- Page 5

  • Les francophones de Flandre présentent leur rapport aux diplomates onusiens

    Trois semaines après son intervention au Forum des minorités du Conseil des droits de l’homme de l’ONU (1) , la Coalition des associations francophones de Flandre (CAFF) (La Coalition des associations francophones de Flandre (CAFF) regroupe 6 associations francophones de Flandre, de la périphérie et des Fourons : l’Action Fouronnaise, l’Association culturelle de Dilbeek (ACD), l’Association de Promotion des Droits Humains et des Minorités (ADHUM), l'Association francophone de Leeuw- Saint-Pierre, l’Association pour la Promotion de la Francophonie en Flandre (APFF) et Citoyens de Zaventem), présente son rapport au Centre international de conférence de Genève (CICG), à l’occasion de la pré-session du deuxième Examen périodique universel (EPU) de la Belgique. Le deuxième EPU de la Belgique aura lieu, lui, le 20 janvier prochain.

    Organisées par l’ONG UPR Info qui a pour objectif de promouvoir le mécanisme de l’EPU, les pré-sessions rencontrent un réel succès. Elles réunissent les missions permanentes auprès des Nations Unies, les Institutions Nationales des Droits de l’Homme (INDH) et la Société Civile pour discuter de la situation des droits de l’homme et de la mise en œuvre des recommandations formulées lors de l’EPU précédent, un mois avant le nouvel examen des Etats.

    La présentation des francophones de Flandre est centrée sur les thèmes suivants : - la protection et l’identification des minorités nationales ; - la lutte contre les discriminations linguistiques ; - la création d’un Institut national des droits de l’homme (INDH) ; - la collaboration et l’information de la société civile.

    Ces quatre thèmes sont liés. La protection des minorités et la lutte contre les discriminations linguistiques sont des sujets délicats voire tabous en Belgique.

    En effet, la Flandre ne veut pas entendre parler de minorité francophone sur son territoire. En s’opposant à la ratification de la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales ainsi qu’à la ratification du protocole n°12 à la Convention européenne des droits de l’homme qui consacre l’interdiction générale de toute discrimination, en ce compris celle basée sur la langue, la Flandre échappe à tout contrôle. Elle peut poursuivre en toute impunité le processus d’assimilation forcée des 310.000 francophones qui vivent au nord de la Belgique.

    La Flandre voit aussi d’un très mauvais œil la création d’une institution spécialisée pour traiter des discriminations basées sur la langue, en exécution de la loi belge anti-discrimination de 2007. Et enfin, la Flandre veut éviter à tout prix que la question des minorités nationales soit abordée dans les rapports nationaux. Pas question donc que la société civile puisse intervenir dans le choix des thèmes abordés.

    Outre sa participation au Forum des minorités et à la pré-session du deuxième EPU de la Belgique, la Coalition des associations francophones de Flandre (CAFF) a envoyé son rapport au Conseil de l’Europe et aux 193 Etats Membres des Nations Unies. Lors du Forum des minorités, la CAFF a remis personnellement son rapport aux représentants des grandes puissances (Etats-Unis, Chine, Inde et Russie) ainsi qu’aux représentants de quinze pays qui ont interpellé la Belgique sur les thèmes cités ci-dessus, au cours de son premier EPU en 2011. La CAFF a également été invitée à présenter son rapport dans plusieurs ambassades étrangères à Bruxelles.

     

    Genève, le 15 décembre 2015 

    Contact presse : Edgar FONCK Coalition des associations francophones de Flandre (CAFF) Spreeuwenlaan 12, B-8420 De Haan, Belgique tél. : +32(0)59.23.77.01, portable : +32(0)479.35.50.54, courriel : edgar.fonck@francophonie.be site : http://www.francophonie.be/caff

  • La liste LB de Damien Thiéry a remporté 94 % des votes

    Les 3.300 électeurs de Linkebeek ne se sont pas tous déplacés aux urnes ce dimanche. 15 % ont choisi de s’abstenir tandis que 13 % ont voté blanc.

