Fouron-Saint-Pierre - Page 2

  • Huit mois avec sursis pour José Happart

    Le tribunal correctionnel de Liège a rendu son jugement, ce mardi, dans le dossier Liege Airport, réduit à quelques prévenus puisque des transactions ont été conclues pour une partie des acteurs de ce dossier.

    On reprochait à l'ancien ministre José Happart des faits de faux, corruption, trafic d'influence : les faux en signant un rapport attestant de la régularité de la comptabilité de l'aéroport, les autres faits dans le cadre de sa relation avec Isabelle, une dame dont il était fort proche et pour laquelle, selon le jugement rendu ce mardi, il avait négocié, grâce à son influence auprès de l'entrepreneur liégeois Christian Binet, des prix défiant toute concurrence pour construire sa maison. Le ministère public avait requis 20 mois de prison contre José Happart, 12 mois contre Christian Binet et contre Isabelle, et huit mois contre un entrepreneur français également intervenu dans le chantier. Les avocats de la défense plaidaient l'acquittement. Ils plaidaient aussi la prescription, les faits remontant à 2009.

    Dans un jugement long et charpenté, le tribunal a d'abord écarté la prescription, ainsi que le dépassement du délai raisonnable. José Happart est acquitté pour certaines préventions mais condamné pour le trafic d'influence.

    José Happart écope de 8 mois de prison avec sursis, et d'une amende de 300 euros (multipliée par les décimes) avec sursis pour moitié. Christian Binet est condamné à 6 mois de prison ferme avec 400 euros d'amende, Isabelle la même chose mais avec sursis pour la totalité de la peine et la moitié de l'amende. L'entrepreneur écope de six mois de prison également, mais d'une amende deux fois moins lourde.

    Aucune peine de confiscation n'a été prononcée contre José Happart, le tribunal estimant qu'il n'avait poursuivi aucun but de lucre ni d'enrichissement personnel.

  • Liege Airport : José Happart risque 20 mois de prison

    Le jugement pour corruption est attendu ce mardi.

    Capture d’écran 2020-05-19 à 08.14.37.pngJosé Happart, sa « bonne amie » Isabelle Kosobucki et Christian Binet (BMB) risquent des peines de prison dans un dossier de corruption qui aurait été orchestré par José Happart au profit de son amie, Isabelle. Tous les avocats évoquent la prescription des faits qui remontent à 2009 et des acquittements.

    Ce mardi, à 9 heures, les protagonistes du dossier Liege Airport dont fait partie José Happart, l’ex-président du parlement wallon, seront fixés sur leur sort. Ils risquent tous gros mais le hérisson fouronnais, lui, encore un peu plus que les autres puisqu’il est le personnage central de ce dossier libellé « corruption » par le ministère public. L’ex-homme fort du parti socialiste nie, avec force, les faits qui lui sont reprochés. son avocat avait d’ailleurs plaidé l’acquittement.

    Le jugement était attendu par tous les intervenants de ce dossier le 28 avril dernier. Soit, en pleine crise du Covid-19. Comme beaucoup d’autres dossiers, celui de Liege Airport avait été reporté car les tribunaux correctionnels ne prononçaient que les dossiers dans lesquels des prévenus étaient détenus.

    D'un article d'ARNAUD BISSCHOP à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 19 mai 2020

  • Le magasin de la Pisciculture reste ouvert

    C'est radical, en plus de sa concentration en oméga 3 nos truites ont le pouvoir de combattre la mélancolie virale voir la psychose virale du moment.
    C'est vrai qu'il y a de quoi avoir le blues sachant que nous sommes contraints de fermer notre restaurant ainsi que notre pêcherie du Berg.

    Notre magasin est toujours ouvert et nous avons appliqué les normes d'hygiène de 10 m² par personne sachant qu'ici, il n'y a pas de files comme cela peut être le cas dans certaines grandes surfaces. Et en plus, vous mangerez des produits de qualité et sains tout en faisant vivre les artisans que nous sommes.
    Au plaisir de vous accueillir du mardi au dimanche de 10h00 à 17h00.

  • Nico Dewalque (74) devra payer 150.000 €

    Nico Dewalque, ex-joueur du Standard de Liège et des Diables Rouges, a été condamné à des confiscations à hauteur de 150.000 € et à une amende de 12.000 € dans le cadre d’un dossier de dumping social dans le secteur de la construction. L’homme évite les deux ans de prison qui avaient été requis par l’auditorat du travail de Liège.

    Le juge du tribunal correctionnel de Liège n’a pas tout à fait suivi la thèse défendue par l’auditorat du travail de Liège dans le cadre du procès de Nico Dewalque, l’ex-joueur de football qui fit les beaux jours, dans les années 60 et 70, du Standard de Liège mais aussi des « Diables Rouges ».

    Le ministère public lui reproche, notamment, d’avoir mis à disposition, entre 2010 et 2016 et via des sociétés bulgares et slovènes, de la main-d’œuvre illégale pour des grandes sociétés belges comme Galère ou Yvan Pâque, qui travaillaient sur d’importants chantiers. Le plus emblématique était, sans conteste, celui du site de l’OTAN à Evere. Des ouvriers illégaux avaient été retrouvés au domicile de Nico Dewalque, qui louait à l’époque un appartement à José Happart en Feronstrée, mais aussi dans un entrepôt de la Basse-Meuse et sur les hauteurs de Liège, à Cointe.

    DES ACQUITTEMENTS OBTENUS

    Le juge a estimé que toutes les préventions visées par l’Auditorat n’étaient pas rencontrées. Nico Dewalque a été acquitté pour une série de préventions liées au détachement irrégulier des travailleurs, ce qui constituait, aux yeux de l’auditorat, une forme de dumping social.

    En revanche, Nico Dewalque a été condamné pour le non-payement des salaires des travailleurs, ce qui constitue également une des composantes du dumping social, et le volet fiscal puisque les travailleurs n’étaient pas déclarés.

    Le ministère public et Nico Dewalque disposent d’un délai de 30 jours pour interjeter appel de cette décision. -

    D'un article d'ARNAUD BISSCHOP à lire dans LA MEUSE BASSE-MEUSE du 19 mars 2020

  • L'évocation du 9 mars 1980

    Après l'accueil par Grégory Happart des nombreuses personnes présentes (dont le ministre Frédéric Daerden) à Fouron-Saint-Martin dimanche matin pour évoquer les graves événements du 9 mars 1980, c'est à Serge Snoeck qu'est revenu l'honneur d'introduire le sujet. Serge avait une quinzaine d'années à l'époque; il était dans le living de la maison à Fouron-Saint-Pierre avec sa grand-maman, ses parents et d'autres membres de la famille quand la maison a été prise d'assaut par les hordes flamingantes. Son père Joseph Snoeck a voulu les faire déguerpir en tirant deux coups, blessant quelques manifestants par ricochet. 

    Après cette introduction pleine d'émotion, deux montages visuels ont été présentés. L'un montrant surtout les photos qui font partie de l'exposition qui restera accessible jusqu'à la fin du mois à la cafétéria du Centre sportif et culturel à Fouron-Saint-Martin, l'autre donnant aussi le point de vue des flamingants (Broers, Duijsens, Banken, Swéron, ...) avec des extraits de films montrant de véritables images de scènes de guerre dans le village de Rémersdael.

    Dans son journal régional, RTC a montré hier de nombreuses images de l'exposition en cours.