Environnement - Page 3

  • Déchets à évacuer

    Vendredi dernier, un riverain constate un beau tas de déchets sur la route de Hombourg à Rémersdael, sur un terrain appartenant à la SNCB près d'Obsinnich.

    Il alerte les services communaux qui se rendent vite sur place pour évacuer toutes ces crasses. Rien n'a été publié sur le site du Belang van Limburg. Il suffit en effet qu'un habitant de Visé ou de Dalhem soit verbalisé par la police des Fourons pour avoir un article sur ce journal. Bel exemple de stigmatisation systématique. Ici, rien.Capture d’écran 2020-05-16 à 15.02.27.png

    Oui, mais, un ticket retrouvé dans les crasses montre que le déposant n'était ni de Dalhem, ni d'Aubel ou de Visé. Il faisait en effet ses achats ailleurs. Alors on ne dit rien. 

  • Obligation d’éteindre les robots-tondeuses pour sauver les hérissons

    L’échevin veut modifier le règlement de police.

    Ayant été interpellé par plusieurs citoyens, l’échevin du bien-être animal, Léon Gijsens, a la ferme intention de faireCapture d’écran 2020-05-15 à 07.53.35.png passer au conseil communal une modification du règlement général de police. Le Dalhemois veut y intégrer l’obligation d’éteindre son robot-tondeuse durant la nuit afin de protéger les hérissons.

    Avec le retour des beaux jours, les hérissons clôturent leur hibernation. Dès la nuit tombée, ils partent à la chasse pour se nourrir. Mais leur quête ne se déroule pas toujours comme prévu. En effet, ces dernières semaines, les centres Creaves wallons (les centres de revalidation des espèces animales vivant à l’état sauvage) constatent, avec un certain désarroi, un afflux important de ces petits mammifères qui souffrent de très vilaines blessures. Leurs agresseurs ? Les robots-tondeuses que certains laissent tourner durant toute la nuit ! Les propriétaires de ces machines ont en effet tendance à les laisser fonctionner 24 heures sur 24. Ce qui n’est donc pas sans danger pour la faune nocturne...

    Le hic, c’est que ces petits insectivores sont particulièrement appréciés des jardiniers. De fait, ils jouent un rôle crucial dans la biodiversité et aident à préserver l'équilibre des espaces verts. « Les hérissons sont d’excellents chasseurs de limaces, de sauterelles, de criquets, d'escargots, de hannetons, de mille-pattes ou encore de charançons. Ils sont même capables de s'attaquer aux vipères. Avec eux, plus besoin de produits chimiques pour protéger son parterre ou même son potager », nous affirme-t-on du côté de Natagora, une association sans but lucratif qui se consacre à la protection de la nature notamment en Wallonie.

     

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  • Un mûrier pakistanais pour la chaleur

    Le réchauffement climatique est bien là. Avec des pâtures qui tendent à roussir de plus en plus souvent au fil des ans. Ce qui cause de gros soucis en matière d’alimentation. Sur le pays de Herve, le fermier Luc Hollands pense avoir une parade pour contrer en partie ce danger : le mûrier pakistanais ou himalayen.

    Les pâtures qui roussissent, c’est devenu une calamité de plus en plus habituelle dans nos paysages, et pas qu’en été. D’où l’importance de chercher des solutions. Des méthodes qu’appliquaient nos ancêtres, mais aussi des recettes provenant d’autres contrées, en espérant qu’elles fassent l’effet d’un petit miracle. C’est l’une d’elles que compte mettre en œuvre Luc Hollands, éleveur à Teuven (Fourons), bien connu dans les milieux agricoles du Pays de Herve et pour être le propriétaire du golf à la ferme de Green Valley, dans ses pâtures.

    La recette qu’il compte mettre en application, ce sont les haies fourragères constituées de mûriers pakistanais ou himalayens. L’astuce, c’est de laisser pousser ces arbustes les années où l’eau ne manque pas. Et les suivantes, quand il s’avère que le bétail va tirer la langue, il suffit de couper les branches avec leurs feuilles, dont les animaux, de la poule au bovin, en passant par le porc, les chèvres et les brebis, pourront se délecter.

    D'un article d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 10 mars 2020.

  • Le Collège Saint-Hadelin a perdu son clocher

    Aux environs de 23 heures, cette nuit de lundi à mardi, les voisins du collège St-Hadelin ont entendu un grand fracas. Ils sont sortis de leurs habitations, ils ont constaté que le clocher de la chapelle avait été abattu par une rafale de vent

    La pièce de plusieurs tonnes (environ 9 mètres de haut) gisait entre le mur de l’édifice religieux et la haie de séparation avec la propriété voisine. Vu du sol, le clocher semble presque intact, mais la base de la charpente est brisée. La pièce est tombée «tête la première», s’enfonçant en terre, avant de basculer et se coucher au sol.

    Un reportage illustré à lire sur le site de Visé-Magazine.

  • Vernissage d’une exposition très intéressante

    Vendredi soir, la commune des Fourons accueillait une exposition des projets primés d’étudiants d'avant-dernière année (M1) de l'Atelier d'architecture d'intérieur de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc de Liège.

    Comme annoncé antérieurement, ces étudiants ont cherché le moyen d’exploiter les cabines électriques de Nurop, Sinnich, Mabrouck et Welschhof (version originale nettement meilleure que la version officielle) à Teuven et Rémersdael.

    Après des mots bilingues d’accueil du bourgmestre et de Monsieur R. Vanmuysen, architecte-urbaniste communal très enthousiaste pour ce projet, le professeur Alexandre Lilien de Saint-Luc a lu, par courtoisie, son discours en néerlandais.

     

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    Les professeurs de l'Atelier de M1, Carine MAES (architecte d'intérieur) et Alexandre LILIEN (architecte - ms conservation) aiment notre belle région et annoncent déjà un possible nouvel exercice dans la région pour d’autres projets originaux.