Environnement - Page 2

  • Les plantations au jardin de l’école francophone des Fourons

    Le 19 juin les petits élèves de première et deuxième années se sont bien amusés au jardin de l’école .Ils ont planté un parterre de fleurs en vue du retour des abeilles . Monsieur Jean et Madame Geneviève les ont aidés afin d’obtenir un beau résultat . Ils peuvent aller régulièrement arroser ces plantes et admirer l’évolution des fleurs ainsi que les abeilles qui s’en servent chaque  jour à la belle saison ! Espérons qu’ils s’inspirent de cette passion  bienfaitrice pour nous tous à l’avenir!

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  • Cinq éoliennes pourraient être installées entre Warsage et Fourons : un impact visuel important

    eux projets éoliens au dispositif assez similaire et dans une zone identique entrent en concurrence à Dalhem. Une enquête citoyenne permet à la population d’émettre son avis alors que les premières critiques liées à l’impact visuel émanent d’une commune voisine, à savoir Fourons.

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    Depuis lundi, les Dalhemois peuvent se rendre à l’administration communale afin de consulter le projet d’EngieElectrabel. Cette société anonyme souhaite installer cinq éoliennes à l’est de Berneau et au nord de Warsage, le long de la ligne de chemin de fer et de la frontière communale avec Fourons, de part et d’autre de la rue de la gare.

    « Engie-Electrabel a en effet déposé une demande de permis de bâtir à la Région Wallonne. Son projet consiste à installer cinq éoliennes à Dalhem. Après une réunion d’information publique l’année dernière, suivie d’une étude d’incidences afin d’analyser les nuisances éventuelles (impacts sur la faune, la flore, le côté visuel…), place à l’enquête publique qui prend fin le 28 août », confirme Fabian Vaessen, un échevin dalhemois ayant notamment l’énergie dans ses attributions.

    De toute manière, c’est la Région Wallonne qui octroie ce type de permis. Certes, elle peut évidemment suivre l’avis des communes ». D’après les premiers échos, les Dalhemois ne seraient, à l’heure actuelle, pas contre un projet éolien. C’est davantage du côté de Fourons que les critiques sont les plus vives. Globalement, c’est le côté visuel qui pose problème. Il faut dire que l’impact n’est pas négligeable…

    D'un article de YANNICK GOEBBELS à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 25 janvier 2020.

  • Un projet de centre d’enfouissement de déchets radioactifs inquiète la Basse-Meuse

    Capture d’écran 2020-06-05 à 08.15.00.pngLa perspective de voir peut-être un jour le Pays de Herve accueillir un centre d’enfouissement de déchets radioactifs inquiète jusqu’en Basse-Meuse. Outre les conséquences environnementales, le projet engagerait des générations sur plusieurs centaines de milliers d’années et aurait un coût minimum de 10 milliards d’euros. Les conseils communaux de Bassenge et Blegny viennent de faire connaître leur opposition.

    Une interpellation citoyenne au conseil communal, il y a longtemps qu’on n’avait plus vécu pareil événement à Blegny. C’est Mathieu Simonis, avocat au barreau de Liège, qui l’a effectuée. Et cette dernière a été couronnée de succès, la commune ayant formulé sa plus vive inquiétude vis-à-vis de ce projet, tout en refusant à l’unanimité une implantation dans son territoire sans une enquête sérieuse et complète au préalable.

    D'un article de YANNICK GOEBBELS & AURÉLIE DRION à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 5 juin 2020.

  • La majorité fouronnaise refuse de protéger les hérissons

    Réuni hier soir physiquement dans la salle du conseil communal à Fouron-le-Comte, le conseil communal devait se prononcer sur un point ajouté par le conseiller Grégory Happart pour la protection des hérissons.

    Le bourgmestre Joris Gaens a justifié le vote négatif de son groupe par le fait que l'interdiction de l'emploi d'une tondeuse (et le robot-tondeuse est également une tondeuse) la nuit est déjà reprise à l'article 9 du règlement communal du 25 avril 2003, mais il oublie de dire (ou le rédacteur de l'intervention qu'il lit ne lui a pas dit!) que ce règlement s'intitule "Règlement de police concernant la tranquillité publique" et que l'article 9 qu'il cite est repris dans la division intitulée "Lutte contre le bruit". Or, les robots-tondeuses ne font pas de bruit et sont très silencieux. 

    La majorité rejette donc la proposition dont elle dit qu'il s'agit d'une bonne idée, mais elle la reprendra dans un autre règlement qui devrait être soumis au conseil communal le 25 juin prochain. Le hérisson reviendra donc sur la table du conseil communal des Fourons.

     

  • Conseil communal du jeudi 28 mai 2020 à 20 heures

    Capture d’écran 2020-05-22 à 17.03.24.pngLe 15 novembre 1972, le Premier ministre Gaston Eyskens déclarait, en effet : Je prendrai avec des gants le petit porc-épic des Fourons qui se promène dans le jardin extraordinaire de la Belgique et on viendra à ma rencontre avec des fleurs. Quelques jours plus tard, l’animal entraînait la chute du gouvernement...

    (Extrait du livre "L'incurable mal belge, sous le scalpel de François Perin" de Jules Gheude).

    La résistance francophone sera symbolisée par ce hérisson que le caricaturiste Pierre ZOC illustra dans l'hebdomadaire "Pourquoi Pas?".

    Il sera question de hérissons au conseil communal du 28 mai prochain, mais des vrais hérissons qu'il faut protéger. Prenant exemple sur l'action de l'échevin Léon Gijsens de Dalhem, Grégory Happart proposera un arrêté de police interdisant l'utilisation des tondeuses-robots entre 17 heures et 10 heures du matin pour protéger les jeunes hérissons qui se promènent la nuit sur nos pelouses.

    Cette séance du conseil communal sera de nouveau publique (n maximum de 4 citoyens intéressés, préalablement inscrits, sont admis, ainsi que 4 membres de la presse et le commissaire d’arrondissement).

    Beaucoup de points à l'ordre du jour pour cette séance où on parlera encore des fabriques d'églises et de leurs comptes, mais aussi du plan pluriannuel pour la commune, etc.