Une plante africaine pour nourrir le bétail malgré la sécheresse

La flore africaine permettra-t-elle de préserver nos bovins de la faim, en ces temps de sécheresses de plus en plus fréquents ? En tout cas, Luc Hollands, à Teuven, qui cultive des terrains dans les Fourons et à Aubel, y croit, en expérimentant la culture du moha, d’origine africaine. Et il n’est pas le seul : des agronomes plaident aussi pour cette herbacée, qui a bien des avantages…

Les canicules et les sécheresses vont représenter un défi de taille durant les prochaines décennies. Et on en perçoit déjà les effets ravageurs depuis quelques années. D’où de gros soucis en perspective pour nos éleveurs, surtout bovins. Mais certains travaillent à la parade, dont Luc Hollands, qui exploite des terres et des prés à Teuven ainsi que dans d’autres villages des Fourons et sur le dessus d’Aubel, du côté du Bois de Loë. Son cheval de bataille au sol : le moha, une plante africaine. Qui complète une panoplie où l’on trouve déjà le mûrier pakistanais.

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D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 23 juillet 2020.

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