Faits divers - Page 4

  • Dramatique incendie à Lanaye : une octogénaire perd la vie dans le sinistre

    Il était environ 21h30 ce jeudi soir lorsqu'un violent incendie s'est déclaré au n° 7 de la rue des Battes à Lanaye. Très vite, les soldats du feu furent sur place avec les grands moyens.

    Une information, illustrée de photos de Pierre Neufcour, à lire sur le site d'information numérique de La Meuse Basse-Meuse et sur le blog de Visé.

  • Trois Gilets jaunes ont été arrêtés par la police de Fourons. Ils dénoncent leurs conditions de détention

    Mercredi soir, plusieurs dizaines de Gilets jaunes ont mené une action à la frontière avec les Pays-Bas, sur la E25. Trois d’entre eux ont été arrêtés par la police de Fourons. Qui, selon eux, a fait preuve d’un peu trop de zèle. Ils ont dû se mettre nus et ont passé près de 16 heures de en cellule.

    « J’ai été traitée comme une criminelle, comme une meurtrière. Alors que j’ai juste voulu soutenir un mouvement qui manifeste contre des lois ineptes. » Chantal Saroléa, une infirmière de 62 ans de Juprelle, ne peut toujours pas retenir ses sanglots quand elle évoque cette nuit de jeudi à vendredi qu’elle a passée en cellule. Quelques heures plus tôt, elle avait rejoint le mouvement des Gilets jaunes, qui menaient une action sur l’autoroute E25, à la frontière néerlandaise. Une première pour elle. Mais dont elle se souviendra longtemps.

    Ce soir-là, la police de Fourons a décidé de déloger les manifestants à coups d’arroseuses et a procédé à trois arrestations. Mme Saroléa, ainsi que David Van Steenhoven et Nadia, de Saint-Nicolas, sont accusés d’entrave méchante à la circulation.

    « On m’a arrêtée parce que je n’ai pas quitté les lieux quand ils en ont donné l’ordre, explique Chantal Saroléa. Mais d’un autre côté, quand on fait une action, ce n’est pas pour fuir comme des lapins dès que la police l’exige… »

    « JE REPARTAIS »

    Pour David Van Steenhoven et sa compagne, c’est encore différent. « On était dans notre voiture, j’étais en train de programmer le GPS pour repartir, se souvient-il. C’est vrai que ça prenait un peu de temps, mais les ‘Robocop’ sont arrivés et nous ont sortis de la voiture. ils m’ont ensuite plaqué au sol et attaché avec un collier colson. » Les trois Liégeois ont ensuite partagé la même (més)aventure.

    Ils ont tout d’abord été amenés au commissariat de police de Hermalle, sous le coup d’une arrestation administrative, avant d’être transférés dans la nuit à Bilzen. « Et là, on a été privés de ous nos droits, s’insurge Chantal Saroléa. Arrivés là-bas, ils nous ont dit qu’il s’agissait finalement d’une arrestation judiciaire. On n’a eu le droit de prévenir personne, je n’ai même pas pu téléphoner. » Ce que confirme son époux : « Je ne savais pas où elle était. Ce n’est qu’à 5h que la police de Hermalle m’a téléphoné, pour me demander s’il était vrai que mon épouse avait besoin de médicaments. » Tous ont été fouillés à plusieurs reprises. « Et la dernière fois, c’était une fouille au corps. On a dû se déshabiller complètement. »

    LEURS GSM SAISIS

    « Ma compagne a dû se mettre nue devant une policière, mais derrière, il y avait un homme », tonne M. Van Steenhoven. Leurs téléphones ont également été saisis et ne leur ont toujours pas été rendus. Même après les 16 heures qu’ils ont passées en cellule avant d’être enfin remis en liberté. 

    Tous estiment donc ces mesures à leur égard injustifiées. D’autant qu’aucun d’entre eux ne pouvait se prévaloir d’un passé douteux, estiment-ils. « Je n’ai pas lancé de palettes, je n’ai pas brûlé de pneus, je n’ai pas de casier judiciaire, précise M. Van Steenhoven. Au contraire, j’ai travaillé pendant 14 ans au parking et à la sécurité du Standard en collaboration avec la police. » « Je n’ai pas de casier non plus, termine Mme Saroléa. Je n’ai jamais rien fait. Et on ne peut pas dire que je sois menaçante : j’ai 62 ans et je fais à peine 60 kilos. Et pourtant, on m’a traitée comme une criminelle. »  

    GEOFFREY WOLFF dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 31 décembre 2018.

    La justification de la police des Fourons a déjà été publiée sur ce blog. Et en lisant les commentaires publiés sur Facebook, on constate l'effet positif d'un dialogue avec certaines personnes. Félicitations pour cela à celui qui est responsable de la page Facebook de la police des Fourons.

  • Les cogneurs de Visé ont passé Noël en prison

    Lundi, veille de Noël, deux Visétois d’une trentaine d’années ont été placés sous mandat d’arrêt par la juge d’instruction Goossens pour des coups et blessures lors d’une bagarre. La rixe a éclaté le samedi 22 décembre, à Visé, entre une dizaine de protagonistes. La bagarre a débuté au centre, devant un café, sur la voie publique.

    SORTI DU COMA !

