Dans les environs - Page 6

  • Obligation d’éteindre les robots-tondeuses pour sauver les hérissons

    L’échevin veut modifier le règlement de police.

    Ayant été interpellé par plusieurs citoyens, l’échevin du bien-être animal, Léon Gijsens, a la ferme intention de faireCapture d’écran 2020-05-15 à 07.53.35.png passer au conseil communal une modification du règlement général de police. Le Dalhemois veut y intégrer l’obligation d’éteindre son robot-tondeuse durant la nuit afin de protéger les hérissons.

    Avec le retour des beaux jours, les hérissons clôturent leur hibernation. Dès la nuit tombée, ils partent à la chasse pour se nourrir. Mais leur quête ne se déroule pas toujours comme prévu. En effet, ces dernières semaines, les centres Creaves wallons (les centres de revalidation des espèces animales vivant à l’état sauvage) constatent, avec un certain désarroi, un afflux important de ces petits mammifères qui souffrent de très vilaines blessures. Leurs agresseurs ? Les robots-tondeuses que certains laissent tourner durant toute la nuit ! Les propriétaires de ces machines ont en effet tendance à les laisser fonctionner 24 heures sur 24. Ce qui n’est donc pas sans danger pour la faune nocturne...

    Le hic, c’est que ces petits insectivores sont particulièrement appréciés des jardiniers. De fait, ils jouent un rôle crucial dans la biodiversité et aident à préserver l'équilibre des espaces verts. « Les hérissons sont d’excellents chasseurs de limaces, de sauterelles, de criquets, d'escargots, de hannetons, de mille-pattes ou encore de charançons. Ils sont même capables de s'attaquer aux vipères. Avec eux, plus besoin de produits chimiques pour protéger son parterre ou même son potager », nous affirme-t-on du côté de Natagora, une association sans but lucratif qui se consacre à la protection de la nature notamment en Wallonie.

     

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  • Jeune majeur, il deale déjà de la cocaï

    Samedi, à 17h25, une patrouille Covid de la zone de police de la Basse-Meuse a interpellé trois jeunes sur le RaVel. L’un d’eux a remis sa carte d’identité et un joint aux policiers. Il semblait nerveux et tentait de s’éloigner progressivement du lieu de contrôle. Les policiers ont donc opéré une fouille de l’environnement immédiat et, dans une poubelle, ont trouvé plusieurs billes de cocaïne. En perquisition chez le jeune homme, né en 2001, des stupéfiants ont été retrouvés. Il est en aveux sur le deal.

  • Des milliers de P.-V. dressés en région liégeoise

    Alors que le gouvernement assouplit peu à peu les mesures de confinement, il est temps de tirer le bilan de la verbalisation. Bonne nouvelle : une large majorité des citoyens a joué le jeu. Si les P.-V. ont été plus ou moins nombreux en fonction des semaines, il semble que désormais, le temps soit à l’accalmie.

    Éviter les rassemblements, garder une distance sociale, fermer les commerces non-essentiels, voici un rapide aperçu des mesures auxquelles nous avons tous dû nous habituer ces deux derniers mois. Avec plus ou moins de bonne volonté. Les zones de police avaient ainsi la possibilité de verbaliser les récalcitrants. Ce qu’elles ont toutes dû faire après une période de prévention. Alors que le gouvernement lève progressivement ces mesures, l’heure est au bilan.

    Basse-Meuse : 904 P.-V. Chaque jour, 8 à 10 patrouilles couvrent la Basse-Meuse. Jusqu’au 3 mai et depuis le début du confinement, plus de 900 P.-V. ont été dressés, dont une majorité (480) pour des déplacements et des rassemblements (212). Par ailleurs, deux commerces ont été verbalisés.

    DES EXCUSES À CONTRÔLER

    Une foule d’exceptions qui complique le travail policier. Car en cas de contrôle, il faut pouvoir vérifier les informations données par les citoyens.

    « Depuis l’assouplissement des mesures, les excuses sont de plus en plus difficiles à contrôler », indique ainsi Vincent Braye, chef de corps de Secova, suivi dans son raisonnement par Alain Lambert, son homologue de la Basse-Meuse. « Il y a une diminution de la verbalisation, car il est difficile de bien appliquer toutes les exceptions. Il y a trop d’excuses possibles et elles sont difficiles à appréhender, à vérifier. »

    D'un article d'ALLISON MAZZOCCATO dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 7 mai 2020

  • Les maïeurs veulent rouvrir les marchés

    Les 24 Bourgmestres de l’arrondissement de Liège se sont réunis ce samedi 2 mai en vidéoconférence pour préparer ensemble les différentes échéances du déconfinement. À l’issue de cette réunion, ils ont déclaré être favorables à une réouverture des marchés locaux en plein air, sauf pour la Batte de Liège.

    «Au vu de la décision prise par le Conseil National de Sécurité de rouvrir les commerces le 11 mai, les 24 Bourgmestres souhaitent que le CNS autorise à partir de cette date les réouvertures des marchés locaux en plein air», demandent les maïeurs.

    «En effet, les marchands ambulants souffrent comme les commerçants de cette crise sanitaire et économique. Ils pourraient dès lors être assimilés à des commerces et soumis aux mêmes règles de sécurité. Les bourgmestres s’engagent à s’y préparer et à examiner les modalités de cette reprise en fonction des spécificités de chaque marché afin d’assurer la distanciation sociale et d’éviter des concentrations de populations et de marchands ambulants.» Cette demande de principe de réouverture des marchés en plein air ne concerne pas à ce stade le marché dominical de La Batte à Liège «dont le cas doit être particulièrement étudié au vu de son ampleur», précise le communiqué de presse.

    Le marché pourrait en effet être qualifié comme un événement et ne pas être autorisé à rouvrir, du moins dans l’immédiat. L’échevine en charge, Elisabeth Fraipont, va tenter de trouver une solution cette semaine avec les commerçants.

  • Reprise du chantier de la E25 vers Maastricht

    Le chantier de réhabilitation de l’autoroute E25/A25 entre Cheratte et Visé en direction de Maastricht (sur environ 7 km) reprendra ce mardi 28 avril avec le placement de la signalisation, indique la SOFICO.

    Les travaux se dérouleront sur l’ensemble des voies en direction de Maastricht. La totalité du trafic sera donc basculée sur les voies vers Liège.

    La circulation sera réduite à une seule voie dans chaque sens pendant toute la durée du chantier. La vitesse sera limitée à 70 km/h en direction de Liège et 50 km/h en direction de Maastricht. Les bretelles d’accès et de sortie seront maintenues dans chaque sens de circulation, excepté certains jours pour les bretelles en direction de Maastricht lors des opérations de pose du revêtement.

    Pour rappel, la première phase de ce chantier, qui consistait à réaliser le fraisage de la couche d’usure du revêtement, avait été effectuée en novembre.