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  • Il y aura 100 places gratuites jusqu’au 15 juillet

    La Ville de Visé, ville commerçante et touristique, a besoin de places de parking au quotidien, mais aussi pour les nombreuses activités organisées tout au long d’une année.

    Elle va disposer d’une centaine de places supplémentaires dès le 14 avril prochain.

    Il s’agira de cent emplacements prévus dans le parking souterrain de l’avenue Albert Premier: 25 places à l’étage -1, 25 places au -2 et 50 places au -3.

    « Pour permettre aux Visétois mais aussi aux visiteurs d’un jour ou de plusieurs jours de découvrir ce nouveau parking souterrain et de pouvoir l’expérimenter en quelque sorte, le Collège communal a décidé de proposer la gratuité jusqu’au 15 juillet prochain », précise la bourgmestre de Visé, Viviane Dessart.

    Le principe de gratuité de ce parking sera proposé lundi prochain au conseil communal de Visé.

    Cette proposition devrait être adoptée à l’unanimité du conseil.

    « Après la date du 15 juillet, nous verrons comment nous allons procéder. Nous établirons tout d’abord un premier bilan du test de gratuité jusqu’au 15 juillet, puis nous pourrions peut-être proposer une demi-heure ou une heure gratuite de stationnement. Nous en discuterons aussi avec l’association des commerçants de Visé qui pourraient proposer ce système », ajoute Viviane Dessart. 

    D'un article de MARC GÉRARDY à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 16 mars 2019.

  • Une avocate poursuivie... par la malchance explosive

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    Quelle affaire à Visé et à Eupen, hein valet. Plusieurs de mes camas ont été réveillés en sursaut en pleine nuit par des explosions !

    A Visé, la voisine de la banque Argenta qui a sauté est l’avocate de Nanesse, Stéphanie Moor. Toutes les vitres du premier étage de sa maison ont volé en éclats. Il lui a bien fallu toute la journée de mercredi et de jeudi pour s’en remettre.

    Et voilà-t-il pas que ce vendredi matin c’est le Bancontact de la poste d’Eupen qui explose... juste à côté du bureau des avocats Kittel et Moor. Vous avez dit bizarre ? Le hasard ne fait pas toujours bien les choses hein valet. Heureusement que cela n’est pas arrivé en pleine journée sinon Stéphanie aurait été secouée une deuxième fois en trois jours. Nanesse et moi l’avons invitée à boire un frisse peket pour oublier ses émotions.

  • « Pourquoi pas un jour fusionner avec l’Élan ? »

    Le président de l’Étoile Dalhem, Christian Poelmans, se livre sur les projets de son club, 3 e en P3C

    Sous l’impulsion de Toni Castagna, l’Étoile Dalhem réalise une belle campagne et n’est d’ailleurs qu’à cinq points de Battice (un match de moins), 1 er de la série. Le président, Christian Poelmans, fait le point avec nous et n’élude aucun sujet. Même pas une éventuelle fusion avec le voisin de l’Élan.

    Un entrtien de MAXIME HENDRICK avec Christian Poelmans, Président de l’Étoile Dalhem, à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 15 mars 2019.

  • Coach et joueurs traités de « sales Wallons » !

    Le communautaire s’invite sur les terrains de foot. Le coach francophone d’une équipe flamande dénonce.

    Entraîneur d’une équipe limbourgeoise, Alain Savelkoul, ancien entraîneur à Tongres et à Visé, dénonce les insultes racistes dont ses joueurs sont victimes. Les Liégeois Capture d’écran 2019-03-15 à 08.34.13.pngfrancophones du club d’Opheers, juste à côté d’Oreye, reçoivent des insultes comme « sales Wallons » de certains adversaires et arbitres.

    Le club de l’Eendracht MechelenBovelingen-Opheers (EMBO) évolue dans le Limbourg, en deuxième division provinciale de football. Il est situé à la frontière linguistique, à quelques kilomètres d’Oreye (Hesbaye). La particularité de cette équipe flamande ? Une large majorité de wallons la composent. L’entraîneur est aussi francophone. Après une préparation intéressante et un départ correct (une défaite, une victoire et un partage, soit quatre points sur neuf), l’EMBO n’enchaîne pas.

    Alain Savelkoul dénonce l’attitude du corps arbitral et de certains adversaires : « Le fait qu’on ne soit pas tous flamands a rapidement posé problème. Dès notre quatrième rencontre, on a constaté un changement d’attitude des arbitres. La langue française n’est apparemment pas autorisée sur les terrains limbourgeois... Des matches ont étonnamment basculé en notre défaveur. Plusieurs personnes nous ont dit : “Ici, on parle flamand, pas français.” Même quand le capitaine, Sidi Farssi qui a évolué en première division, s’est exprimé en néerlandais, l’arbitre l’a renvoyé. Pour ses protestations, notre capitaine a écopé de huit semaines de suspension alors qu’il n’a jamais reçu de carton rouge comme professionnel. L’équipe est composée de joueurs d’origines africaines et des insultes à caractère raciste sont également proférées à notre encontre. Les arbitres nous ont plus vite pénalisés que les autres. On a d’ailleurs terminé certaines rencontres à huit contre onze.

    Pour leurs interpellations, certains de mes joueurs ont reçu des sanctions disproportionnées. »

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    D'un article de JUMA à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 15 mars 2019.

  • Jean-Marie Happart et André Denis devant la justice

    Quatre prévenus, dont le député provincial MR André Denis et l’ancien président du Sénat JeanMarie Happart (PS), ont comparu ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Liège.

    Ils doivent répondre de préventions de faux, de non-respect des procédures en matière de marchés publics et d’infraction Capture d’écran 2019-03-15 à 08.28.03.pngenvironnementale. Ces faits auraient débuté en 2006 dans le cadre de la rénovation du circuit de SpaFrancorchamps pour le retour de la F1 en 2007.

    Bernie Ecclestone avait exigé lors d’une discussion avec la Région wallonne que d’importants travaux soient effectués sur le site du circuit de Francorchamps dans le cadre du retour de la F1 en 2007. Il avait notamment exigé la construction de nouveaux stands, des rectifications au niveau de la piste, l’aménagement de zones de dégagements et la réalisation d’une zone de départ en ligne droite, ce qui avait aussi impliqué la création d’une nouvelle chicane avant le passage de la ligne d’arrivée.

    Dans le cadre de la réalisation de ces travaux, le gouvernement wallon avait passé trois marchés publics de service mais certaines sociétés se seraient senties écartées tandis que les procédures en matière de marchés publics n’auraient pas été respectées lors de travaux complémentaires. Une infraction environnementale aurait été commise lors d’un remblai de 40.000 mètres cubes lors de la construction d’un hôtel au virage de « la source ». Jean-Marie Happart, alors président de l’intercommunale du Circuit, l’actuel député provincial et ex-maïeur de Malmedy André Denis (toujours vice-président de l’intercommunale), le directeur technique du circuit Pierre AbadPerrick et l’ingénieur de la Région wallonne Jean Lejeune répondent des préventions liées à ce dossier mais ont contesté les faits lors de l’instruction d’audience. Le réquisitoire et les plaidoiries auront lieu le 21 mars.