Dalhem - Page 4

  • Marche des Frimas à Berneau

    MARCHE F.F.B.M.P. -  LG183

    Le CLUB DE MARCHE  AL VILE CINSE, membre LG 183 de la F.F.B.M.P. organise le week-end des 23 et 24 février 2019 sa traditionnelle Marche des Frimas à partir du Centre Culturel  "Al vîle Cinse" de BERNEAU.

    Les différents parcours de 4 km (accessible aux personnes à mobilité réduite) de 7,12,20 km vous feront découvrir les bois de Fouron.

    Départ : de 7h à 14h30  (aucun départ ne sera autorisé avant 7h)

    Arrivée : jusqu'à 17h

    Droit d'inscription: 1Euro

    Vous pourrez  vous désaltérer et vous restaurer au contrôle situé salle "Furonis" à Fouron-le-Comte et l'arrivée.

    La marche est placée sous le patronage de la Fédération Francophone Belge de Marches Populaires (F.F.B.M.P.) et de la F.I.S.P. (I.V.V.)

    Pour tout renseignement: 04/379.50.19 - 04/379.34.07 - esmeetshey@scarlet.be

    Remarque: nos compagnons à quatre pattes, tenus en laisse, sont admis sur les parcours ainsi que dans la salle.

  • Bernard Smeets rebondit en vélo

    A la recherche d’un nouveau projet sportif, pour reprendre ses termes, Bernard Smeets débarque dans l’équipe cycliste Wallonie-Bruxelles. Un nouveau défi pour l’ancien adjoint du Standard et du Cercle.

    Sur les plages de la Costa Blanca, à l’heure où le soleil perce à peine le ciel de Calpe, Bernard Smeets échauffe déjà ses ouailles. Un petit réveil musculaire en bord de mer, et ses troupes sont prêtes pour une bonne journée d’entraînement. Une bonne heure plus tard, le Dalhemois distille ses derniers conseils à sa quinzaine de protégés avant une séance de quatre heures de selle. Car l’ancien entraîneur adjoint au Standard de Liège ou au Cercle de Bruges a délaissé les bords de pelouse pour s’installer dans le siège des voitures suiveuses de l’équipe cycliste Wallonie Bruxelles. « Les Christophe, Detilloux et Brandt, sont de vieilles connaissances », rappelle le spécialiste du ballon rond. « Nous discutions souvent du sport et de ses valeurs. Le vélo est un sport individuel qui se pratique en équipe, ce qui le rapproche de certaines logiques propres au sport collectif. Par mon expérience en football, en rugby ou en handball, j’estimais pouvoir apporter un nouvel élan au projet Wallonie-Bruxelles. Et en l’absence de nouveau club de football malgré différents contacts depuis ma fin de contrat au Cercle de Bruges, en juin dernier, j’ai décidé de tenter cette aventure. »

    Coach de la performance au sein de la structure Wallonie-Bruxelles, Smeets encadre notamment les jeunes Tasset, Rex ou Frehen, mais aussi les pros comme Planckaert ou Dehaes, en découvrant les particularités du cyclisme. « En foot, un groupe vit six ou sept jours sur sept ensemble, en communauté. Ici, c’est plutôt l’inverse. Chacun s’entraîne à la maison, en suivant les conseils de son préparateur physique personnel, pour ne se retrouver que le week-end sur les courses.Capture d’écran 2019-02-15 à 08.18.47.png

    Cette gestion d’un groupe à distance est délicate à gérer, car inscrite dans les fondements du cyclisme. Le rôle d’un coach est bien plus limité qu’en football. Mais il faut parvenir à créer une véritable cohésion dans le groupe afin d’obtenir de meilleurs résultats individuels. »

    Pour se faire, entre les stages collectifs sous le soleil espagnol, le diplômé UEFA compte bien innover. « Ce n’est pas facile de bousculer les habitudes, et il ne faut pas tout chambouler d’un coup », conçoit Smeets. « Je prône la mise en place de séances d’entraînement collectif en Belgique, selon la disponibilité et le programme de compétition de chacun. J’ai aussi testé individuellement l’intelligence émotionnelle de chaque coureur, afin de mieux les connaître. Le relationnel est aussi important que la forme physique. Si la tête ne veut pas, les jambes ne suivront pas. Et en vélo, le talent ne suffit pas. En sport collectif, le talent pur peut cacher le manque de travail. La préparation d’un cycliste, les charges d’entraînement, sont bien plus exigeantes. En ce sens, mon rôle est assez large. Je ne donne pas des instructions sur les intensités et charges de travail, un domaine que je ne maîtrise pas. Mais je supervise un côté plus invisible : l’hygiène de vie quotidienne, la gestion du poids, le débriefing mental,… »

    Soit un rôle de coordination qui le place, pour les onze prochains mois, entre le préparateur physique (Prémont) et les directeurs sportifs. 

    MAXIME SEGERS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 15 février 2019.

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  • Les mariages célébrés sous un chapiteau !

    La maison communale de Dalhem est actuellement en chantier. Il a donc fallu trouver une solution de rechange, notamment pour des cérémonies comme les mariages.

    « En raison de travaux d’installation d’un monte-personne, de changement des châssis et de rafraîchissement de notre maison communale, la salle des mariages a été délocalisée depuis le 1 er février dernier », nous a-t-on signalé lors de notre dernier passage à la commune.

    Des informations confirmées ce week-end via le compte Facebook de cette dernière.

    « Les célébrations de mariage se dérouleront durant quelques mois dans un chapiteau installé à l’administration de Berneau, rue de Maestricht. L’entrée se fait par la rue Bruyères ». Concrètement, il ne devrait plus y avoir la moindre célébration à la maison communale avant la fin du mois de juillet, voire même le début du mois d’août, soit à la fin du chantier. 

    YANNICK GOEBBELS dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 11 février 2019.

  • « Warsage peut devenir une valeur sûre de P1 »

    Au club depuis 1974, Mathieu London entame sa 13 e année de présidence à Warsage, 1er en P2B

    Le FC Warsage effectue une très belle campagne. Après avoir fait l’ascenseur de P1 en P2 (l’affaire Merlina ne facilitant rien), les Verts occupent le leadership en P2B, avec un point d’avance sur Minerois. Mathieu London est un président heureux, à l’heure d’aborder la dernière ligne droite du championnat.

    D'UNE PAGE DE MAXIME HENDRICK de LA MEUSE BASSE-MEUSE du 7 février 2019.

  • Deux gîtes de caractère inaugurés en grande pompe à Warsage

    Quand Bertrand Deckers se lance dans un nouveau projet, il ne le fait jamais à moitié. Quatre ans après avoir notamment accueilli la princesse Léa à Warsage pour la sortie de son livre au sujet des Romanov, ce journaliste royal a inauguré en grande pompe ses deux gîtes de caractère dans son village.

    Un article de YANNICK GOEBBELS à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 4 février 2019/