panneaux. Nous en avons proposé un autre à notre pharmacienne de Warsage qui a pris une photo et qui l’a partagée sur son profil Facebook. Le soir même, nous avons reçu plus de 200 mails et l’histoire était lancée », se félicite David Solheid.

    D'un article de MARC GÉRARDY à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 30 mars 2020