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  • Le bourgmestre a refusé la vente

    Le 5 juillet dernier, un bâtiment communal situé dans le petit village de Rémersdael était mis aux enchères. Une nouvelle vente aux enchères qui, pour l'Action Fouronnaise, n'aurait que pour but d'affaiblir le réseau culturel francophone du village.

    Paisible village situé à une encablure de la Basse-Meuse, Rémersdael est secoué par une nouvelle polémique que certains qualifient même de communautaire. Rémersdael appartient à la commune à facilités des Fourons, dirigée depuis 2001 par une majorité néerlandophone (10 élus actuellement) à laquelle s'opposent les 5 élus francophones. Et des tensions linguistiques refont régulièrement surface. Comme il y a quelques jours lorsque la majorité a décidé de vendre aux enchères un bâtiment situé à Rémersdael. Une vente à laquelle s'oppose farouchement l'Action Fouronnaise. « Ce bâtiment est en partie occupé par un logement, vide depuis peu et, pour l'autre, il sert de local à deux associations culturelles francophones, détaille Grégory Happart, conseiller communal francophone. « Il sert de local de répétition à l'harmonie et de local des jeunes. La majorité n'a jamais rien fait pour entretenir ce bâtiment et maintenant, elle a décidé de le mettre en vente, privant ainsi ces deux associations d'un lieu où développer leurs activités. Parce que, dans le village, à part notre centre culturel qui n'est pas adapté pour les activités de ces deux associations, il n'y a pas de plan B ».

    Capture d’écran 2019-07-17 à 10.45.47.pngPourtant, face à cette situation, la majorité fouronnaise a décidé de se débarrasser de ce bâtiment, qui ne lui rapporte rien. Si Grégory Happart admet que le loyer demandé est symbolique, 1.000 euros par an, il estime aussi qu'il y a d'autres solutions que de vendre les lieux. « Le bail arrive à échéance en janvier 2021, le loyer aurait pu être renégocié. Elle pourrait aussi très bien demander des aides pour aménager de chouettes logements dans une partie et louer le reste aux deux associations francophones. Non on préfère vendre. C'est clairement un choix politique et linguistique pour affaiblir le réseau culturel francophone qui est encore très présent dans le village ». Le 5 juillet dernier, la vente aux enchères a eu lieu. L'enchère la plus haute a atteint 106.000 euros. Elle a été jugée insuffisante et la vente a capoté. « Si on a décidé de le vendre c'est parce qu'il ne nous rapporte plus rien, explique Huub Broers, bourgmestre de Fourons. Au contraire, il nous coûte. Et moi je dois aussi veiller aux finances communales. Le bail actuel sera respecté avec les nouveaux propriétaires. Mais Grégory Happart sait très bien que les associations ne se servent plus vraiment de ces locaux et qu'ils ont une salle juste derrière qui pourrait les accueillir. Mais s'il veut en faire une polémique, c'est son droit. » Le prochain conseil communal, fixé au 22 août, devrait se pencher à nouveau sur l'avenir du bâtiment et vraisemblablement relancer une procédure pour réorganiser une nouvelle vente aux enchères. 

    AURÉLIE DRION dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 17 juillet 2019.

     

  • Revoici la nocturne fouronnaise

    Avec le soutien de Madame Katty Firquet, député provincial de Liège en charge des sports.

  • La zone de police des Fourons recrute

    Le 19 juillet, la zone de police des Fourons publiera deux places vacantes pour les inspecteurs de police avec réserve de recrutement dans le cycle de mobilité 2019-03 pour la police des Fourons! Vous pouvez postuler de la manière habituelle jusqu'au 9 août!

    L'inspecteur de police dans la région rurale des Fourons travaille principalement dans des services d'intervention de 12 heures et au dehors de ses tâches habituelles il travaille dans le cadre des partenariats avec la police de Bilzen-Hoeselt-Riemst et la police néerlandaise et les zones de police wallonnes sous-jacentes en matière de collaboration internationale dans notre région frontalière.

    Ce qui est spécifique à notre fonctionnement, c'est notre intégrité, accessibilité et un travail de grande qualité. Les mots-clefs dans notre travail c'est la polyvalence et le fait d'être attentive.

    Les candidats appartiennent au rôle linguistique néerlandais et réussissent l'examen de «connaissance élémentaire du français» avant la sélection. Lorsque les études ont été faites en français, il y aura un examen sur la connaissance approfondie du néerlandais.

    Curieux? Voulez-vous en savoir plus? Assurez-vous de contacter le CP Alain Stas pendant les heures de bureau au 04/3819999. Une visite est toujours possible!

    "Il est temps de passer le mot"!

  • L’URSL Visé a repris avec 23 joueurs

    C’était l’heure de la reprise, ce lundi soir, pour l’URSL Visé. Les Oies ont refoulé pour la première fois cette saison la pelouse de Lixhe, sur le coup de 19h. Après un petit speech dans le rond central du président Guy Thiry puis de l’entraîneur Stéphane Huet, 23 joueurs (seul Edwin Oluoch était absent tandis que le défenseur central Martin Selak était présent en test) ont effectué plusieurs ateliers basés entre autres sur la précision, la vitesse d’exécution, la technique et la musculation, pendant plus d’une heure et demie. Une préparation cruciale pour Visé, qui s’apprête à découvrir une série bien plus relevée avec la D1 Amateurs.

    M.H. dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 16 juillet 2019.

  • Weerts au Trilogiport : l’enquête publique est en cours

    Au mois de mai dernier, la société Weerts Supply Chain annonçait sa venue au Trilogiport. L’entreprise implantée à Milmort précisait ainsi avoir signé une concession pour occuper un cinquième de la plateforme multimodale, soit 20 hectares. L’investissement avoisinera les cinquante millions d’euros et devrait permettre de créer 400 emplois d’id quatre ans. Pour y parvenir, d’importants travaux doivent être réalisés. Et ceux-ci devraient avoir un peu de retard sur le planning établi. WSC espérait, en effet, pouvoir introduire sa demande de permis d’urbanisme le mois dernier avec une enquête publique qui se serait déroulée durant la dernière quinzaine de juin. Malheureusement, le dossier a du retard et l’enquête publique n’a lieu que cet été.
    DES TRAVAUX RETARDÉS
    Elle a ainsi démarré le 8 juillet et doit se clôturer le 23 août prochain. Vacances
    obligent, la procédure est suspendue du 16 juillet au 15 août.
    Capture d’écran 2019-07-16 à 07.44.13.pngIl y a donc fort à parier que les travaux ne puissent pas démarrer cet automne, comme envisagé.
    Prévus en deux phases, ils comportent la construction de deux entrepôts d’id quatre ans. Avec, d’abord, celle d’un entrepôt réfrigéré de 20.600 m2.
    Une fois terminé, peut-être toujours durant le second semestre 2020, WSC enchaînera directement avec la construction de la première moitié du second hall, qui aura une surface totale de 67.400 m2.
    AURÉLIE DRI0N dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 16 juillet 2019.