Faits divers - Page 3

  • Jonathan, la victime du crash de Cheratte, était marié

    Le quadragénaire visétois est décédé sur le coup.

    Lundi, en fin d’après-midi, un motard a perdu la vie sur la E25, à hauteur de Cheratte. Il s’agit de Jonathan Leenders, un homme de 40 ans, qui habitait à Visé avec son épouse.

    D'un article d'ALLISON MAZZOCCATO à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 22 janvier 2020.

  • Un Visétois de 40 ans perd la vie dans un crash à Cheratte

    Lundi, à 16h30, un violent crash est survenu sur la E25, dans le sens Liège-Maastricht, en direction de Visé, à hauteur de Cheratte.Capture d’écran 2020-01-21 à 07.56.11.png

    Peu après la bretelle d’accès de Cheratte, et pour une raison qui reste à déterminer par l’enquête, une moto et trois véhicules sont entrés en collision.

    Le parquet de Liège a mandaté un expert automobile pour déterminer les circonstances exactes de ce dramatique accident, qui a coûté la vie à un motard, dont le deux-roues a été retrouvé plusieurs centaines de mètres plus loin. Lundi soir, son identité n’a pas été communiquée par les autorités judiciaires, mais on sait qu’il s’agit d’un Visétois, né en1979.

    Selon les intervenants, le choc a été d’une violence inouïe.

    Le conducteur d’une des voitures impliquées a, par ailleurs, été grièvement blessé lors de l’impact. Il a été transporté vers un hôpital de la région liégeoise.

    La police des autoroutes et les pompiers de Liège sont intervenus. Le SPW s’est chargé du balisage nécessaire.

    L’accident a entraîné de gros embarras de circulation sur l’axe autoroutier.

    DE GROS EMBARRAS DE CIRCULATION

    La E25 a été momentanément fermée à la circulation, et une déviation été mise en place via la sortie « Cheratte Bis ». Mais nombreux sont les automobilistes restés coincés, parfois plus d’une heure, dans les bouchons. Dans l’autre sens de circulation, des ralentissements de curiosité sont également apparus. 

    A.MA dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 21 janvier 2020

  • Arme et munitions

    Une arme et des munitions découvertes dans la voiture de deux Hollandais : article à lire sur https://vise.blogs.sudinfo.be

  • Il y a 1 an décédait Roger, Gilet jaune

    Ses enfants, constitués partie civile, attendent l’accès au dossier.

    Roger Borlez, habitant de Liers, a perdu la vie il y a tout juste un an, sur l’E25 à Visé, alors qu’il participait à un blocage des Gilets jaunes. Il a été renversé par un camion, conduit par un Hollandais. Depuis, ses enfants, constitués partie civile, at- tendent toujours d’avoir accès au dossier.
    C’était il y a un an. Le 11 janvier 2019, alors que le « mouvement Gilets jaunes » faisait la Une des médias au fil des jours, Roger Borlez, l’un des leurs, est décédé. Un événement d’autant plus tragique qu’il a perdu la vie alors même qu’il se battait pour ses convictions, celles de vouloir améliorer, justement, le quotidien de beaucoup... Et qui, dès lors, a suscité énormément d’émoi dans le pays, et bien au-delà d’ailleurs.
    Ce fameux 11 janvier 2019 était un vendredi soir. Roger Borlez, un habitant de Liers qui travaillait chez Intradel, avait rejoint d’autres Gilets jaunes sur l’auto-route E25 Liège-Maastricht, à hauteur de Visé. C’est une organisation quasi-militaire qui s’était installée là-bas, triant les véhicules au fur et à mesure de leur passage et occasionnant d’importants embarras de circulation. Les circons- tances exactes du drame n’ont toujours pas été établies pour l’instant mais toujours est-il que, vers 19h, le père de famille a perdu la vie, percuté par un camion, qui a ensuite poursuivi sa route vers Landgraaf.
    Après enquête, c’est Ben (prénom d’emprunt), un camionneur hollandais, qui a été inculpé pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, puis libéré sous conditions. L’homme -qui s’est rendu à la police après avoir ap- pris qu’il était recherché- a toujours déclaré ne pas s’être rendu compte d’avoir renversé une personne et a surtout décrit la peur qui l’avait envahi, ce soir-là, seul à bord de sa cabine. L’une de ses vitres était d’ailleurs brisée.
    Un discours qui s’est toujours avéré contradictoire aux dires de certains témoins sur place. L’enquête doit donc faire la lumière sur cet événement jusqu’alors plutôt nébuleux.
    Aujourd’hui, les enfants de Roger se sont constitué partie civile. Et ils attendent, bien évidemment, des réponses. Leur avocat, Maître Molders-Pierre : « Après plusieurs requêtes, je n’ai pas encore pu avoir accès au dossier. Mais il est clair, qu’un an après les faits, s’il est déjà difficile de perdre un proche, le perdre dans un contexte comme celui-là, dans le flou le plus absolu, est très pénible. Car ils veulent avant tout comprendre ce qu’il s’est passé. Mais ils savent qu’ils auront un jour des réponses à leurs questions et nous l’espérons, très prochainement. »
    EMILIE DEPOORTER dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 13 janvier 2020.

  • Trois braquages en Basse-Meuse

    Ce mercredi soir, on apprend que trois braquages ont eu lieu à Visé, Oupeye et Bassenge, quasi simultanément ! Ces trois attaques sont survenues dans une supérette de Visé, et dans deux pharmacies installées dans les communes d’Oupeye et de Bassenge.
    LES ATTAQUES SERAIENT LIÉES
    À l’heure d’écrire ces lignes, il était impossible d’affirmer que les trois braquages étaient bel et bien liés.
    Cependant, le palais de justice de Liège explique que certains éléments peuvent déjà le laisser penser. D’abord, les heures, très rapprochées, auxquelles les trois braquages ont eu lieu : 18, 18h10 et 18h20. Mais ce n’est pas tout. Comme l’explique le parquet de Liège, le modus operandi utilisé lors des trois attaques semble identique : « Chaque braquage a été commis à l’aide d’une barre de fer ». Ces deux éléments, pour le moins troublants, ouvrent ainsi la porte à l’hypothèse d’une possible attaque coordonnée. Ce mercredi soir, aucune interpellation n’avait encore eu lieu. Le nombre d’auteurs ayant participé à ces braquages reste lui aussi encore à définir. Aucun blessé n’a été à déplorer. L’enquête est en cours.