Dans les environs - Page 4

  • Arme et munitions

    Une arme et des munitions découvertes dans la voiture de deux Hollandais : article à lire sur https://vise.blogs.sudinfo.be

  • Déjà deux PLP à Dalhem et bientôt d’autres

    Dans la zone de police de la Basse-Meuse, deux PLP (Partenariat Local de Prévention) sont déjà mis en place, tous les deux à Dalhem. Il s’agit du quartier de la Heydt, depuis avril 2018, suivi, un peu plus tard par Mortroux-centre. Et pour Arnaud Dewez, bourgmestre de Dalhem, le bilan est vraiment positif. Car ces PLP permettent d’augmenter la cohésion sociale dans les quartiers et de lutter contre le sentiment d’insécurité. Le bilan est tellement positif qu’Arnaud Dewez a la volonté de mettre en place d’autres PLP au cours de cette année. Une initiative que soutient pleinement Alain Lambert. « Les vols dans les habitations sont difficiles à endiguer. Il est impossible de mettre un policier à chaque coin de rue 24h/24. Il faut donc privilégier la prévention. Et le PLP, en plus de recréer un climat de solidarité entre les gens, peut vraiment être dissuasif. »4D8D9391-406E-4B8F-A1B0-1E594F918D02.jpeg

    Tout le village de Teuven fait aussi partie d’une zone de surveillance.

  • Il y a 1 an décédait Roger, Gilet jaune

    Ses enfants, constitués partie civile, attendent l’accès au dossier.

    Roger Borlez, habitant de Liers, a perdu la vie il y a tout juste un an, sur l’E25 à Visé, alors qu’il participait à un blocage des Gilets jaunes. Il a été renversé par un camion, conduit par un Hollandais. Depuis, ses enfants, constitués partie civile, at- tendent toujours d’avoir accès au dossier.
    C’était il y a un an. Le 11 janvier 2019, alors que le « mouvement Gilets jaunes » faisait la Une des médias au fil des jours, Roger Borlez, l’un des leurs, est décédé. Un événement d’autant plus tragique qu’il a perdu la vie alors même qu’il se battait pour ses convictions, celles de vouloir améliorer, justement, le quotidien de beaucoup... Et qui, dès lors, a suscité énormément d’émoi dans le pays, et bien au-delà d’ailleurs.
    Ce fameux 11 janvier 2019 était un vendredi soir. Roger Borlez, un habitant de Liers qui travaillait chez Intradel, avait rejoint d’autres Gilets jaunes sur l’auto-route E25 Liège-Maastricht, à hauteur de Visé. C’est une organisation quasi-militaire qui s’était installée là-bas, triant les véhicules au fur et à mesure de leur passage et occasionnant d’importants embarras de circulation. Les circons- tances exactes du drame n’ont toujours pas été établies pour l’instant mais toujours est-il que, vers 19h, le père de famille a perdu la vie, percuté par un camion, qui a ensuite poursuivi sa route vers Landgraaf.
    Après enquête, c’est Ben (prénom d’emprunt), un camionneur hollandais, qui a été inculpé pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, puis libéré sous conditions. L’homme -qui s’est rendu à la police après avoir ap- pris qu’il était recherché- a toujours déclaré ne pas s’être rendu compte d’avoir renversé une personne et a surtout décrit la peur qui l’avait envahi, ce soir-là, seul à bord de sa cabine. L’une de ses vitres était d’ailleurs brisée.
    Un discours qui s’est toujours avéré contradictoire aux dires de certains témoins sur place. L’enquête doit donc faire la lumière sur cet événement jusqu’alors plutôt nébuleux.
    Aujourd’hui, les enfants de Roger se sont constitué partie civile. Et ils attendent, bien évidemment, des réponses. Leur avocat, Maître Molders-Pierre : « Après plusieurs requêtes, je n’ai pas encore pu avoir accès au dossier. Mais il est clair, qu’un an après les faits, s’il est déjà difficile de perdre un proche, le perdre dans un contexte comme celui-là, dans le flou le plus absolu, est très pénible. Car ils veulent avant tout comprendre ce qu’il s’est passé. Mais ils savent qu’ils auront un jour des réponses à leurs questions et nous l’espérons, très prochainement. »
    EMILIE DEPOORTER dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 13 janvier 2020.

  • Trois braquages en Basse-Meuse

    Ce mercredi soir, on apprend que trois braquages ont eu lieu à Visé, Oupeye et Bassenge, quasi simultanément ! Ces trois attaques sont survenues dans une supérette de Visé, et dans deux pharmacies installées dans les communes d’Oupeye et de Bassenge.
    LES ATTAQUES SERAIENT LIÉES
    À l’heure d’écrire ces lignes, il était impossible d’affirmer que les trois braquages étaient bel et bien liés.
    Cependant, le palais de justice de Liège explique que certains éléments peuvent déjà le laisser penser. D’abord, les heures, très rapprochées, auxquelles les trois braquages ont eu lieu : 18, 18h10 et 18h20. Mais ce n’est pas tout. Comme l’explique le parquet de Liège, le modus operandi utilisé lors des trois attaques semble identique : « Chaque braquage a été commis à l’aide d’une barre de fer ». Ces deux éléments, pour le moins troublants, ouvrent ainsi la porte à l’hypothèse d’une possible attaque coordonnée. Ce mercredi soir, aucune interpellation n’avait encore eu lieu. Le nombre d’auteurs ayant participé à ces braquages reste lui aussi encore à définir. Aucun blessé n’a été à déplorer. L’enquête est en cours.

  • Weerts au Trilogiport : les travaux ont démarré

    En mai dernier, on apprenait que la société Weerts allait occuper un cinquième du Trilogiport. Son objectif ? Construire près de 90.000 m2 d'entrepôt et créer plus de 400 emplois d'ici 4 ans. Les choses n'auront pas traîné puisque les travaux de construction démarreront d'ici quelques semaines, mais avec un peu de retard.

    Weerts souhaitait que les choses aillent vite et pouvoir démarrer ses activités au Trilogiport près d'un an plus tard. Au final, on ne sera pas loin du compte même si un retard de deux à trois mois est à noter. La demande de permis n'a en effet pas pu se faire au mois de juin, comme espéré. Et c'est donc finalement fin août, avec deux mois de retard sur le planning envisagé, que l'enquête publique s'est terminée. Et au lieu de recevoir son permis au mois de septembre et de pouvoir lancer les travaux dans la foulée, Weerts a reçu son permis voici seulement un mois. Néanmoins, dans l'attente de ce précieux sésame, la société a pu démarrer les travaux de terrassement dans le courant du mois d'octobre, limitant ainsi le retard. « Les travaux de construction démarreront dès la fin des terrassements, au début de l'année prochaine. Sauf, évidemment, si les conditions climatiques ne le permettent pas, nous confirme-t-on chez Weerts. L'entrepôt réfrigéré de 20.600 m2 devrait ainsi être terminé dans le courant de l'automne 2020. Quant à l'entrepôt conventionnel, seule une première partie, soit près de 35.000 m2 , sera construite. Elle devrait être terminée pour le début du second semestre 2020. Quant à la superficie restante, elle fera l'objet d'une seconde phase de travaux, dans le courant 2021 ou 2022. Avec cette venue, ce sont 400 emplois qui devraient être créés d'ici trois ans. L'entreprise engagera principalement des ouvriers, des clarckistes et des employés. 

    D'une page d'AURÉLIE DRION à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 31 décembre 2019.