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  • La sécurité routière à l’école francophone des Fourons

    Durant ces dernières semaines, les enfants de l’école ont bénéficié de cours de sécurité routière à l’école avec l’enseignante  de l’APPER, Madame Marie-Christine  Grilli.                   

    Ils ont eu droit à de véritables leçons de vie sur le terrain quant à la sécurité sur la voie publique en tant que piétons. Ensuite, tout a été synthétisé en classe avec des méthodes pédagogiques très innovantes telles que les tablettes.
    La motivation des élèves était très présente et ils ne l’ont pas cachée.
    Voici des dizaines d’années que cette dame nous offre ses services en donnant toute son énergie. Nous profitons de l’occasion pour lui rendre hommage et la remercier car elle sera pensionnée bientôt. Un vibrant merci à cette personne qui a accompli une belle mission au cours de sa carrière pour la sécurité de nos enfants sur la voie publique.  Espérons que nous continuerons à bénéficier de ces leçons plus qu’utiles pour nos élèves !



    Les enseignantes

    Album photos

  • C’est le chemin du Chalet que vise la procédure

    Une erreur de localisation dans l’article paru ce jeudi, relatif à une procédure visant le caractère public ou privé d’un chemin à Plombières. En fait, le chemin en question n’était pas celui du Bois du curé, mais celui du Chalet. Est aussi visé par la procédure devant le juge de paix de Limbourg le chemin menant du château de Beusdael vers le bois. Le chemin du Bois du curé part de Plombières et se prolonge vers les Fourons, où des barrières ont été replacées et restent en place. Si le juge de paix de Limbourg confirmait le caractère public du chemin du Chalet, une action similaire pourrait être intentée dans le cadre du chemin du Bois de curé. Mais il faudrait que ce soit le juge de paix de Fourons-Tongres qui statue, à moins que des Fouronnais introduisent le dossier et demandent la procédure en français, ce qui la ramènerait à Limbourg, souligne Albert Stassen.

    Y.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 24 octobre 2020

  • Grégory Paisse sera au garage lundi

    Les pilotes amateurs belges étaient nombreux à l’époque où les 24 Heures étaient réservées aux voitures de Tourisme ; ils ne sont plus d’une poignée depuis l’arrivée des GT et l’explosion des budgets. Sans oublier qu’une Audi R8 ou une Porsche 911 exige une technique et une condition physique… différentes par rapport à une Renault Clio ou une Opel Astra.Capture d’écran 2020-10-24 à 08.43.39.png

    Pourtant, la liste de cette édition comprend encore de grands passionnés ravis d’être de la fête. « C’est au tout dernier moment que ma participation s’est décidée », raconte Grégory Paisse qui en sera à son 4 e départ ce samedi après-midi. « Il y a tout juste une semaine, j’ai été sollicité par l’équipe Sainteloc pour pallier le forfait d’un pilote français sur une Audi R8 LMS. C’est d’ailleurs grâce à mon ami Pierre-Yves Pâque, avec qui j’ai participé à trois éditions de cette course, que je me retrouve dans cette aventure. » Concessionnaire pour le groupe VW à Visé, Grégory Paisse a dû jongler avec ses horaires de travail pour assouvir sa passion. « Jeudi, j’étais au bureau à 7h30 avant de prendre la route de Francorchamps. Ce vendredi, j’ai mis les bouchées doubles au garage pour partir l’esprit serein au circuit ce samedi matin. Et lundi, pas question de prendre congé. Je serai de nouveau au taquet à la concession. »

    S’ÉLANCER À LA 56e POSITION

    Jeudi soir, à l’heure des qualifications, notre interlocuteur n’a pas été gâté par la météo pour faire connaissance avec son bolide. « C’était la nuit, il tombait des cordes. Je me suis quand même demandé ce que je fichais là. Heureusement, le pilotage d’une Audi R8 LMS est assez facile à cerner et je me suis régalé. » Que la voiture s’élance de la 56e et dernière position sur la grille ne pose aucun problème à ce gentleman-driver. « Lors des trois participations précédentes, sur une Porsche, nous avons franchi l’arrivée. Le drapeau à damier, c’est ma victoire à moi. Je compte bien la savourer dimanche avec mes équipiers. » 

    DDR dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 24 octobre 2020

  • Le conseil communal à distance

    Le public pouvait suivre le conseil communal des Fourons hier soir devant son ordinateur à domicile. L'écran nous montre même un journaliste qui suivait attentivement la séance, ainsi que le bourgmestre Joris Gaens et la conseillère Yolande Daems, l'échevin Jacky Herens et le conseiller Jean-Marie Geelen, l'échevin William Nijssen, le conseiller Grégory Happart et le président du conseil Rik Tomsin.

    La majorité a émis un vote négatif en ce qui concerne la modification budgétaire de la Fabrique d'église de Fouron-Saint-Pierre et le budget 2021 de la Fabrique d'église de Fouron-le-Comte. Celle-ci n'a toujours pas de budget pour 2020 alors que nous arrivons à la Toussaint. On n'a pas fini de parler de cette fabrique entraînée dans des dépenses folles pour la construction d'une salle paroissiale.

    L'autre grande décision attendue hier soir était évidemment la nomination de la nouvelle directrice générale qui a été votée en séance à huis clos.

     

  • La police locale veut vous aider

    Le conseiller en prévention vol vous aide à sécuriser votre habitation. Il se rend gratuitement chez vous pour faire le tour de votre habitation et vous conseiller sur les mesures à prendre. Aussi la police locale des Fourons a un conseiller en prévention. Intéressé? Contactez-nous par mail pz.voerenfourons@police.belgium.eu