Aînés - Page 4

  • Les Fourons ont la population la plus vieille de la région

    Le vieillissement généralisé de la population belge nécessite évidemment une adaptation du modèle sociétal. Les politiques de santé, d'accompagnement social, de mobilité, de logement, d'infrastructures publiques,... doivent être adaptées et ou revues à la hausse.
    Un sacré défi où les communes ont un rôle essentiel à jouer et qui est d'autant plus complexe à relever que les cheveux gris ne poussent pas de manière uniforme sur le territoire national.
    Ainsi, globalement, la Flandre vieillit plus et plus vite que la Wallonie et, surtout, que la région bruxelloise. Alors que le coefficient de vieillissement était similaire en 2000 (autour de 70%), il est aujourd'hui de 87,7% en Flandre, 72% en Wallonie et seulement 51,2% à Bruxelles. Dans 10 ans, en Flandre, il y aura ainsi autant de 67 ans et plus que de moins de 18 ans. La Wallonie n'y échappera pas non plus, mais reporte l'échéance à 2034.
    Mais cette disparité des âges est bien présente aussi au niveau des communes d'une même région avec, dans une même région, un coefficient de vieillissement qui peut varier de 26,5% à... 274%.

    Le coefficient de vieillissement (exprimé ici en %) commune par commune correspond au pourcentage de personnes de plus de 67 ans par rapport à l'ensemble de la population de moins de 18 ans. Par exemple, un coefficient de 100% signifie qu'il y a autant de personnes âgées de plus de 67 ans que de personnes de moins de 18 ans.

    Fourons: 95,32 %

    et les communes limitrophes:

    Visé 78,47 %
    Dalhem 61,33 %
    Aubel 81,83 %
    Plombières 74,20 %

    Fourons et Dalhem sont les seules communes qui n'ont pas d'infrastructure publique (ou qui ne font pas partie d'une intercommunale qui en organise) pour l'accueil des personnes âgées. 

    D'après un article de l'Avenir et du Standaard, sur base d'une étude de Belfius.

  • La Flandre lance sa sécurité sociale propre

    Ce n'est pas une surprise: une sécurité sociale "à la flamande" figure dans l'accord de gouvernement de l'équipe menée par le N-VA Geert Bourgeois et c'est aussi la volonté du ministre de tutelle de la Santé, le CD&V Jo Vandeurzen.

    Dans le cadre de ses compétences encore élargies par la sixième réforme de l’État au 1er janvier 2014, la Flandre entend en effet jeter les bases d'une protection sociale flamande. Avec une politique de soins à part entière et une assurance maladie ciblée sur les personnes âgées, handicapées ou celles nécessitant des soins de longue durée ou une assistance plus ou moins permanente. Avec des droits et des prestations personnalisées accordées sur base d'une résidence en Flandre.

    Le Parlement flamand approuvera aujourd’hui un décret sur la protection sociale flamande. Elle couvrira provisoirement trois secteurs pour ceux qui ont besoin de soins et d’aide de longue durée. Le but est d’étendre la sécurité sociale flamande en une couche flamande se superposant à la sécurité sociale belge.

    Toute personne de plus de 25 ans paie en Flandre 50 € (ou 25 € au tarif réduit) de participation à la caisse Capture d’écran 2016-06-15 à 09.56.34.pngd’assurance sociale flamande (Agence Soins et Santé ou « Vlaamse Zorgkas »). Celle-ci offre aux personnes fortement dépendantes, qui résident par exemple en maison de soins, une intervention mensuelle de 130 € pour des soins non-médicaux. Il s’agissait en 2013 de 231.517 personnes. 

    Grâce à ses nouvelles compétences, la Flandre va donc ajouter des secteurs, comme l’aide aux personnes âgées. 106.000 personnes avec un degré réduit d’autonomie en bénéficieront l’an prochain et recevront, sur base des revenus, entre 1000 et 6.500 euros par an. Elle y ajoutera aussi l’aide budgétaire de base pour un handicap reconnu. Il s’agit d’un montant forfaiture mensuel de 300 € dont 6.200 adultes pourront bénéficier.

    Le ministre Vandeurzen (CD&V) estime qu’environ 350.000 personnes seront aidées financièrement pour un montant total annuel de 700 millions d’euros. Concrètement, les mutuelles sont les interlocuteurs pour obtenir cette aide et la fameuse « Zorgkas » dont nous connaissons l’intransigeance linguistique.

    Vandeurzen promet aussi qu’aucune augmentation de la cotisation individuelle de 50 € n’est à l’ordre du jour. Mais d’autres changements sont déjà prévus pour 2018.

    (D’après un article du journal « De Standaard » du 15 juin 2016).

  • Un jardin public au Couvent à Fouron-le-Comte

    C'est la ministre Schauvliege qui a approuvé la demande, mais c'est la société terrienne flamande (VLM), présidée par Huub Broers, qui paie.

    Le projet introduit par OCURA a été pris en considération parce qu'il permet de créer un lien social et intergénérationnel dans le centre du village. Il s'agit donc d'un jardin qui reliera la rue du Couvent (photo ci-dessus) au Tienhof (photo ci-dessous) en permettant aux résidents de la maison de repos de prendre l'air, ailleurs que sur le parking de l'établissement. Comme le jardin sera bien aménagé, les promoteurs espèrent que des villageois et des enfants du village y viendront aussi. Cela devrait permettre des échanges. De plus, on pourrait y cultiver quelques légumes... De quoi permettre aux jardiniers amateurs d'échanger leurs recettes, de comparer leurs productions, et peut-être de recueillir auprès des résidents de vieilles recettes.

    OCURA recevra une subvention de 13.597,50 € pour ce projet.

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  • Une promenade dans le cadre de Noël

    Le groupe des "Promeneurs fouronnais" avait choisi Plombières comme destination pour sa promenade bi-hebdomadaire ce mercredi.

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    Et avant de se lancer sur les chemins entre Plombières et Moresnet, ils avaient choisi de visiter la crèche animée installée dans l'église de Plombières. Une visite qu'ils ne regretteront pas.

    Pour leur prochaine promenade - qui sera la dernière de cette année 2015 - ils se sont donné rendez-vous à l'église de Hermalle-sous-Argenteau, le mercredi 23 décembre à 13h45.