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  • Coup dur pour le musée sur la guerre

    Capture d’écran 2019-07-13 à 11.12.31.pngLe World War 2 Museum, à savoir le musée sur la 2 e guerre mondiale situé à Berneau, ferme ses portes au grand public. C’est Luc Theunissen, son gérant, qui a annoncé la triste nouvelle. « En nous basant sur les dernières statistiques de fréquentation du musée depuis le début de cette année, nous avons un taux de fréquentation qui frôle le zéro absolu », constate-t-il. « Force est de constater que le musée n’est pas situé dans une des régions les plus attirantes pour le tourisme de mémoire. Eh oui malheureusement, nous ne sommes pas à Bastogne ou en Normandie… Il a donc été décidé de ne plus ouvrir systématiquement le troisième dimanche de chaque mois. Le musée restera cependant accessible mais uniquement pour des groupes et sur rendez-vous pris de commun accord ».

    YANNICK GOEBBELS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 13 juillet 2019

  • Bois de Warsage : des chenilles dangereuses

    Capture d’écran 2019-07-13 à 11.12.22.pngSur les réseaux sociaux, vous êtes nombreux à vous tracasser depuis que la commune de Dalhem a signalé avoir reçu un e-mail de la part du service public de Wallonie (Département Nature et Forêts) l’informant de la présence de chenilles processionnaires du chêne dans « le bois du Roi » à Warsage au sein d’une chênaie, propriété du SPW. En effet, quatre nids de petite dimension ont pu y être identifiés et localisés.

    « Cette infestation a été repérée à son tout début. Mais certaines chenilles approchent du stade de la nymphose et donc de la dispersion par l’envol de papillons », précise la cellule communication communale. « Nous avons immédiatement sollicité le service régional d’incendie de Herve afin de mener une opération urgente de destruction des nids pour éviter, à terme, une infestation massive ».

    En effet, la chenille processionnaire du chêne est un parasite très préoccupant, non seulement pour les dégâts qu’elle occasionne au feuillage des chênes, mais surtout sur le plan de la santé publique. « Elle répand, dans le milieu environnant, des fragments minuscules de poils qui contiennent un alcaloïde très toxique provoquant de sérieuses irritations cutanées, oculaires et des atteintes respiratoires graves. » Ainsi, il est recommandé d’éviter de se promener dans ce bois. « Nous restons en contact permanent avec les spécialistes du Département Nature et Forêts. Nous avons pris les premières mesures urgentes. Nous continuons à prendre très au sérieux ce problème », conclut la commune. 

    YANNICK GOEBBELS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 13 juillet 2019

  • Les pois associés à l’avoine et au tritical permettent de nourrir le bétail à la ferme en bio

    Vous l’aurez peut-être remarqué en longeant certaines routes, voici peu : de mignonnes fleurs roses poussant au milieu d’épis filant à plus d’un mètre. Ce n’est pas une innovation née de la dernière pluie, mais un mélange ancien de trois plantes, du méteil, qui refait de plus en plus son chemin. D’autant que le bio a le vent en poupe et que ce mélange de trois plantes permet d’obtenir de bonnes quantités de fourrage, ajoutées à l’herbe des prairies de l’exploitation. Un complément qui permet de se contenter, à peu de chose près, de ce que l’on produit dans les terres de l’exploitation.

    Luc Hollands vient de se lancer dans ce type de cultures dans ses terrains situés à Aubel et aux Fourons. Pour lui, les avantages du mix entre pois, avoine classique et tritical (un croisement entre le seigle et l’orge) sautent aux yeux. D’abord parce que le pois est une légumineuse, qui capte de l’azote de l’air, ce qui contribue à la croissance des plantes, tout en fournissant des protéines au bétail. Les deux céréales, l’avoine et le tritical, elles, apportent de l’énergie et des protéines.