    Lors de cette bagarre, Michaël Troquet, un habitant de Haccourt âgé d’une trentaine d’années, avait essuyé quelques très mauvais coups. Les secours l’avaient pris en 

    charge durant près d’une heure avant de le transporter, inconscient, à l’hôpital. Aujourd’hui, il est sorti du coma et ses jours ne sont plus en danger. Immédiatement après la bagarre, la police de la Basse-Meuse mettait tout en œuvre pour identifier le ou les auteurs des coups les plus violents. L’enquête, rondement menée par « police secours » et la brigade locale de recherche de la police de la Basse-Meuse, a abouti après trois jours. Une énorme enquête de voisinage s’est mise en place. Tous les commerçants et les habitants de la rue ont été contactés ou ont été priés de se manifester.

    Il est rapidement apparu que deux jeunes Visétois étaient dénoncés comme les plus acharnés lors de la bagarre. Ils ont été identifiés, localisés puis privés de liberté et entendus. Ils ont reconnu avoir porté des coups mais semblent minimiser l’impact de leurs gestes.

    Après avoir passé Noël en prison, les jeunes attendent la chambre du conseil qui, vendredi, décidera de les maintenir en détention pour un mois supplémentaire ou de les libérer. 

    A. B. dans LA MEUSE du 27 décembre 2018

  • Les parents et leurs cinq très petits enfants ont vu leur maison ravagée la nuit de Noël à Bombaye

    Dans la nuit de lundi à mardi, une maison de Dalhem (près de Liège) a été complètement ravagée par les flammes. La cause du sinistre est encore inconnue et la stabilité du bâtiment est compromise. Seule consolation : toute la famille était partie réveillonner ailleurs.

    Il ne reste plus rien de la maison occupée par Eddy, Marine et leurs cinq enfants. Plus que les murs, et encore… Tout a brûlé, ils ont tout perdu. « On avait été invité à Werbomont, chez mon beau-frère », explique Marine Larondelle (22 ans). « Vu que c’est à une heure de route de chez nous, on logeait sur place. Et c’est vers 3 h que j’ai reçu l’appel de la police m’expliquant que ma maison était en flammes. » Sur place, c’est le brasier. 24 pompiers de Battice-Herve vont se battre toute la nuit pour éviter que l’incendie ne se propage. La toiture de la maison voisine, le 51 de la rue de l’Église, à Bombaye, est pourtant touchée. Ses occupants, les parents et leur enfant de 18 ans, sont évacués.

    Mais pour le n° 49, c’est la désolation totale. Lorsque le soleil se lève, seuls les murs sont encore debout. À l’intérieur, tout est Capture d’écran 2018-12-26 à 08.34.55.pngcalciné. « C’était vraiment impressionnant », avoue Arnaud Dewez, le bourgmestre qui s’est rendu sur les lieux. « À 5h du matin, le feu s’est enfin calmé et la route a été rendue à la circulation. » Ces maisons sont donc inhabitables. « La famille dont la maison est la moins touchée semble avoir trouvé une solution dans le voisinage. Par contre, nous allons essayer de trouver un logement d’urgence à la famille qui n’était pas présente au moment des faits. » Du côté de l’expert, c’est également l’expectative car lorsque tout est ravagé, les indices sont plus difficiles à trouver. On ne sait donc toujours pas quelle est la cause exacte de l’incendie. Un expert en stabilité doit également se rendre sur les lieux car on craint que certains murs ne s’effondrent.

    APPEL À LA GÉNÉROSITÉ

    La maison ravagée était donc occupée par Marine Larondelle, son compagnon Eddy Roth (22 ans également) et leurs cinq enfants dont les âges s’échelonnent de 5 ans à… 5 jours ! Elle est originaire de Chaudfontaine et lui de Herve. Ils étaient locataires depuis seulement un mois. « On a tout perdu dans l’incendie », raconte Marine. « Tous nos meubles, tous les vêtements des enfants, toute notre vaisselle… Tout ! On se retrouve comme des clochards… » S’ils ont pu loger chez la maman d’Eddy hier, la solution est très provisoire. C’est pourquoi Sudpresse a décidé de lancer un appel à ses lecteurs. Si vous avez un logement ou tout ce dont a besoin un ménage de sept personnes, contactez dès aujourd’hui Cindy Lemmens, la grand-mère en formant le 0492/ 56.83.30. « Ce serait généreux, ça nous sortirait un peu du trou ! » -

    A.B., Y.G. ET L.G.dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 26 décembre 2018.

  • Marlon, 30 ans, s’est fait voler, dans son garage, sa moto de compétition, une KTM SXF 250…

    « Ce n’est pas une moto, c’est LA moto »

    Ce n’est pas un simple vol de moto comme il en existe tant d’autres, c’est le vol du rêve de Marlon, un jeune entrepreneur dalhemois de 30 ans dans le secteur du textile. Marlon a tout mis en œuvre pour retrouver sa moto mais les résultats se font attendre. Il a besoin d’aide.

    Marlon a l’impression que les jeunes agissaient pour le compte des vieux. Une hypothèse qui reste à vérifier.

    Si vous avez vu cette KTM série spéciale ou si vous savez où elle se trouve, veuillez prendre contact avec la police de la Basse-Meuse 04/374.89.01. Marlon offre une récompense à la hauteur de sa passion pour cette machine.

    D'un article d'A.B. à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 21 décembre 2018