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  • Déjà deux PLP à Dalhem et bientôt d’autres

    Dans la zone de police de la Basse-Meuse, deux PLP (Partenariat Local de Prévention) sont déjà mis en place, tous les deux à Dalhem. Il s’agit du quartier de la Heydt, depuis avril 2018, suivi, un peu plus tard par Mortroux-centre. Et pour Arnaud Dewez, bourgmestre de Dalhem, le bilan est vraiment positif. Car ces PLP permettent d’augmenter la cohésion sociale dans les quartiers et de lutter contre le sentiment d’insécurité. Le bilan est tellement positif qu’Arnaud Dewez a la volonté de mettre en place d’autres PLP au cours de cette année. Une initiative que soutient pleinement Alain Lambert. « Les vols dans les habitations sont difficiles à endiguer. Il est impossible de mettre un policier à chaque coin de rue 24h/24. Il faut donc privilégier la prévention. Et le PLP, en plus de recréer un climat de solidarité entre les gens, peut vraiment être dissuasif. »4D8D9391-406E-4B8F-A1B0-1E594F918D02.jpeg

    Tout le village de Teuven fait aussi partie d’une zone de surveillance.

  • « J’ai besoin de changer d’air… »

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    près sept ans passés à Warsage, dont un en P1 avec la montée historique du club dans l’élite provinciale en 2017, Didier Degueldre refermera son chapitre « Greens » d’ici la fin mai.

    « Je me sens soulagé de l’avoir annoncé. J’éprouvais le besoin de changer d’air, je pense avoir fait le tour du propriétaire et je crois que c’était mieux pour tout le monde que je parte. On est monté en P1 un peu par le fruit du hasard mais on n’arrive pas à y retourner et à corriger ce qu’il faut. Ceci dit, jusqu’à la fin, je ne lâcherai pas notre défi d’y remonter. Je préfère partir par la grande porte et non pas en cours de saison parce que ça n’irait plus du tout. »

    D'un article de JOACHIM GILLES à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 17 décembre 2019.

     

  • Le derby Élan-Étoile met le village de Dalhem en émoi

    Deux, c’est le nombre de kilomètres qui séparent les terrains de l’Elan et de l’Etoile Dalhem. Au classement général de la P3C, l’écart est bien plus conséquent entre deux voisins aux courbes de forme diamétralement opposées. Mais l’Elan a soif de revanche et veut créer la surprise après la gifle reçue à l’aller.

    D'un article de YANNICK GOEBBELS à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 14 décembre 2019.

  • Laurence Vandenborre et Didier Smeets marient les diamants et le chocolat

    Laurence Vandenborre et Didier Smeets se sont associés avec leurs créations de bijoux et de chocolats pour une exposition originale à Berneau. Un très beau « mariage » !

    Laurence Vandenborre et Didier Smeets sont deux jeunes entrepre- neurs et créateurs visétois. Elle est gemmologue et lui est chocolatier. Ils ont décidé de s’associer, le temps d’une exposition samedi dernier à la chocolaterie Smeets à Berneau.

    Laurence Vandenborre a vécu à Visé pendant 25 ans. Âgée de 29 ans, elle vit aujourd’hui à Anvers, après un court passage à Hasselt, où elle est directrice marketing dans un laboratoire de certification de diamants. Elle est aussi gemmologue et créatrice de bijoux. Elle a créé ses propres collections de bijoux « Laurence Vandenborre Fine Jewelry » (LVFJ) avec des bijoux fabriqués en or 18 carats et confectionnés dans un atelier familial en Italie. Elle propose également une capsule de bijoux entièrement sertis de diamants de synthèse.

    « Je transmets ma passion et mon amour pour les pierres précieuses dans chacune de mes créations. Je laisse transparaître ma propre perception des couleurs, formes et textures. Je souhaite rendre accessible à toutes les femmes les diamants, saphirs, tourmalines et opales. J’aspire à ce que toutes les femmes se sentent belles, sûres d’elles et libres d’affirmer leur personnalité à travers ma ligne de bijouterie fine. LVFJ est une marque que je porte tous les jours », précise Laurence Vandenborre.

    Didier Smeets, autre passionné, a créé sa chocolaterie à Berneau. Il a reçu un « Award » d’or au Salon du Chocolat pour sa ganache du Vietnam et a organisé le plus grand événement pâtissier de Belgique, le « Tea-time » sur l’île Robinson à Visé le 8 septembre dernier.

    « J’ai présenté avec Laurence ma nouvelle collection de « diamants » ou plutôt de pralines. Je ne connaissais pas du tout ce milieu du diamant et ce fut une belle découverte. Nous produisons nous-mêmes notre chocolat à partir de nos fèves et nous ne sommes que sept à le faire en Belgique, ici avec des modèles dessinés par Kenny Solas, designer du bureau d’architecture visétois de Luc Spits », se félicite Didier Smeets. « Crème, beurre du plateau de Herve et chocolat, avec neuf origines de cacao durable et équitable, sont la recette du succès », avoue Didier.