    15 TERRAINS DE FOOT

    Chez Luc Hollands, cette association de cultures en rangs serrés représente 10 hectares (l’équivalent de 15 terrains de foot) des 70 qu’il exploite en bio. Le solde sont des herbages. « Avec ça, je suis en autonomie fourragère pour 100 vaches en bio et je n’achète plus que des minéraux et des vitamines », explique le fermier. Dans ce mélange, le plus visible, ce sont les pois, loin d’être petits. Ils sont destinés aux bovins, mais Luc Hollands en a déjà goûté. Verdict : appétissant et croquant à souhait. En termes de production laitière, il faut compter qu’une vache donnera entre 5.500 et 6.000 litres de lait, avec une alimentation en bonne partie composée de la récolte du trio de plantes. « On conservera tout ça dans un hangar. Un camion avec moulin mobile passera alors à la ferme pour aplatir les graines sans que la récolte. Au pire, il faudra encore le ventiler un peu. » Pour le reste, c’est du genre sans souci.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 juillet 2019.

  • LE PRÉSIDENT DU PARLEMENT FLAMAND poussé à la démission par une prostituée

    L’Histoire retiendra sa sortie précipitée par une porte discrète de l’hôtel de ville de Bruxelles alors qu’il venait de prononcer son premier discours en qualité de président du Parlement flamand à l’occasion de la Fête flamande. Deux heures plus tard, Kris Van Dijck annonçait sa démission, précisant : « Je n’ai jamais rien fait qui aille à l’encontre de la loi. Ceux qui me connaissent un peu le savent. Les allégations de ce jour sont totalement incorrectes ».

    Pendant son discours, Kris Van Dijck avait présenté ses excuses pour avoir été impliqué dans un accident de voiture la semaine dernière avec un taux d’alcool particulièrement élevé. Alors qu’il s’employait à éteindre cet incendie devant un parterre d’hommes politiques dont Charles Michel, le journal flamand P-Magazine a publié sur son site internet un article sur la relation entre le président du parlement flamand et une prostituée. Nos confrères y détaillent la façon dont il serait intervenu en sa faveur dans un dossier de faillite frauduleuse. La prostituée, qui se fait appeler Escort Lynn, aurait bénéficié de la faillite de la société E-Media qui l’avait recrutée avant de rapidement mettre la clé sous le paillasson. Cette faillite devait, selon P-Magazine, lui permettre de bénéficier du chômage et d’une couverture sociale. « Escort Lynn » s’est adressée au FFE, soit le Fonds d’indemnisation des travailleurs licenciés en cas de fermeture d’entreprises, afin d’obtenir une indemnité de 26.000 euros.

    D'un article d'Y.H. à lire dans LA MEUSE du 12 juillet 2019

  • Une décoration pour Pierre-André Comte

    Selon une information de RFJ, le député jurassien a été nommé Officier de l’Ordre de la Pléiade pour son engagement en faveur de la francophonie et de la langue française lors la 45e Session de l’Assemblée parlementaire de la francophonie à Abidjan début juillet.

    Pierre-André Comte a été nommé Officier de l’Ordre de la Pléiade. Cette décoration a été décernée au député socialise de Vellerat sur proposition de la Section suisse des Chambres fédérales pour son engagement en faveur de la francophonie et de la langue française dans le cadre de la 45e Session de l’Assemblée parlementaire de la francophonie à Abidjan. La croix d’Officier lui sera solennellement remise lors de l’Assemblée régionale Europe à Delémont, du 13 au 16 novembre prochain.

    L’APF s’est tenue du 5 au 9 juillet dernier en Côte d’Ivoire. La délégation jurassienne était composée par son président Pierre-André Comte, et par les députés Géraldine Beuchat et Claude Schlüchter. Le thème central de l’assemblée avait pour titre : « Parlements et renforcement de la démocratie ».

    À noter que le Jura est le seul canton suisse à disposer depuis 1987 d’un siège permanent au Bureau de l’APF, aux côtés de la Suisse et de 52 États du monde.