Fouron-Saint-Martin - Page 4

  • Carnaval à Fouron-Saint-Martin

    Une fois n'est pas coutume, c'est l'Harmonie "St-Martin" qui organisera la traditionnelle "Soirée Carnaval", dans sa salle, ce vendredi 1er mars dès 21 heures.  On vous attend nombreux.  Alaaaf !

  • Petite fête pour la signature de l'acte d'achat de l'école francophone

    Comme nous l'annoncions la semaine dernière, la signature de l'acte d'achat de l'école francophone a été fêtée avec le corps enseignant, les écoliers, leurs parents et quelques personnalités qui avaient fait le déplacement à Fouron-Saint-Martin.

    En regardant bien, les spécialistes reconnaîtront deux fois l'ancien bourgmestre et échevin José Smeets sur cette photo puisqu'il figure aussi sur la photo noir et blanc reproduite dans le coin supérieur droit, à l'époque où il prenait un autobus à Mouland pour aller suivre l'enseignement primaire à Visé.

    Sur la photo, nous reconnaissons Albert Stassen (qui représentait la ministre Marie-Martine Schyns qui, avec le ministre Flahaux, ont été les deux ministres de la Communauté Wallonie-Bruxelles qui ont porté le dossier), José Smeets, Roger Liebens, le bourgmestre de Liège Willy Demeyer, Liliane Herens, directrice de l'école, le ministre Jean-Claude Marcourt, Grégory Happart, président du P.O. de l'école, Frédéric Daerden, député-bourgmestre de Herstal, et l'ancien sénateur Jean-Marie Happart, ancien président du P.O. de l'école. Bernard Liégeois, qui n'apparaît jamais sur les photos et ne se pousse pas pour y apparaître, a été ajouté en médaillon, parce qu'il a suivi le long, très long, cheminement administratif de ce dossier.

  • Maxime Kerff pourrait quitter Aubel

    Le club d’Aubel avait annoncé la reconduction d'une dizaine de joueurs il y a une dizaine de jours, mais sans avoir obtenu l'accord formel de chacun.

    Il n’en est rien pour Corentin Willem et Maxime Kerff !

    Ces deux joueurs n’ont pas rempilé à Aubel et sont même plutôt sur le départ, même si aucune décision n’est encore tombée.

    D'un article d'OLIVIER DELFINO à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 19 février 2019.

  • La dernière école francophone sauvée !

    Un coupé de ruban symbolique signera une victoire pour l’école francophone des Fourons, ce lundi 18 février. En effet, le bâtiment communal était en vente depuis quatre ans. Ce qui inquiétait la communauté francophone de cette petite commune rattachée à la province du Limbourg depuis 1963.

    Il faut bien dire que pour ces anciens Liégeois, perdre la dernière école où les cours sont donnés en français aurait été un coup de massue. Mais la bonne nouvelle est arrivée : le Centre Sportif et culturel des Fourons ASBL, pouvoir organisateur de l’enseignement francophone maternel et primaire des Fourons, en devient le nouveau propriétaire.

    L’AVENIR DE L’ÉCOLE ASSURÉ

    La septantaine d’enfants de l’école communale de Fouron-Saint-Martin peut donc être rassurée. En effet, l’enseignement en français est maintenu. Pourtant, l’affaire n’était pas gagnée d’avance… Le prix de vente annoncé à 650.000 euros a presque coupé l’herbe Capture d’écran 2019-02-16 à 08.23.21.pngsous le pied du pouvoir organisateur, pourtant prioritaire. Et c’est finalement grâce à la Fédération Wallonie-Bruxelles que le Centre Sportif et culturel des Fourons a pu s’acquitter du montant. « Cet achat d’un montant avoisinant les 650.000 euros n’a été possible que grâce au soutien affirmé de la Fédération WallonieBruxelles qui garantit l’emprunt contracté par le pouvoir organisateur », explique l’ASBL dans un communiqué.

    UN CONFLIT LINGUISTIQUE

    « Nous ne sommes toutefois pas dupes et avons conscience que bien d’autres difficultés de nature communautaire sont tou

    jours susceptibles de porter préjudice à notre enseignement dans le futur ». En effet, si l’enseignement francophone des Fourons s’affranchit de la tutelle communale, la querelle linguistique ne semble pas terminée. Il faut dire qu’elle dure depuis que la majorité flamande a renversé celle francophone. Dès 2000, la commune revend son patrimoine immobilier, terrains, bois et bâtiments.

    Cette fois-ci, l’histoire se termine bien et la nouvelle page blanche de l’école sera inaugurée ce lundi 18 février, autour d’une coupe de champagne. 

    VICTORINE MICHEL dans LA MEUSE du 16 février 2019.

  • Démonstration avec « un chien chercheur de drogue »

    Ce lundi 11 février, deux agents de police, dont un de la police fédérale, sont venus à l’école francophone, accompagnés d’un chien chercheur de drogue, un English Springer.

    Diverses explications ont été données aux enfants de 5° et 6° années concernant le chien, le dressage, son utilité. Chacun a sa spécialité, certains ont pour objectif de rechercher des stupéfiants, des explosifs, de billets de banque ou encore des armes ; d'autres encore sont utilisés pour sauver des personnes de la noyade, prises sous des décombres suite à un tremblement de terre ou ensevelies sous la neige après une avalanche. Les chiens pisteurs, quant à eux, sont capables de suivre une odeur à la trace en reniflant le sol.

    Cette animation fut très intéressante, d’autant plus qu’ils ont assisté à une démonstration dans la classe. Au grand étonnement de tous les enfants, le chien a directement reniflé et trouvé les stupéfiants cachés par son maître dans le local.  Il s’agit d’une expérience unique pour nos élèves.

    Ensuite, tous les élèves de l’école se sont réunis dans la cour pour participer également à l’animation. Ils ont tous pris conscience de l’utilité et du travail d’un chien chercheur de drogue. 

     

    Liliane Herens

    Album photos