    « Moi, je propose quatre collections avec quatre styles de bijoux différents : rond imparfait, travail des courbes, années 80 (collection plus colorée et avec des cœurs notamment) et diamants de synthèse car il y a une demande surtout chez les jeunes car ils sont 30 % moins chers que les diamants naturels », détaille Laurence.

    « J’ai participé pour la première fois fin septembre dernier à une vente privée dans un hôtel particulier du 17e siècle place Vendôme à Paris avec neuf autres designers de bijoux. Cela s’est bien passé. Une boutique de Londres et une boutique de Paris ont chacune sélectionné 15 pièces de ma collection qu’elles vont vendre pour les fêtes de fin d’année. Je suis également présente dans un pop up store à Anvers jusqu’au 15 décembre prochain avec sept autres designers de bijoux. Il y aura bientôt un point de vente aussi à Visé et je me déplace partout en Belgique et à l’étranger pour des bijoux sur mesure », précise encore Laurence Vandenborre. Laurence a présenté un exposé informatif sur les diamants puis ses collections à Berneau avec à la clé de nombreux rendez-vous dans la région visétoise. Infos sur le site internet www.lvfinejewelry.com ou sur la page Facebook LVFine Jewelry.

    MARC GÉRARDY dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 26 novembre 2019

  • Du chocolat de Didier Smeets à la « Peak Beer »

    C’est un mélange de saveurs pour le moins insolite qu’ont présenté, ce dimanche, le chocolatier bassimosan Didier Smeets et Martin Luthers, le brasseur de la Peak Beer, la bière de Botrange. Les deux hommes se sont associés pour proposer du chocolat à la bière : d’abord, une tablette de chocolat noir de Madagascar avec une touche subtile de houblon ensuite, des pralines au cœur fondant de caramel à base de la Peak Beer aux myrtilles. De quoi ravir les gourmands.


    C’était l’effervescence ce dimanche à la brasserie Peak à Sourbrodt, non loin du signal de Botrange. C’est là que le chocolatier dalhemois Didier Smeets présentait deux nouveaux produits. Et si le chocolatier et son équipe ont fait le déplacement jusque sur le toit de la Belgique, c’est que ses nouvelles douceurs sont de subtils mélanges entre le cacao et le houblon, composant indispensable à la fabrication de la bière.


    Ce mariage d’ingrédients aux saveurs amères est en fait le fruit de la collaboration du chocolatier liégeois et de son ami, Martin Luthers, brasseur à la Peak Brasserie. « Martin a effectué un stage chez moi. Une amitié est née et mon salon de dégustation et la brasserie ont vu le jour presque en même temps. Il y a environ 2 ans, on a plaisanté en disant que l’on s’associerait bien pour faire du chocolat à la bière... Aujourd’hui, on y est ! Le voilà », se félicitent le chocolatier de Berneau et le brasseur, fiers de présenter une tablette de chocolat noir de Madagascar au houblon et une praline à la Peak Bear aux myrtilles.


    PAS TOUJOURS RÉUSSI


    Pour parvenir à mêler l’amertume de ces deux produits avec harmonie, les amis ont procédé a de nombreux tests, qui n’ont pas toujours été concluants. « La bière et le chocolat sont deux produits amers. Il fallait trouver une manière de la marier et que cela reste agréable en bouche », explique le chocolatier qui se souvient avoir effectué des associations pas toujours très réussi. «Si on ajoutait un peu trop de houblon lors du conchage du cacao, ce n’était vraiment pas agréable à la dégustation », se souvient le jeune chocolatier.


    C’est finalement un savant dosage de fèves de cacao et de houblon entra, utilisé lors du brassage de la Peak Beer Triple qui a permis d’obtenir un équilibre parfait des saveurs. Malgré une légère amertume et des arômes fruités, cette tablette de chocolat ravira les papilles de tous les amateurs de chocolat noir.


    Les amateurs de chocolat plus sucré n’ont pas été oubliés. Avec une praline réalisée sur base de la Peak Beer aux myrtilles, Didier Smeets propose une bouchée au caramel. « La bière aux myrtilles a été réduite avant d’être transformée en un caramel qui a ensuite été enrobé du chocolat houblon-né», explique le chocolatier. Et même les enfants peuvent l’ap-précier puisque l’alcool s’est évaporé.


    EN BUS DEPUIS MICHEROUX


    Pour présenter ces deux nouveaux produits, la Peak Brasserie avait mis les petits plats dans les grands. Les visiteurs pouvaient déguster les chocolats et un dessert, spécialement confectionné à 100 exemplaires pour l’occasion, était aussi proposé.


    De nombreux Visétois avaient d’ailleurs fait le déplacement « Deux de mes connaissances ont fait le déplacement en bus depuis Micheroux, juste pour venir goûter le dessert... Ils en ont eu pour trois heures de trajet! J’espère qu’ils l’ont apprécié », conclut le chocolatier.


    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE du 25 novembre 2019