Agriculture - Page 3

  • Aidez-les fruiticulteurs, achetez leurs fruits

    Le meilleur moyen d'aider les fruiticulteurs, c'est d'acheter leurs fruits, en vente-directe ou non. « On devrait même interdire aux grossistes d'acheter des fruits venus de l'étranger tant qu'il y en a chez nous, peste Philippe Hustin. On a des fruits d'excellente qualité mais ils sont boudés. » Et si vous voulez encore plus les aider, plusieurs fruiticulteurs vendent leur récolte en direct. A un prix bien plus avantageux pour le portefeuille des clients et des producteurs. Si les prix datent de l'an dernier, ils ne devraient pas beaucoup varier. Ainsi, pour vous faire une idée de l'avantage d'acheter en direct, sachez que le prix de revient d'un kilo de pommes ou de poires est de 0,50 à 0,55 euro, alors qu'à la criée, il n'est vendu qu'entre 0,20 et 0,50 euro. Vendu en grande surface, les prix grimpent entre 1,2 et 2,3 euros ! Alors qu'en vente directe, ce même kilo ne sera vendu qu'aux alentours d'un euro.

    D'une page d'AURÉLIE DRION à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 10 août 2019.

  • Les pois associés à l’avoine et au tritical permettent de nourrir le bétail à la ferme en bio

    Vous l’aurez peut-être remarqué en longeant certaines routes, voici peu : de mignonnes fleurs roses poussant au milieu d’épis filant à plus d’un mètre. Ce n’est pas une innovation née de la dernière pluie, mais un mélange ancien de trois plantes, du méteil, qui refait de plus en plus son chemin. D’autant que le bio a le vent en poupe et que ce mélange de trois plantes permet d’obtenir de bonnes quantités de fourrage, ajoutées à l’herbe des prairies de l’exploitation. Un complément qui permet de se contenter, à peu de chose près, de ce que l’on produit dans les terres de l’exploitation.

    Luc Hollands vient de se lancer dans ce type de cultures dans ses terrains situés à Aubel et aux Fourons. Pour lui, les avantages du mix entre pois, avoine classique et tritical (un croisement entre le seigle et l’orge) sautent aux yeux. D’abord parce que le pois est une légumineuse, qui capte de l’azote de l’air, ce qui contribue à la croissance des plantes, tout en fournissant des protéines au bétail. Les deux céréales, l’avoine et le tritical, elles, apportent de l’énergie et des protéines.

    15 TERRAINS DE FOOT

    Chez Luc Hollands, cette association de cultures en rangs serrés représente 10 hectares (l’équivalent de 15 terrains de foot) des 70 qu’il exploite en bio. Le solde sont des herbages. « Avec ça, je suis en autonomie fourragère pour 100 vaches en bio et je n’achète plus que des minéraux et des vitamines », explique le fermier. Dans ce mélange, le plus visible, ce sont les pois, loin d’être petits. Ils sont destinés aux bovins, mais Luc Hollands en a déjà goûté. Verdict : appétissant et croquant à souhait. En termes de production laitière, il faut compter qu’une vache donnera entre 5.500 et 6.000 litres de lait, avec une alimentation en bonne partie composée de la récolte du trio de plantes. « On conservera tout ça dans un hangar. Un camion avec moulin mobile passera alors à la ferme pour aplatir les graines sans que la récolte. Au pire, il faudra encore le ventiler un peu. » Pour le reste, c’est du genre sans souci.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 juillet 2019.

  • Un distributeur à fruits chez Pom’One – Fouron-le-Comte

    FLC Automate.pngCe mardi 23 avril, un distributeur automatique a vu le jour chez Pom’One à Fouron-le-Comte. Suite à l’intérêt des clients pour une production familiale, Laura Heggen, étudiante-entrepreneuse de 20 ans, a décidé de développer son projet initial. L’intention est aujourd’hui réelle : l’automate est accessible à tout un chacun qui apprécie les denrées locales. Le principe est simple : 24h/24 et 7j/7, vous pouvez, dès à présent, vous rendre sur la Route de Warsage afin d’y acheter vos produits 100 % locaux.

    Au menu: jus de pomme naturel & pétillant, jus de pomme-poire, pommes et poires au kilo, FLC 58419651_2112454819044492_6201333588831502336_n - copie.jpgœufs frais, ... Bientôt, vous découvrirez davantage de produits locaux avec une nouvelle gamme qui vous sera proposée (fraises, fruits rouges, miel, …).
« Nous faisons notre possible pour travailler avec des producteurs locaux et des produits de qualité », voici une phrase chère au cœur de la jeune étudiante. « Ce sera un challenge, mais nous mettrons tout en œuvre pour parvenir à faire de cet automate un endroit où chacun trouvera son bonheur ».

    Pour compléter l'information, lisez l'article de YANNICK GOEBBELS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 3 mai 2019.

     

  • Le blues du dernier éleveur de lapins de Wallonie

    La photo a été prise à Fouron-Saint-Pierre.

    Depuis des années, Christian Teller élève des lapins. Une passion que l’Aubelois a depuis qu’il est tout jeune et qui est devenue sa profession : il en vend 200.000 par an à la grande distribution. Or, cette passion devient de plus en plus difficile à exercer en Belgique. Christian Teller, le dernier éleveur de lapins de Wallonie, pointe plusieurs facteurs à cela : la concurrence déloyale des lapins étrangers qui inondent le marché et l’augmentation des coûts de production chez nous.

    Une page d'ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 6 avril 2019.

  • De la glace artisanale est proposée mais pas que…

    Nouvel intérieur, nouvelle terrasse, nouvelle glace : voici le nouveau Pam Pam 2.0 à Visé dès ce samedi, à la grande satisfaction de tous.

    Il y a environ 80 places à l’intérieur, avec toujours une partie à l’étage mais également 45 places en terrasse.Capture d’écran 2019-03-29 à 08.27.13.png

    Celle-ci é été entièrement rénovée, avec vue sur la Meuse et sera semi-couverte. Le Pam Pam 2.0 ouvrira ses portes au grand public ce samedi 30 mars dès 8h du matin, toujours au même endroit, avenue du Pont, 27 à Visé.

    Tout le commerce visétois, à commencer par ses voisins directs de l’avenue du Pont, se réjouit de l’arrivée d’un glacier artisanal.

    Il s’agit de la Ferme de GérardSart à Saint-André (Julémont) qui a loué le bâtiment emblématique à l’entrée de la cité de l’oie où sévissait le célèbre Pam-Pam. « Les travaux ont duré six mois.

    D'un article de MARC GÉRARDY à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 29 mars 2019.