    «J’espère qu’il n’y aura pas un énième tour de carrousel. Tout ce qu’on veut, c’est que la commune soit gérée.» Les Linkebeekois ont voté ce dimanche lors d’élections anticipées. Un scrutin qui fait suite à la démission des treize conseillers francophones le 26 octobre dernier. Sur les 3.300 électeurs, 15 % ne se sont pas présentés et 13 % ont voté blanc. Pour beaucoup, toute cette affaire est surtout politique. «Les habitants ne se posent pas toutes ces ques- tions. Il n’y a pas de problèmes entre nous», assurait Marc, 62 ans, consultant.

    DES ÉLECTIONS COÛTEUSES

    Avec 94 % des votes, la liste LB (LinkeBeek) de Damien Thiéry (MR) a remporté les 13 sièges qu’elle convoitait tout comme La Droite, emmenée par Pascal Col- let. Du côté des électeurs néerlando- phones, on estime que ces élec- tions sont tout simplement « inutiles ». «Tout ça va surtout coûter de l’argent à la commune. Nous n’en avions vraiment pas besoin», commente Koenradt Pierret. La minorité flamande du groupe Prolink a estimé le coût de ce scrutin à 25 000 euros. «Cela représente par exemple tout le personnel qui est mobilisé ou encore les frais d’impression», précise Eric De Bruycker, le bourgmestre démissionnaire. Un chiffre que dément catégoriquement Yves Ghequière, échevin sur la liste LB : «On ne devrait même pas arriver à 50% de ce que Prolink a annoncé».

    UNE LONGUE PROCÉDURE

    Capture d’écran 2015-12-14 à 09.54.33.pngLes Linkebeekois devront maintenant attendre 75 jours avant que l’élection soit validée. Le conseil communal sera ensuite réuni en urgence et une candidature sera proposée pour la fonction de bourgmestre. Si Damien Thiéry est désigné, et que la ministre des Affaires intérieures flamandes Liesbeth Homans (N-VA) refuse à nouveau de le nommer, ce dernier pourra s’en référer au Conseil d’état qui aura 90 jours pour statuer. «Je n’ai rien contre Mme Homans. Je lui demande simplement de laisser les Linkebeekois décider de leur avenir», a commenté Damien Thiéry, en présence de ses sympathisants et du président de la régionale bruxelloise du MR, Didier Reynders. -

    SANDRINE BEIGAS dans LA MEUSE CAPITALE du 14 décembre 2015

  • Large victoire pour Fouron

    P4B

    Fouron - Cheratte: 11 - 2

    Vraie victoire pour le Royal Avenir Fouron sur son terrain ce dimanche. Avec 70 buts marqués et seulement 17 buts encaissés, le Royal Avenir Fouron est un solide 3ème de sa série avec 37 points après 18 matches.

  • Marche à Rémersdael

    Les MARCHEURS FOURONNAIS organisent ce dimanche 13 décembre, de 7 à 14 heures, leur marche annuelle au départ de la salle Rimbiévaux à Rémersdael.

    Trois distances sont proposées: 21-13-6 km


  • L’organisateur de la prise d’otage dans une villa de Fouron-le-Comte est aussi un grand fraudeur

    Le Hollandais de 55 ans qui est en prison depuis quelques semaines (voir mon billet  du 13 octobre dernier) était l’organisateur de la prise d’otage brutale des habitants d’une villa de Fouron-le-Comte. Nico Meens raconte dans « Het Belang van Limburg » de ce samedi que ce personnage est aussi soupçonné de fraudes à grande échelle et de blanchiment en Hollande. Le courtier en assurances failli a fait disparaître l’argent et les biens de sa firme, de telle sorte que les créanciers se sont retrouvés bredouilles.

    Le Service des Impôts hollandais a fait perquisitionner la maison de la mère de 78 ans de Theo H. à Roermond. On a retrouvé dans la maison un grand nombre d’armes prohibées: pistolets d’alarme, coups de poings américains et grenades. Des documents administratifs, des comptes bancaires, des vêtements de grandes marques et des horloges ont été saisies. Theo H. habitait lui-même depuis quelques temps en Belgique, notamment à Tongres.

    Il y a quelques années, quelques grands assureurs de « Noord-Brabant » ont fait faillite, H. en était co-propriétaire. Ils assuraient principalement des militaires.

    Lire la suite